• La résurrection de Jésus...quelles preuves?

    LA RESURRECTION DE JESUS…QUELLES PREUVES ?

    La résurrection de Jésus est le fondement même sur laquelle repose toute la foi chrétienne.

    Sans la résurrection, le Christianisme serait une religion comme les autres – avec son prophète, ses écritures saintes, ses dogmes, sa moralité, son culte et son histoire.

    MAIS c’est la résurrection de Jésus qui change tout !

    Paul dit « Si Christ n’est pas ressuscité notre prédication est donc vaine et votre foi aussi est vaine »  (1Corinthiens 15 :14)

    C’est parce que Christ a triomphé de la mort, que le salut et que la vie éternelle soient possible pour nous.

    Il est donc fondamental d’étudier les preuves de la résurrection de Jésus – pour être certain que nous n’ayons pas une foi vaine.

    Illus. La recherche de preuves de la résurrection n’est pas comme celle pour la recherche du monstre du Loch Ness en Ecosse – des photos mystérieuse très floues et pas du tout convaincante. …En fait c’est une légende sans preuves auxquelles certains croient absolument.

    Je souhaite répondre à plusieurs questions :

    • La Bible, est-elle un document fiable ?
    • Les événements de la Bible, sont-ils confirmés par des sources historiques et indépendantes ?
    • Jésus, est-il vraiment MORT sur une croix ?
    • Les apparitions de Jésus après sa mort, ne sont-elles pas imaginaires ?
    • Quelles autres preuves avons-nous ?

     

    Chaque question pourrait être le sujet d’une conférence à elle seule.

    Je vais devoir me limiter à un survol et à un résumé de quelques points clés.

     

    L’EXACTITUDE DE LA BIBLE EN TANT QUE DOCUMENT HISTORIQUE

    Où situer la Bible comme ouvrage littéraire ?

    Est-ce qu’elle est comme les revues de la presse à sensation, dont les scoops sont souvent de la pure invention ?

    OU comme les aventures de Tintin, c’est très bien recherché… « On a marché sur la lune » a paru en 1954 bien avant l’événement en 1969. Mais c’est également le fruit de beaucoup d’imagination comme Milou qui se promène sur la lune avec un vivier sur la tête.

    OU encore comme le « LAROUSSE »… une encyclopédie qui inspire la confiance pour son sérieux.

    En ce qui concerne la Bible, l’archéologie nous permet de répondre à cette question.

    Le plus scientifiques des auteurs du Nouveau Testament de la Bible, c’est LUC, un médecin, scientifique de formation.

    Il a écrit un Evangile qui porte son nom et le livre des Actes des Apôtres qui trace les 30 premières années de l’église primitive.

    Actes 1 :1-3   Luc a le souci des preuves

    Les découvertes archéologiques démontrent systématiquement la précision de ses propos :

    Un archéologue américain de renom (Norman Geisler) a examiné soigneusement dans les deux ouvrages de Luc toutes ses références à 32 pays, 54 villes et 9 îles sans trouver une seule erreur.

    Luc avait le souci des preuves et il nous dit en Actes 1 :3 que Jésus avait également ce même souci.

     

    Y A-T-IL DES DOCUMENTS INDEPENDENTS QUI CONFIRMERAIENT LES EVENEMENTS DE LA BIBLE ?

    Un autre expert américain, spécialistes de ces questions, (le docteur Edwin Yamamuchi) arrive à cette conclusion :

    « Il y a 39 sources antiques venant confirmer plus de 100 faits de la vie de Jésus, son enseignement, sa crucifixion et sa résurrection. »

    Il ajoute que 7 de ces sources sont d’historiens païens qui traitent le phénomène de la vie de Jésus.

    Un exemple : Il y a une lettre envoyé en début du 2ème siècle ap. J-C à l’empereur Hadrian par un chrétien qui s’appelait QUADRANTUS invitant une vérification des témoignages des chrétiens pour faire taire les accusateurs, je cite :

    « les actes de notre Sauveur pouvaient à tout moment être scrutés parce qu’ils étaient de vrais miracles. Ceux qui avaient été guéris, ceux qui avaient été ressuscités des morts étaient vus non seulement au moment du miracles mais également longtemps après. Ces personnes ont vécues de longues années non seulement pendant que notre Seigneur étaient sur terre mais aussi après qu’il quitta la terre. Il y en a même qui ont survécu jusqu’à notre époque. »

    C’est une demande de vérification des faits.

     

    L’historien non chrétien le plus connu qui fait référence à Jésus, s’appelle JOSEPHE – un juif du premier siècle.

    Dans un ouvrage intitulé « Testament Flavien » il dit ceci :

    « A cette époque parut Jésus, homme sage. Car il accomplit des choses merveilleuses, fût maître de ceux qui reçoivent, avec joie, la vérité et il entraîne beaucoup de juifs et aussi beaucoup de grecs. Sur la dénonciation des premiers de notre nation, Pilate le condamna à la croix ; mais ses fidèles ne renoncèrent pas à leur amour pour lui. Encore aujourd’hui subsiste (la secte) le groupe qui, à cause de lui, a reçu le nom Chrétien. »

     

    LA MORT DE JESUS

    Certains adversaires des chrétiens ont dit que Jésus n’était pas mort quand on l’a descendu de la croix… Il s’agit de « la théorie de l’évanouissement ».

    Alors des scientifiques se sont penchés sur la CAUSE de la mort de Jésus

    Jésus est mort de quoi, finalement ?

    En suivant médicalement étape par étape,

    • la torture par flagellation et son effet sur le corps humain – beaucoup de condamnés mourraient après les coups de fouets
    • l’effet de porter la transversale de la croix jusqu’au mont de Golgotha même avec l’aide de Simon de Cyrène
    • l’agonie de pendre pendant des heures sur une croix romaine

    Normalement, la mort d’un crucifié se faisait par ASPHYXIE parce ce qu’il n’avait plus la force pour se soulever avec ses jambes pour respirer.

    Mais la recherche médicale a révélé que Jésus se trouvait dans un état HYPOVOLEMIQUE, l’effet d’une perte de sang très importante 

    La conclusion de cette étude médicale c’est que sous l’effet de la perte de sang son cœur a lâché :

    Jésus est donc mort d’un ARRET CARDIAQUE

    Les médecins sont formels :

    Jamais un corps humain aurait pu survivre un tel état catastrophique.

     

    LES APPARITIONS ET TEMOIGNAGES

    Personne n’a été témoin oculaire de la résurrection – ils n’ont pu que constater la tombe vide le matin du 3ème jour. 

    Aujourd’hui, la disparition du corps de Jésus n’est contestée par personne – il n’y a jamais eu la moindre trace du corps de Jésus.

    Donc, ce sont les apparitions de Jésus qui doivent être examinées.

    Si personne n’a vu Jésus ressusciter et quitter la tombe, beaucoup l’ont vu après sa résurrection.

    Dans les différents récits des Evangiles, nous pouvons identifier 8 ou 9 apparitions de Jésus :

    Elles sont relatées d’une façon simple et directe, sans le langage allégorique et sensationnel des mythes.

    Les apparitions se sont produites sur plusieurs semaines

    • dans le premier des cas, c’était à une personne seule, à Marie Madeleine, le matin même (Jn 20 :10-18)
    • ensuite, à plusieurs reprises, aux disciples
    • le plus grand nombre de personnes qui ont pu témoigner d’avoir vu Jésus vivant après sa mort était plus de 500 de ses disciples, peut-être dans la campagne de Galilée 1Corinthiens 15 :6

     

    Les Actes des Apôtres font souvent mention des apparitions de Jésus.

    Malheureusement, à l’époque, il n’y avait pas encore d’appareil photo !

     

    LA MEILLEURE PREUVE DE L’AUTHENTICITE DE CES APPARITIONS SONT L’EFFET QU’ELLES ONT EU SUR LES DISCIPLES.

    Illus Un jour j’étais chez un ami pasteur quand sa fille est arrivée toute excitée. Elle avait serré la main du maire de sa ville ! Elle voyait cela comme un grand privilège.

    Les professionnels appellent ces preuves « les preuves psychologiques »

    Après la mort de Jésus les disciples étaient psychologiquement au plus bas : dépressifs, découragés.

    Un exemple se trouve dans Luc 24 : 13-35 - les deux disciples sur le chemin d’Emmaüs.

    Mais après les apparitions et la rencontre avec le Christ ressuscité, ils ont été transformés

    Et ces mêmes disciples ont bouleversé le monde méditerranéen en tant que témoins de la résurrection.

    C’est une preuve « psychologique » de l’authenticité des apparitions.

    Ce qui est important, c’est de comprendre que la vie est transformée non par ce qu’on connaît MAIS par qui on a rencontré.

     

    LES AUTRES PREUVES

    Elles sont des preuves indirectes.

    Dans le monde de la justice les preuves indirectes sont des pièces à conviction qui, prisent ensemble, deviennent IRREFUTABLES.

    Il y en a 3 principales :

    1. Les disciples sont morts pour leurs convictions

    Leur message n’était pas « Nous croyons qu’il est ressuscité »

    Leur déclaration était « Nous avons vu le Seigneur » (Jn 20 :25)

    Jamais ils n’auraient accepté de prêcher ce message sans aucune récompense au milieu de l’hostilité et souffrir le martyr si c’était faux.

    2. La conversion des gens sceptiques

    PAUL, après sa rencontre avec Jésus ressuscité, est passé de théologien juif hostile aux Chrétiens à un faiseur de miracle au nom de Jésus et prédicateur de la foi en lui. Son explication… «Je l’ai rencontré »

    JACQUES, le frère même de Jésus, pendant son vivant, ne croyait pas en Jésus (Jn 7 :5) MAIS l’historien juif raconte que Jacques a été lapidé à mort à cause de sa foi en son frère. 

    3. L’abandon du judaïsme par les nouveaux convertis juifs

    Avant la conversion à Christ, leur vie était complètement dominée par la loi de Moïse interprétée par les Pharisiens…le Judaïsme

    Dans le judaïsme, il y avait des règles pour tout. Sous prétexte que c’était la « volonté de Dieu » tout était contrôlé : manger, s’habiller, les relations, le sabbat, le travail.

    Pour se libérer de cette emprise, il fallait avoir une conviction d’une rencontre avec Dieu encore plus puissante

     

    LE TEMOIGNAGE DE LEE STROBEL

    Un journaliste américain qui travaillait pour le « Chicago Tribune » - un homme profondément athée.

    Il a décidé de mener une enquête pour étudier les soi-disantes preuves de la résurrection de Jésus, convaincu que ce n’était qu’une légende.

    Pendant deux ans il a interviewé savant après savant en leur posant toutes ses questions.

    J’aimerais vous lire la conclusion de son enquête qui a été publié dans un livre qu’il a écrit.

    « Le 8 novembre 1981, ma thèse de la légende, à laquelle je m’étais accroché depuis tant d’années, s’est trouvée complètement démolie. Sans compter que mon scepticisme professionnel de journaliste à l’encontre du surnaturel avait fondu à la lumière des indices historiques à couper le souffle en faveur de la résurrection réelle, historique, de Jésus 

    En fait, j’ai du reconnaître mon incapacité d’invoquer la moindre explication capable de coller aux signes historiques que Jésus était bien celui qu’il prétendait être, le seul et unique Fils de Dieu. 

    Mon athéisme de si longue date pliait sous le poids de la vérité objective. Le résultat était stupéfiant et radical et certainement autre que celui que j’attendais en m’embarquant dans ce processus d’investigation. Mais dans mon esprit, il s’agissait d’une décision rendue obligatoire par les faits.

    Tout cela m’a conduit à me dire : « Et maintenant, si c’est vrai, qu’est-ce que ça change ? Si Jésus est bien ressuscité des morts, il est vivant aujourd’hui et je peux le rencontrer personnellement.  

    Au bout d’une enquête de plus de 600 jours et des heures impossibles à dénombrer, mon verdict personnel dans ce procès du Christ est clair. Mais, assis là à mon bureau, je me suis rendu compte qu’une décision intellectuelle ne suffirait pas. Je voulais franchir le pas de l’expérience.

    Cherchant comment y parvenir, j’ai saisi une Bible et je l’ai ouverte à Jean 1 :12, un verset que j’avais déjà lu au cours de mon enquête :

    « A tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu, à ceux qui croient en son nom. »

    Après avoir franchi ce pas j’ai su, à cause de Jean 1 :12, que j’avais franchi le seuil d’une dimension nouvelle. J’étais devenu un être différent, un enfant de Dieu, adopté dans sa famille pour toujours par l’intermédiaire de ce Jésus historique, ressuscité. »