• 3 SECRETS POUR REUSSIR DANS LA MOISSON

     

    Texte : Psaume 126

    Nous avons avec le psaume 126, un psaume qui nous parle de réussir.

    Dieu a agi et a fait une œuvre puissante en faisant sortir le peuple d’Israël de sa captivité de 70 ans à Babylone.

    Le peuple est dans la joie et dans la louange.

    Cependant, ce psaume nous montre comment nous pouvons vivre la réussite avec Dieu…

    comment se préparer pour réussir, ce qui précède la réussite.

    Le psaume nous présente une image porteuse d’un principe spirituel très important dans la Bible, celui de la moisson.

    Il nous parle de la relation SEMER et MOISSONNER

    Pour récolter une moisson il faut semer une graine

    Une fois semé, la graine pousse, avec le temps et la pluie une moisson est produite. Ensuite c’est la récolte.

    Le principe est facile à comprendre. C’est travailler avec la nature.

    Même un citadin comprend que si on sème une graine de pomme, au bout de la chaîne il y aura… une pomme !

    C’est l’image la plus importante dans le Nouveau Testament pour comprendre comment réussir dans l’évangélisation.

    Jésus a utilisé cette image pour parler de la prédication de l’Evangile pour que des personnes soient sauvées.

    Luc 10 : 2 

    « La moisson est grande mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson. »

     

    DEUX ATTITUDES POSSIBLES EN ABORDANT L’EVANGELISATION

    1. UNE MENTALITE DE SEMER

    Cette mentalité raisonne : « C’est vrai, nous ne voyons pas de fruits pour notre travail, mais gloire à Dieu quand même, parce que nous semons sa Parole et qui sait si un jour peut-être nous, ou quelqu’un d’autre, nous verrons des fruits. »

    La mentalité de simplement semer se justifie par Jean 4 :37, 38 « un sème et un autre moissonne ». Ce raisonnement n’a pas de réelle attente de réussite.

     

    Illus. Quand j’étais étudiant de fac j’allais chaque semaine dans un lycée pour parler aux élèves qui venait pour un cours sur la Bible. J’avais une entière liberté de présenter l’Evangile et même de faire un appel au salut. Mais après plusieurs cours et une tentative d’appel j’étais devant une évidence. L’Evangile n’intéressait vraiment pas les jeunes qui venaient pour ne pas être dans d’autres cours. J’ai partagé ma déception avec un pasteur qui voulait m’encourager. Il m’a dit : «On ne sait jamais, peut-être quelqu’un chose qu’ils ont entendu dans 20 ans quand ils traversent une période difficile, Dieu leur rappellera. » J’ai pensé, oui, c’est vrai. Mais après j’ai eu une autre réaction. Non, je ne peux pas me résigner à cela. Avec la Parole de Dieu et étant rempli du sait Esprit je dois pouvoir voir des résultats ! Le pasteur avait les yeux sur la semence. Les miens étaient sur la moisson.

     

    2. UNE MENTALITE DE MOISSONNER

     Cette mentalité se base sur 2Corinthiens 9 :6

    « Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. »

    Paul nous dit qu’il y a une RELATION DIRECTE entre semer et moissonner. C’est semer dans l’attente de voir du répondant et des résultats concrets.

     

    LES TROIS SECRETS POUR REUSSIR DANS SON EVANGELISATION.

    Je les appelle « les 3 secrets de Vincent » pour réussir dans la moisson. Ils sont tirés de 3 versets qui présente la relation entre semer et moissonner.

     

    1. PSAUME 126 :6

    Le Saint Esprit m’a donné ce verset quand, en tant que jeunes mariés dans leur première année de mariage, Denise et moi, nous avons été envoyés pour pionnier notre première église dans une ville à 40 kilomètres de l’église mère.

    Dans mon enthousiasme (et ma naïveté !) mes yeux étaient uniquement sur la fin du verset « il revient avec allégresse quand il porte ses gerbes !

    Merci, Seigneur, je vais connaître la joie de la réussite !

    Mais dans les mois qui ont suivi j’ai découvert que ce verset avait une première partie : « Celui qui marche en pleurant, quand il porte la semence ».

    Le mot traduit « marcher » a le sens du « va et viens », de repasser sur le même endroit, ne pas avoir le sens d’avancer. 

    PLEURER nous parler de tristesse, de déceptions, de manque de résultats visibles, vivre un échec.

    Le mot traduit pleurer dans la langue originale de l’hébreu a deux sens particuliers.

     

    Non pas juste pleurer avec ses yeux

    Les larmes viennent des yeux mais pleurer dans ce verset c’est produire un cri. Il s’agit d’une tristesse qui pousse un cri vers Dieu, une prière profonde et fervente.

    Ce cri monte d’un cœur qui se jette au pieds la miséricorde de Dieu. C’est ce cri touche le cœur de Dieu.

    L’échec apparent produit de la profondeur chez celui qui se tourne vers Dieu dans sa tristesse.

     

    Ce mot « pleurer » nous parle également des larmes versées lors des obsèques

    Quand on vit un échec dans un premier temps, qui meurt ?

    La réponse : le « moi », mon égo, ma suffisance.

    Tous les hommes et les femmes qui ont réussi avec Dieu on du passer par cette mort. Leur réussite est née dans le berceau de la difficulté, la douleur et l’échec.

    L’histoire de Joseph en est un exemple remarquable. Lui, qui avait reçu les songes d’une place d’autorité et de puissance de la part de Dieu a subi le rejet de ses proches, l’esclavage, les pires injustices, les donjons, l’oubli et cela pendant 13 ans. Après cette mort la gloire promise est venue.

    John Wesley qui a transformé la société en Angleterre au 17ème siècle avec la prédication de l’Evangile a d’abord du passer par l’échec en tant que missionnaire en Amérique.

    Effectivement, les premiers mois, les premières années dans l’implantation de notre première église étaient très loin d’être glorieux : des gens difficiles à gérer, des divisions, des faibles auditoires, mes propres erreurs. Cependant aujourd’hui cette église est une belle réussite réunissant plus de 800 personnes !

    Quand tu dois vivre un échec apparent ne cherche pas de prétextes, ne blâme pas une ou plusieurs personnes, ne te vois pas comme une victime.

    TOURNE-TOI VERS DIEU et cri. Jette-toi au pieds de sa miséricorde. Une réussite de Dieu ne peut venir d’une personne superficielle.

     

    2. GALATES 6 :9

    « Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchions pas. »

    Pour réussir dans la moisson il faut pouvoir durer dans le temps, jusqu’au « temps convenable ».

    Entrer une récolte dépend totalement de ne pas se LASSER ou se RELACHER.

    Cela demande de maintenir son niveau de motivation maximale.

    Le mot traduit « relâchions » est utilisé pour la tension nécessaire pour tirer une flèche avec un arc.

    Sans cette tension la flèche ne part pas. Elle tombe au sol.

    Ce même mot est utilisé pour parler de la tension nécessaire pour qu’une corde de guitare produise une note juste.

     

    Illus. A 16 ans j’ai décidé de m’apprendre moi-même à jouer la guitare. Un copain àau lycée avait une vieille guitare qu’il ma vendu pour $15 (10€). Même à l’époque ce n’était pas cher. Je me suis acheté un livre qui expliquer comment faire les accords et j’ai commencé à m’entrainer. Après quelques jours je voulais montrer à ma mère le progrès que j’avais fait en lui jouant un chant très simple. Mais ma mère a fait la grimace. Elle m’a dit t’es sûr que tu fait tout comme il faut. Ce n’est pas vraiment juste. J’ai dit oui donc j’ai conclu que le problème était la vieille guitare. Le lendemain j’ai ramené la guitare à mon ami pour lui demander à me rembourser. Après l’explication, il m’a dit, est-ce que tu l’as accordé. C’est quoi ça. J’essayais jouer une guitare sans avoir mis chaque corde à sa bonne tension. Depuis j’ai appris à accorder une guitare !

    Les arcs, les guitares mais aussi les moissonneurs doivent maintenir la bonne tension pour être efficace. La réussite de l’évangélisation en dépend.

    Quand nous voulons servir Dieu nous commençons avec beaucoup d’enthousiasme, de zèle et une attente de réussir. Viendra le jour où le premier élan sera mis à l’épreuve et not motivation avec.

    A ce moment nous pouvons arrêter et ne jamais voir des fruits. Ou nous pouvons nous accrocher et persévérer pour arriver au « temps convenable », le temps de la moisson.

    Ce « temps convenable », nous ne le maîtrisons pas, nous ne pouvons pas l’accélérer, nous ne pouvons que protéger notre motivation pour qu’elle nous porte jusqu’à la réussite.

    C’est une grande leçon pour travailler avec le timing de Dieu.

     

    Illus. Celui qui voudrait être un champion olympique de natation fonctionnera de la même façon. Dans la période d’entrainement il doit se coucher pour se lever de bonne heure même en hiver quand il fait froid. Il se rend à la piscine et fait des longueurs sans fin. Ses amis font des sorties et des soirées mais lui ne se le permet pas. Il est concentré sur l’événement qui vient. Il peut faire tous ces sacrifices par que déjà, il sent le poids de la médaille autour de son cou. Il a déjà l’hymne national de son pays et les cris de la foule qui résonnent dans les oreilles. Pendant toute cette période d’entrainement il a déjà le goût de la victoire. Sa motivation le portera jusqu’au jour j de la course.

    Nous moissonnerons, nous réussirons si nous ne nous lassons pas et nous ne nous relâchions pas Et nous vivrons notre jour de la moisson.

     

    3. ECCLESIASTES 11 :4-6

    Si tu écoutes certains, il y a toujours des raisons de ne pas faire des choses dans l’évangélisation.

    • N’invite pas les membres de ta famille à une réunion -ça peut créer un trouble dans la famille
    • Ne faites pas du porte à porte - les gens vont vous prendre pour des Témoins de Jéhovah.
    • Ne distribue pas des invitations dans la rue -tu risque des problèmes avec la police
    • N’évangélise pas en hiver- il fait trop froid. Les gens ne viendront pas.
    • N’évangélise pas en été – les gens sont partis en vacances.
    • Ne le fait pas aujourd’hui – tu n’es pas prêt.

    Quand ils disent de telles choses ils pensent comprendre comment Dieu agit.

    Mais en réalité, ils n’ont pas la moindre idée comment Dieu agit sinon ils auraient beaucoup de fruits de personnes converties à Christ à montrer pour leurs théories. Pourtant ils n’en ont pas.

    Ne nous créons pas des prétextes pour ne pas servir Dieu aujourd’hui.

    Ne regardons pas aux nuages.

    Cherchons à semer matin ET soir. On ne sait pas ce que Dieu fera.

     

    Depuis longtemps je ne cherche plus à avoir des théories sur ce qui marche et ce qui ne marche pas.

    Chaque personne convertie à Christ est une surprise pour moi.

     

    Le leitmotiv de Paul se trouve dans 1Corinthiens 9 :22

    « Je me suis fais tout à tous afin de sauver de toute manière quelques-uns. »

    Le leitmotiv de John Wesley :

    Fais tout ce que tu peux, par tous les moyens que tu peux, de toutes les façons que tu peux, dans ous les lieux que tu peux, à tous les moments que tu peux, envers tous les gens que tu peux, pour aussi longtemps que tu peux.

     

    Débarrassons-nous de nos théories et nos prétextes et semons afin de pouvoir moissonner.

    Je crois à ce qu’a dit Jésus à ses disciples dans Jean 4 :

    « Les champs sont blancs. La moisson est prête. »

    Illus. Un jour, une jeune fillette rentre de l’école et se plaint à sa maman qu’un garçon à l’école, tous les jours lui parle de Jésus pour qu’elle puisse devenir Chrétienne. La mère répond, « Et bien la prochaine fois qu’il te parle, dis-lui de s’occuper de ses oignons. Le lendemain en rentrant de l’école la mère demande à sa fille « Alors ce garçon, est-ce qu’il est venu te parler aujourd’hui ? Oui. Et tu lui as dit ? Oui. Et comment a-t-il répond ? Il m’a dit, « t’amener à Jésus, ce sont mes oignons. »

     

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  • SEMER ICI, MOISSONNER LA 

    Il y a quelque chose que je ne comprenais pas à propos des fruits de l’évangélisation.

    J’ai toujours eu le sentiment que la relation semence-moisson ne respectait pas les règles de la logique.

    J’aurai cru que si l’on sème ici, c’est ici qu’on devrait voir des fruits.

    Le mètre carré semé, logiquement, devrait être le mètre carré moissonné.

    Et pourtant, souvent j’ai vu le contraire : on sème ici mais ce n’est pas ici qu’on voit des fruits…c’est là !

    Et si on change tout et on sème là, il y a grande chance qu’on moissonnerait ici.

    Illus. Une église dans le Nord de France avait préparé deux soirées pour visiteurs où des centaines d’invitations ont été distribuées dans le quartier. Mais malheureusement personne du quartier n’est venu. Pourtant lors de ses deux réunions un couple est venu. La femme s’est convertie lors de cette première soirée. Elle était tellement heureuse qu’elle n’a pas arrêté d’en parler à son mari en rentrant. Il est venu à la réunion le lendemain avec l’intention de lui aussi, donner sa vie à Jésus. Si c’était des gens du coin on serait plus dans une logique de marketing. Il faut distribuer autant d’invitations pour avoir quelques-uns qui viennent. Oui, mais ce couple là est venu complètement indépendamment de la distribution, par un contact avec les enfants à l’école. L’année suivante elle a amené sa sœur qui, elle aussi, s’est convertie.

     

    Ilus. Un pasteur que je connais lui aussi dans le Nord de la France a fait venir 15 étudiants d’une école biblique pour évangéliser dans sa ville. Pendant une semaine, sans relâche, ils ont frappé aux portes, distribuer des milliers de traités et ont fait des animations sur le marché. A la fin de la semaine, ils ont fait le bilan – quelques bons contacts, quelques demandes de Bibles et d’entretien mais, en réalité, pas grand-chose. La semaine qui a suivit un homme a appelé le pasteur. Il lui dit que cela faisait 3 ans qu’il passait devant la petite église et qu’il voulait l’appeler. Il était Catholique et il avait posé toutes ses questions à plusieurs prêtres qui étaient incapable de lui répondre. Le pasteur lui a proposé un RDV. « Tout de suite » a répondu l’homme. L’après-midi même la visite s’est faite. L’homme avait 4 pages de questions sur la vie spirituelle. Ce jour là l’homme a donné sa vie à Christ en larmes chez lui et a rejoint l’église du pasteur.  MAIS il n’avait reçu aucun traité dans la rue et personne n’était venu frapper à sa porte lors de la semaine d’évangélisation !

    Alors que faire ? Faut-il arrêter toutes initiatives et simplement prier et espérer que Dieu fera l’inattendu ?

    Il est clair que Dieu fonctionne spirituellement avec le principe : « Celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment » 2Co 9 :6.

    Pourtant, quand il s’agit de l’évangélisation, le lieu semé n’est pas forcément le lieu moissonné. Apparemment, on sème ici et on moissonne là.

    Comment comprendre cela à partir de la Bible ?

    Certains versets vont nous aider.

    1. Luc 10 :2

    Dieu est appelé le Maître de la moisson. Essentiellement, c’est lui qui maîtrise la question des fruits. Nous ne maîtrisons rien du tout. Il envoie des ouvriers dans la moisson qui ne la maîtrise pas. Il faudra œuvrer avec ce qu’il nous donne.

    Romains 10 :20 Nous avons ici le célèbre chapitre de l’évangélisation. Dieu explique, qui sont ceux qui se convertiront : « J’ai été trouvé par ceux qui ne me cherchaient pas. Je me suis manifesté à ceux qui ne demandaient pas. »

    Qui sont ceux qui trouvent Dieu…ceux qui ne le cherchent pas ! Alors, adieu la logique humaine.

    La raison…c’est le Fils de Dieu qui cherche et qui trouve.

     

    2. Jean 4 :36

    La moisson ne se fera pas en relation directe avec la semence. « moissonner où vous n’avez pas travaillé. » Quelque chose nous échappe.

    Mais alors qui a travaillé ?

    La réponse…le Saint Esprit.

    On moissonne non pas là où nous avons semé mais là où le Saint Esprit a travaillé.

    3. Il y a également les paraboles des talents (Matthieu 25 :26) et des mines (Luc19 :22) où Jésus présente Dieu comme celui qui « moissonne où je n’ai pas semé » et qui « ramasse où je n’ai pas vanné ».

    Alors, nous cherchons à comprendre comment Dieu maîtrise la moisson sans respecter la logique humaine.

     

    COMMENT DIEU AGIT

    Essayons de pénétrer dans les voies impénétrables de Dieu.

    Deux choses importantes à noter concernant Dieu et le salut des hommes :

    Premièrement, Jean 3 :8

    « Le vent souffle où il veut et tu en entends le bruit mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est nait de l’Esprit. »

    Quand il s’agit du salut…

    Il y a un vent invisible qui souffle et nous pouvons seulement connaître son activité en observant ses effets.  Ce n’est pas à nous de comprendre ses agissements, le comment et le pourquoi, d’où il vient et où il va mais il est indispensable de reconnaître là où le vent souffle.

    Illus. 1982 La Coupe de l’América, la célèbre course de voiliers. Australie ne l’avait jamais gagné depuis 132 ans. Mais pour cette tentative il y avait une arme secrète - une quille révolutionnaire. Le gagnant doit gagner 4 de 7 courses. L’Australie a réussi à se mettre à l’égalité, 3 partout et tout se jouer sur la dernière course. A 5 heures de matin tout le pays était devant son poste pour suivre la course au large de San Francisco. L’Australie était à la traine quand tout à coup elle a quitté la trajectoire directe pour aller chercher le vent. Et il l’a trouvé et a été propulsé vers la victoire.

    L’initiative pour les vraies conversions vient de Dieu, à nous de suivre le courant.

    Si les secrets des belles conversions viennent de là où le vent du Saint Esprit souffle, avons-nous des moyens d’identifier la direction du vent comme un drapeau où tube en tissu ????

     

    Deuxièmement, Ephésiens. 3 :20 

    « Or à Celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons et pensons. »

    Dieu est un Dieu qui ne se limite pas aux désirs humains ou à la pensée humaine.

    Il veut faire « infiniment au-delà » de la pensée humaine. C’est là où nous voyons des conversions magnifiques, des conversions à nous couper le souffle.

    Illus. Dans une église à Paris il y avait une musulmane voilée dans la réunion. Elle pleurait pendant que je racontais l’histoire d’une dame qui avait perdue son fils. Il est revenu chrétien et sa mère a, elle aussi, donné sa vie à Jésus. A la fin j’ai dit à la musulmane « l’amour de Dieu est en train de toucher ta vie. Veux-tu découvrir Jésus, le Sauveur du monde, pour ta vie ? » Oui ! Viens. Elle est venue sur le devant en larmes et elle a posé sa tête sur mon épaule et elle a prié « Jésus, je crois que tu es le Fils de Dieu. Je te donne ma vie. »

    Toute l’assemblée était très émue. 

    Ca c’est « l’infiniment au-delà ».

    Illus. Dans une réunion en région parisienne, quand les gens se sont avancés pour donner leur vie à Jésus, j’ai pointé du doigt un des responsables pour venir comme conseiller. Quand j’ai fait signe avec le doigt, le jeune à coté de lui s’est avancé pour donner sa vie à Jésus. Il croyait que je l’appelais.

    Ca c’est « l’infiniment au-delà ».

    Mais, Paul dit que pour que Dieu se manifeste de cette façon « l’infiniment au-delà », il y a deux conditions :

     

    UNE DEMANDE ET UNE PENSEE

    La demande est l’expression d’une motivation, une passion profonde. C’est un cri du cœur.

    Quand je sème une graine, je demande un fruit.

    Eccl. 11 :5,6 Comme pour le vent, nous ne connaissons pas l’activité de Dieu.

    La réponse :  v6 sème en tout temps – on ne sait pas d’où viendra la réussite

    La pensée est la mentalité du moissonneur. Il veut voir des fruits. Il veut comprendre comment Dieu agit et quel est son rôle.

    Les conversions du Nouveau Testament sont des conversions « infiniment au-delà »

    Les Samaritains  Jean 4

    Saul de Tarse Actes 9

    Corneille Actes 10

    Ils ont tous eu une expérience du vent qui souffle et de « l’infiniment au-delà »

    Cette promesse de la Parole de Dieu pour nous, aujourd’hui mais il faut aller le chercher

    Illus. Un homme dans le Pas de Calais est en instance de divorce. Il fait une recherche Google sur internet pour connaître ses droits par rapport à ses enfants. Il met « droits du père » et lance la recherche. La première chose qui sort : « L’église baptiste de Bruay la Buissière ». C’est la ville à côté de chez lui ! A la suite venaient, tous les sites juridiques et administratifs. L’homme est curieux. Il note l’adresse de l’église baptiste et passe devant pour voir. Il rentre chez lui et refait la même recherche plusieurs fois mais jamais plus l’église baptise de Bruay va réapparaître. Le week-end où j’étais en visite dans l’église de Bruay, l’homme décide de venir au culte. Il est bouleversé et donne sa vie à Jésus. Il savait que Dieu le cherchait ! Cela s’appelle « l’infiniment au-delà » de Dieu.

     

    Paul le vivait et il nous dit que Dieu veut nous faire vivre cette dimension dans le salut des âmes.

    J’aspire après « l’infiniment au-delà ». Je veux vivre dans « l’infiniment au-delà »

     

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  • LES OUVRIERS DE LA MOISSON

    Texte : Luc 10:1,2

    « Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres disciples et il les envoya deux à deux devant lui dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller. Il leur dit : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson. »

    Dans cette parabole il y a une moisson et un maître de la moisson mais ce qu’il manque, ce sont des ouvriers de la moisson.

    De nouveau, nous retrouvons l’image de l’agriculture qui figure dans plusieurs paraboles. Cette image nous parle de vies sauvées, transformées et rassemblées par le message de l’Evangile. 

    Selon Jésus, un disciple n’est pas d’office un « ouvrier de la moisson. » Il doit le devenir.

    La leçon est un véritable choc : un disciple n’est pas à la hauteur de la mission ! Si ce sont des disciples qui sont envoyés, ils reviendront sans moisson.

    Jésus envoie, donc, ses disciples leur demandant de prier et en allant, ils deviendront les ouvriers de la moisson.

    QUELLES DIFFÉRENCES ENTRE UN DISCIPLE ET UN OUVRIER DE LA MOISSON ?

    Premièrement, Jésus dit que c’est à NOUS de faire des disciples, mais c’est LE PÉRE qui envoie des ouvriers dans sa moisson.  Matthieu 28 :19 

    Les différences entre disciple et ouvrier de la moisson sont encore plus en évidence dans le passage suivant :

    Jean 4:35-38

    « Ne dites-vous pas qu’il y a encore quatre mois jusqu’à la moisson ? Voici, je vous le dis, levez les yeux et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. Celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse des fruits pour la vie éternelle afin que celui qui sème et celui qui moissonne se réjouissent ensemble. Car en ceci ce qu’on dit est vrai : Autre est celui qui sème et autre celui qui moissonne. Je vous ai envoyé moissonner ce que vous n’avez pas travaillé, d’autres ont travaillé et vous êtes entré dans leur travail. »

    QUATRE DIFFÉRENCES ENTRE UN DISCIPLE ET UN OUVRIER DE LA MOISSON :

     

    1. LE DISCIPLE A UNE VISON NATURELLE DES CHAMPS,  L’OUVRIER DE LA MOISSON A UNE VISION SPIRITUELLE DES CHAMPS

    Les disciples étaient convaincus que le temps de la moisson n’était pas venu et qu’Il fallait attendre encore 4 mois.

    Jésus dit « NON », les champs sont blancs, prêts à être moissonnés

    Jésus et ses disciples regardaient le même champ mais ils ne voyaient pas la même chose

    Nos yeux peuvent nous jouer des tours !

    Dans un restaurant une photo trompe l’œil, était affichée sur le mur. A un mètre on voyait Marilyn Monroe mais à distance on voyait Albert Einstein. Ce n’est vraiment pas pareil !

    Un ouvrier de la moisson voit ce que Dieu fait, il ne voit pas ce que Dieu ne fait pas.

    Chaque année en région parisienne je conduisais une « Ecole pour évangélistes » durant une semaine et le vendredi après-midi j’amenais les participants dans les rues du quartier St Michel, à Paris, avec mon tableau d’animation afin qu’ils vivent une expérience d’évangélisation de rue. Une année, la météo le vendredi après-midi n’était pas favorable, il pleuvait. Nous sommes quand même sortis et je me suis positionné sous un arbre, un peu à l’abri. De retour à notre centre de formation, au moment du débriefing, j’ai posé la question aux stagiaires : « qu’avez-vous vu ? ». Un a pris la parole : « Quand tu as écrit DIEU sur ton tableau j’ai vu plusieurs personnes  partir. Ça m’a fait de la peine. »  J’ai répondu : « Je ne les ai pas vus partir. J’ai seulement vu ceux qui étaient restés. N’as-tu pas remarqué sous la pluie, la jeune femme, tellement captivée, qu’elle a sorti un sac plastique de son bagage et l’a  mis sur sa tête pour continuer à m’écouter, ou l’homme d’affaires  impeccablement habillé qui m’écoutait sous la pluie, son beau costume trempé ? »

    Être « ouvrier de la moisson », c’est avoir une vision de la moisson que le disciple n’a pas.

    Jésus exhorte les disciples : « levez les yeux et regardez les champs » v35

    C’est regarder le même champ mais le voir différemment.

     

    2. LE DISCIPLE PENSE « FUTUR », L’OUVRIER DE LA MOISSON PENSE « MAINTENANT ».

    Les disciples étaient convaincus qu’il fallait attendre 4 mois !

    4 mois, c’est plus qu’une saison. Ils ne comprenaient pas la saison dans laquelle ils étaient.

    Dans le monde naturel, s’il y a confusion par rapport aux saisons, le comportement devient bizarre et incompréhensible !  Ce serait comme souhaiter à quelqu’un “Joyeux Noël” au mois de mars ou dire à un collègue un lundi matin, « passe un bon week-end ».

    Il y a une énorme différence entre le temps de la moisson et 4 mois avant la moisson :

    4 mois avant la moisson, la semence est dans la terre et il n’y a pas grand-chose à faire à part l’irrigation et  la vérification de son équipement. 4 mois avant la moisson, c’est plutôt relaxe.

    Mais au temps de la moisson, c’est la mobilisation générale, la pression se ressent : la journée de travail démarre tôt le matin, on finit tard le soir, et l’on embauche le maximum de personnes.

    Beaucoup de Chrétiens proclament, chantent et prophétisent « Demain c’est le jour du Réveil ». Leur message annonce toujours de grandes choses pour demain

    Mais ce n’est pas le message de la Bible.

    Le message de la Bible est  « Aujourd’hui, c’est le jour du salut ».

    Selon la Bible, le salut n’est pas pour dans 4 mois.

    Paul est un ouvrier de la moisson et son message est clair.

    « Voici maintenant le temps favorable. Voici maintenant le jour du salut. » 2Corinthiens 6 :2

    Le jour du salut, c’est aujourd’hui.

     

    3. LE DISCIPLE SÈME LA SEMENCE ET PAIE UN PRIX, L’OUVRIER AMASSE DES FRUITS ET REÇOIT UN SALAIRE

    Jean 4 :36 « Celui qui moissonne reçoit un salaire et amasse des fruits pour la vie éternelle (…) »

    Il amasse des fruits et les fruits qu’il amasse deviennent son salaire.

    Il rassemble des gens à la vie éternelle et les conversions à Christ qu’il obtient deviennent sa récompense.

    Une des grandes bénédictions après plus de 40 ans de ministère à chercher d’amener des gens à Jésus, c’est quand je retourne en visite, dans les villes où j’étais pasteur, et que des personnes viennent me voir pour me dire : « C’est toi qui m’as conduit au Seigneur. » La joie que cela m’apporte est mon salaire !

    A Malmo, en Suède, lors d’une réunion de leaders chrétiens européens venant de différents pays, certains invités ont pu donner un compte rendu de ce qui se passait dans leur pays. Un pasteur anglais travaillant en Ireland du Nord, témoignait des implantations d’églises, nouvelle génération, avec de nombreux jeunes qui se convertissaient à Christ des jeunes qui n’ont pas connu les violences sectaires dans ce pays. C’était un témoignage merveilleux. A la pause-café, ce pasteur est venu me voir : « Vincent Esterman, c’est une joie de te revoir et de t’entendre de nouveau. » L’échange qui suivait m’a bouleversé : « Tu me connais ? Oui. Il y a 17 ans, j’étais tout juste converti. Je ne connaissais rien. J’ai assisté à une convention dans le sud de l’Angleterre et tu étais l’intervenant. Tu as parlé sur « Comment gagner des gens à Christ ». Ce message a changé m’a vie. Je suis le fruit de ton ministère. » J’ai passé l’après-midi comme dans une bulle. Dieu me donnait mon salaire avec une grosse prime !

    A ce niveau, nous pouvons constater une grande différence entre L’ÉVANGELISATION et GAGNER DES GENS A CHRIST.

    J’accepte difficilement ce que j’entends parfois quand des chrétiens, dans leur enthousiasme disent :

    « J’ai conduit 3 personnes à Jésus dans les rues aujourd’hui.

    Nous avons fait une mission et il y a eu 15 conversions.

    Nous avons fait une campagne d’évangélisation et nous avons eu 800 décisions pour Christ ! »

    Les efforts fournis sont louables mais où sont ces personnes aujourd’hui ? Que sont-elles  devenues ? Dans quelle église sont-elles ?

    Un jour un jeune évangéliste me parlait avec beaucoup de joie, de ceux qu’il avait conduits à Christ dans le parc de sa ville. Je lui ai demandé combien étaient dans l’église. Il m’a répondu avec regret : aucun. Je suis sorti dans la rue piétonne de cette ville avec  mon tableau d’animation le lendemain accompagné d’un petit groupe de chrétiens. Le soir 2 hommes, rencontrés dans la rue, sont venus à la réunion et ils ont tous deux répondu à l’appel de donner leur vie à Jésus. Le lendemain au culte un des hommes était de retour, très décidé à avancer. 

    Parce que je suis porté sur les fruits de vies changées, je préfère inviter quelqu’un à une réunion plutôt même que de prier pour lui dans la rue.

    L’ouvrier de la moisson rassemble des gens et non des statistiques.

    C’est le focus de sa prière, sa foi, son action.

    Il rassemble des gens.

    Le disciple sort avec un sac de semence. L’ouvrier de la moisson, lui,  sort avec un panier à remplir.

    Le disciple est conscient du prix à payer. L’ouvrier de la moisson reçoit son salaire.

    Toute église devrait être un panier de fruits fraîchement cueillis. Hélas, une église peut aussi être un paquet de raisins secs.

    En visite dans une église dans le sud de la France, le pasteur, assis à côté de moi au premier rang pendant le culte, me souffle « Tu vois le guitariste, il a été amené par la dame qui fait les annonces. Et la dame qui fait les annonces a été amenée par la dame qui a conduit l’offrande. » Je me suis dit : Cette église est un panier de fruits fraîchement cueillis ! »

    L’image de fruit explique la grande diversité de gens dans l’église :

    Bananes – elles donnent de l’énergie mais elles sont un peu tordues.

    Pastèques – elles sont sucrées mais il y a beaucoup de pépins.

    Letchis – pour arriver à la chair il faut enlever la peau épaisse

    Raisins – ils ne viennent jamais seuls,  mais toujours en grappe.

    Cerises – elles sont bonnes, mais attention au noyau.  Il ne faut pas tout avaler

    Pamplemousses – pour les déguster, il faut rajouter beaucoup de sucre

    Oranges – elles sont très juteuses mais il faut les presser

    Citrons – en les mangeant, on fait la grimace

    Les gens de tous genres doivent être rassemblés.

     

    4. LE DISCIPLE S’EN VA AVEC LARMES, MAIS L’OUVRIER REVIENT AVEC JOIE

    Psaume 126 :5 « Ceux qui sèment avec larmes moissonneront avec chants d’allégresse. »

    Si nous savons seulement semer, il n’y aura pas beaucoup de joie.

    L’ouvrier de la moisson, lui, est un producteur de joie et d’autres peuvent entrer dans sa joie. Il vit en direct ce que Dieu fait.

    C’est la joie du ciel, la joie des anges qui se réjouissent quand un pêcheur vient à la repentance.

    Jean 4 :36 « (…) afin que ceux qui sèment et ceux qui moissonnent se réjouissent ensemble. »

    Dans une église que nous avons connue, j’ai découvert qu’il y avait beaucoup de chrétiens dépressifs. Quand je leur disais « Comment ça va ? », la réponse était souvent avec un petit air triste : « Avec la grâce de Dieu. Ça peut aller. Doucement. » Une femme m’a répondu : « Cette semaine le diable était à toutes les portes. » Je lui ai suggéré de changer de maison !

    Nous avons une façon plutôt simpliste de répondre aux problèmes du chrétien, un peu dépressifs : prêcher un message sur la dépression, faire un appel pour les personnes abattues, prier deux minutes et les renvoyer chez eux comme si tout était réglé.

    MAIS le meilleur conseil que j’ai à donner à quelqu’un qui a le blues, c’est de lui dire :

    Va puiser ta joie à la source du salut.   

    Esaïe 12 :3  « Vous puiserez de l’eau avec joie aux sources du salut. »

    L’ouvrier de la moisson connaîtra cette joie intarissable que Dieu a liée étroitement au salut d’un être humain. Cette joie sera son salaire.

    Alors pourquoi se contenter de rester un simple disciple quand le Père peut faire de nous un ouvrier envoyé dans sa moisson.

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  • LA CROISSANCE DE LA SEMENCE

    Texte : Marc 4:26-29

    Plusieurs des paraboles racontées par Jésus tournent autour du travail d’un agriculteur qui jette sa semence dans la terre :

    « la parabole du semeur et des terrains » – Matthieu 13:4,

    « l’ivraie et le bon grain » – Matthieu 13:24,

    « le grain de sénevé » – Matthieu 13:31.

    Dans cette image, nous avons des principes fondamentaux de la vie spirituelle et du Royaume de Dieu.

    LA SEMENCE

    C’est l’action de placer la Parole de Dieu dans le cœur d’un être humain  Marc 4:14-20.

    Le but c’est qu’au contact de la bonne terre, la semence pousse et produise du fruit qui sera moissonné.

    Le travail du Saint-Esprit dans le cœur de l’homme se fait afin qu’il puisse recevoir le salut et être moissonné dans la récolte de Dieu.

    La formule gagnante de ces paraboles :

    à Bonne semence + bonne terre = bons fruits

    La Parole de Dieu est une bonne semence de vie, mais a besoin d’être communiquée avec vie.

    LA TERRE

    La bonne terre est un cœur honnête et bon qui est pleinement réceptif et persévérant – Luc 8:15

    Pour produire du fruit il faut donc le concours de la semence, de la terre, de la pluie et du temps qui doit écouler.

    Ceci est également le cas pour le salut qui doit pousser dans les cœurs.

    La Parole de Dieu semée dans un cœur et arrosée de la grâce de Dieu, avec le temps, deviendra le fruit du salut.

    La nature est un mystère quant à son fonctionnement et ceci est également vrai du salut. Mais ça marche, même si le semeur ne comprend pas v27.      Ecclésiaste 11:4-6 ;

    L’ECLOSION DU GERME

    Ce qui est particulièrement intéressant dans cette parabole, ce sont les étapes de l’éclosion du germe, précisées par Jésus.

    Nous découvrons le parallèle entre le germe et le salut dans d’autres passages tels que Esaie 61:11  « Car, comme la terre fait éclore son germe, et comme un jardin fait pousser ses semences, ainsi le Seigneur, l’Eternel, fera pousser le salut… »

    Selon la pensée de Jésus, il devrait être possible d’identifier 5 étapes dans la croissance du fruit du salut dans la vie d’un être humain.

     

    1 – LA SEMENCE

    Elle est semée dans la terre.

    Quelqu’un reçoit la Parole de Dieu qui est semée soit dans une réunion publique soit dans une conversation personnelle.

    Pour cette raison nous invitons les gens à venir à une réunion

    Ou, nous apportons un témoignage.

    Cette graine descend dans le cœur.

                                                                                                         

    2 – L’HERBE

    Elle apparaît. Ce sont les premières indications de vie. La graine pousse.

    C’est un très bon signe. Jusqu’alors toute la croissance se faisait sous terre.

    L’agriculteur doit vivre dans la foi que la graine pousse malgré les apparences. 

    Quand on ne voit rien…c’est un acte de foi dans la semence.

    MAIS un jour la terre s’ouvre et l’herbe apparaît… c’est un moment passionnant !

    L’étape de l’herbe correspond aux premières indications d’intérêt pour les choses spirituelles.

    MAIS rien n’est encore gagné.

    L’herbe est menacée par le soleil.

    Si elle n’a pas de racines, elle sera brûlée.

    Matthieu 13:6 ; Jacques 1:11.

    La question clé…est-ce que cette herbe, maintenant visible, vit des choses profondes ? A-t-elle des racines profondes ?

    Quelle est l’indication que quelqu’un a des racines spirituelles qui permettront de transformer la chaleur du soleil en source de croissance ?

    Le signe : La personne, est-elle prête à venir à des réunions sans être sans cesse relancée ?

    Quand l’intérêt spirituel produit une véritable motivation qui pousse la personne à se déranger et à se déplacer, il y a des racines à l’herbe !

    Illus. J’ai fait la connaissance d’un autre monsieur à Paris qui portait mon nom Vincent Estermann, mais le nom écrit avec 2 x « n »…Avec son épouse ils sont venus diner à la maison et ils sont même venus deux fois à une réunion. Mais nous avons remarqué que sans relance ils ne venaient pas et ne nous contactaient pas. Pour tester, nous ne les avons plus relancés. Nous ne les avons pas revus.

    L’herbe, a-t-elle des racines ? Dans la vie d’une personne il y a des indications.

     

    3 – L’EPI

    L’apparition de l’épi révèle que l’herbe n’est pas simplement l’herbe des champs.

    L’épi annonce le fruit. L’épi dans le processus du salut, est le stade des questions, la remise en question. La personne observe beaucoup…elle cherche à comprendre ;

    C’est quand on voit des changements au niveau de l’attitude et du comportement.

    La vie est en train de changer au contact de la Parole de Dieu.

    Cependant, il y a encore des réserves. L’influence de la société et celle du passé de la personne restent prépondérantes.

    Illus.  C’est un changement comme celui de la puberté d’un jeune garçon. Il commence a pousser une barbe. Sa voix change de registre. Un homme s’annonce. Mais il n’est pas encore un homme.

    4 – LE GRAIN TOUT FORMÉ DANS L’ÉPI

    C’est à ce stade que nous pouvons constater la qualité de la moisson qui sera récoltée.

    Matthieu 13 :24-30

    Dans la parabole de l’ivraie et du bon grain, c’était au moment où le grain formé dans l’épi est apparu que les serviteurs ont pu distinguer le bon blé de l’ivraie qui était une mauvaise herbe non comestible mais qui ressemblait beaucoup au blé.

    Une vraie conversion à Christ mettra l’obéissance à Jésus avant toute autre considération.

    L’expérience nous montre qu’il y a trois domaines très sensibles qui sont une occasion de chute à ce stade.

    Pour une fille – c’est l’affectif. Pour un garçon – les tentations sexuelles, et pour tous – l’argent et la carrière.

    Illus. Un jeune homme, récemment converti et fréquentant notre assemblée à Paris, cherchait du travail. Il rêvé de travailler dans le cinéma. Un jour il vient en RDV et il m’annonce une bonne nouvelle : « on me propose un poste comme cameraman pour des films. Seul petit problème, c’est pour des films porno. Mais j’ai pensé que je pourrais filmer ans regarder ! » Je lui ai répondu que je ne pourrais pas accepter avoir dans l’assemblée un cameraman de films porno. Il a répondu « je quitterai l’église pour un temps, je chercherai une autre église. Quand je trouve un autre travail, je reviendrai. J’ai dit « Non, ton cœur ne sera pas droit devant Dieu. » Il est reparti fâcher. Mais un quart d’heure plus tard il est revenu pour appeler, depuis mon téléphone, les réalisateurs. « Non, je ne prendrai pas la place ».  Je lui ai dit, c’est bien. C’est du bon fruit. Par la suite, il a monté sa propre association pour tourner des films pour les mairies et les mariages.

    Si la personne résiste à ces trois tentations et maintient son engagement à Jésus, cela indique du bon blé. 

    C’est à ce moment que nous voyons la qualité du fruit formé…

    la personne se montre-t-elle humble, enseignable, obéissante, repentie ?

    Même quand le grain est tout formé dans l’épi…il doit encore y passer du temps pour que le fruit MURISSE 

    5 – LE FRUIT MUR

    A la fin de ce processus de croissance, il y a un fruit mûr.

    Quand le fruit est mur la faucille doit être.

    L’agriculteur doit constater que le fruit est mur et  mettre la faucille pour amasser les fruits.

    Le fruit lui-même ne décide pas de tomber dans un panier. Ce n’est pas au fruit de décide quand il est prêt.

    Souvent quelqu’un qui est prêt ne se sent pas prêt.

    Il manque d’assurance, est conscient de ses lacunes, se compare aux autres, alors il hésite par manque d’assurance

    L’ouvrier de la moisson est là pour l’aider à surmonter ces obstacles et consacrer sa vie à suivre et à servir Jésus-Christ.

     

     

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  • SEMER POUR UNE BELLE MOISSON

    Texte : Luc 10 :1,2

    Jésus nous révèle un des noms de Dieu :  « Le Maître de la Moisson »

    Dans son enseignement il se sert de l’image de l’agriculture pour présenter Dieu qui veut rassembler tout être humain. 

    Si nous creusons cette image dans les paraboles de Jésus dans Matthieu 13 nous découvrons que...

    Le champ – c’est le monde

    Le propriétaire du champ – c’est Dieu

    La semence – c’est l’Evangile

    Les ouvriers ce sont les Chrétiens

    La moisson - les gens qui reçoivent l’Evangile et se convertissent à Christ

    Gardant cette image en tête, nous allons regarder de près 3 passages le prophète Esaïe qui nous parlent de la semence.

    Les principes contenus dans ces 3 passages sont essentiels si nous voulons récolter une moisson.

    1. ESAIE 28 :23-26 LA PARABOLE DU CULTIVATEUR

    Esaïe nous pose une question :

    V24 « Celui qui laboure pour semer, laboure-t-il toujours ? Ouvre-t-il et brise-t-il toujours son terrain ? »

    Le problème c’est que l’ouvrier avait bien fait son travail au niveau de la PREPARATION du terrain

    Avec la charrue il retourne la terre ; il l’a fait respirer, il enlève les pierres, il aplanit la surface.

    Il regarde son champ mais n’est pas satisfait. ALORS IL RECOMMENCE…plusieurs fois même.

    Il devient coincé dans la préparation.

    Il ne sait pas passer à la deuxième étape, celle de semer la semence dans le champ.

    Je crois qu’ici nous avons une parabole qui expose un problème chez beaucoup de chrétiens motivés aujourd’hui.

    L’image de retourner la terre dans la Bible s’applique au renouvellement spirituel du croyant : un retour à Dieu, s’humilier, prier, renouvellement d’amour.

    Il y a un bon travail qui se fait au niveau du renouvellement spirituel du chrétien – un retour à Dieu, la louange, Sa Parole, l’intercession, la consécration, la sanctification.

    MAIS maintenant que la terre est retournée, il ne sait pas comment passer à l’étape suivante – semer pour moissonner une récolte.

    Le Maître de la Moisson demande aux ouvriers de semer. La moisson doit passer par là.

    MAIS notre réponse est souvent :  « Ah Seigneur, je ne me sens pas tout à fait prêt »

    Illus. J’ai connu un jeune homme qui voulait servir Dieu. Il a fait une année d’école biblique et il a commencé un travail parmi les jeunes de sa ville. Mais il ne se sentait pas assez formé. Il a arrêté son groupe de jeunes pour suivre des cours de théologie. Ensuite il a fait plusieurs stages de formation. Il a recommencé un groupe de jeunes et ça marchait. Mais il trouvait qu’il n’avait pas suffisamment de bases. Alors il a quitté le group pour aller à l’étranger pour faire encore une année d’école biblique à temps plein.

    Il est devenu l’étudiant professionnel – toujours se former pour finalement, ne rien produire.

    Beaucoup de Chrétiens parlent comme ce labourer dans la parabole d’Esaïe « Je ne suis pas prêt. J’ai besoin de recevoir plus du St Esprit, d’être plus libre en moi-même, de mieux connaître la Parole, de plus de maturité, d’être mieux formé ».

    C’est vrai tout cela, MAIS

    Dieu dit : «Tu veux une moisson ? Commence à semer ! »

    Dans cette parabole, Dieu dit même à l’agriculteur COMMENT il fut semer

    Il lui donne « des instructions ». 

    V25  « le froment par rangées, l’orge à une place marquée et l’épeautre sur les bords »

    Comment faut-il semer selon les instructions de Dieu ? La réponse : SYSTEMATIQUEMENT

    Deux possibilités de semence :

    1. Ponctuellement – de temps en temps, un peu ici, un peu là.
    2. Systématiquement – d’une façon ordonnée, délibérée selon un plan bien précis.

    LE « SYSTEMATIQUEMENT » DOIT ENTRER EN NOUS, doit devenir une façon de faire, une façon de vivre.

    Les Chrétiens très « charismatiques » ont du mal à travailler systématiquement. Ils veulent toujours se sentir inspirés.

    La clé de la semence, c’est la régularité pour déposer des graines de la Parole de Dieu dans la terre.

    Illus. Quand je suis arrivé en France le Saint Esprit m’a parlé « tu as appris à pêcher à la ligne. Je t’apprendrai à pêcher au filet. »

    J’ai compris qu’il fallait toucher beaucoup de monde en même temps. Mais je ne savais pas comment. IL ME FALLAIT UN OUTIL.

    Mon épouse et moi-même sommes arrivés en Juin 1986. Au mois de juillet nous avons assisté à un congrès pour évangélistes à Amsterdam organisé par Billy Graham. Pendant la semaine je me suis inscrit à un atelier sur « la prédication en plein air ». Je n’avais jamais fait ça et je voulais voir l’approche. Dans un amphithéâtre avec 200 personnes présentes, un jeune colombien arrive sur scène avec un grand tableau et en quelques instants a présenté un message d’une façon très originale. Il a dit « Un jour un Chrétien est venu dans mon village avec un tableau et j’étais dans l’attroupement. Je me suis converti. Moi, j’étais conquis ! Convaincu que c’était pour moi en France j’ai pris contact avec les organisateurs. Quelqu’un est venu d’Angleterre chez nous à Nîmes pour m’apprendre. Je me suis entrainé pendant 3 mois, une heure par jour dans mon bureau.

    Maintenant j’avais un outil qui me permettait de travailler systématiquement et durer dans le temps.

    Quand vous trouvez votre moyen de semer systématiquement et vous vous lancez avec détermination…

    Vous vous qualifiez pour une PROMESSE de Dieu qui se trouve dans le deuxième passage du prophète Esaïe.

     

    2. ESAIE 30 :23 LA PROMESSE DE DIEU

    « Alors il répandra la pluie sur la semence que tu avais mis en terre ».

    Qui met la semence en terre ?...moi

    Dieu, que fait-il ? Il fait tomber la pluie sur ce champ semé.

    Partout les chrétiens prient que Dieu déverse sa pluie (la grâce, « le réveil ») sur la terre. Mais la pluie sur un champs qui n’a pas était semé produit quoi ? …la boue et non une moisson

    La semence en terre attire la promesse de pluie, et le résultat ?

    « le pain que produira la terre sera savoureux et nourrissant »

    C’est une belle moisson !

    Si tu sèmes systématiquement la bénédiction de Dieu viendra !

    Même si elle se fait attendre, elle viendra parce que semer systématiquement, c’est selon les instructions de Dieu.

    C’EST UN PRINCIPE DE BASE POUR MON EVANGELISATION ET POUR TOUT CE QUE JE FAIS DANS LA VIE

    Illus. Il y a quelques années je me suis mis à apprendre à pêcher en eau douce. Un gendarme dans l’église m’a prêté un DVD sur la pêche au brochet en rivière. Ils sortaient des monstres ! J’ai été accroché. Je voulais absolument en attraper un comme ça. J’ai acheté mon matériel de pêche. Mon ami m’a montré comment pêcher avec des vifs. J’étais très motivé et j’ai décidé d’appliquer les « instructions » de Dieu…systématiquement. Tous les lundis j’allais à la pêche au brochet. Je l’ai fait pendant une année allant au même endroit, sous la pluie, dans le froid, et le vent et même quand il neigeait. Après un an …RIEN. A l’église on avait appris que je voulais prendre un brochet et tous les dimanche un petit garçon venait me voir, « Pasteur, as-tu pris ton brochet ? » « Sois poli, Rudy. Je te le dirai »

    Après un an j’ai pensé que peut-être il fallait changer d’endroit. Alors j’ai trouvé un autre endroit. Après plusieurs mois bilan…toujours rien. Et tous les dimanche Rudy venait me voir : « Pasteur est-ce que tu as pris ton premier brochet ? Non, mais ça va venir »

    C’était un 8 mai, férié pour la victoire en Europe, au lac de Bretigny. Après 2 heures j’ai remonté une petite rivière et j’ai trouvé un endroit ou la berge était remplie d’ortilles. Super, les autres pêcheurs ne viennent pas ici. J’ai frayé un chemin en me faisant piquer plusieurs fois. Pas grave. Lançant mon vif, il nageait avec un grand sourire. Avec moi il ne risquait pas grand chose. Tout d’un coup le bouchon plonge. J’ai un départ ! Une foule se rassemblait derrière de moi sur le chemin. J’ai fait comme si j’en prenais toutes les semaines. « Seigneur, aide-moi ! » J’ai ferré et j’ai senti le poids du poisson. Quelqu’un derrière moi a pris l’épuisette. Et toc. J’avais mon premier brochet. Victoire ! Le seul problème c’est qu’il était un peu petit. Pas de taille légale même en tirant un peu sur la queue. Je l’ai remis à l’eau. Mais le soir j’ai rêvé du moment magique où j’ai ferré. J’ai mis 3 jours pour m’en remettre. Ca valait la peine et tout le temps passé.

    Quelques mois plus tard j’ai pris mon deuxième – un monstre - de 5kg et 86cm. Je ne l’ai pas remis à l’eau celui là.

    Si tu sèmes systématiquement la Parole de Dieu autour de toi – d’une façon sensible à chaque individu – cette promesse est pour toi

    « Alors il répandra la pluie sur la semence que tu auras mise en terre et le pain que produira la terre sera savoureux et nourrissant. »

    Le troisième passage dans Esaïe qui nous parle de semer est surprenant

     3. ESAIE 32 :20 UN SEMUER HEUREUX

    « Heureux vous qui partout semez le long des eaux et qui laissez sans entraves le pied du bœuf et de l’âne. »

    AS-TU COMPRIS LE PRINCIPE ? Non ?

    Effectivement, c’est un verset difficile à comprendre

    MAIS quand j’ai vu « heureux vous qui semez »  moi qui veux être un semeur « heureux » alors j’ai cherché à comprendre ce qui est exprimé ici.

    J’ai cherché dans toutes les traductions sans trouver. Mais dans la version anglaise AMPLIFIED BIBLE j’ai découvert le sens de ce verset.

    Cette version cherche à amplifier le texte pour donner la richesse du sens original. 

    « Heureux êtes vous quand vous semez partout votre semence le long des eaux lorsque la rivière quitte son lit. La semence coulera et s’enfoncera dans la boue. Quand les eaux reculent la semence poussera. Après plusieurs jours tu la retrouveras transformée en moisson abondante et le bœuf et l’âne se nourriront librement. »

    Dans la vie de chaque personne il y a des moments difficiles où la rivière quitte le lit et inonde – on ne maîtrise plus.

    C’est un moment riche en potentiel pour la semence.

    S’il y a un chrétien qui sème partout systématiquement il sera là au moment où une personne est débordée par la vie – la souffrance, la solitude, l’inquiétude. 

    Cette semence semble disparaître dans la boue – mais plus tard quand le soleil brillera cette semence poussera et deviendra une abondante moisson !

    Illus. Un vieux pasteur conduisait les obsèques d’un homme qui laissait une fille de 20 ans. La fille était dans une grande tristesse d’avoir perdu son père. Le pasteur s’est approché d’elle et lui a posé une question, « Comment t’appelle-tu ? Elle répond, « Christine » Il lui dit « Christine, tu as Christ dans ton nom, mais as-tu Christ dans ton coeur pour qu’il t’apporte la paix et la force pour traverser cette épreuve ? »

    Elle n’a pas répondu mais elle avait été touchée par cette parole. Quelques semaines plus tard, une amie chrétienne a invité Christine à venir à l’église.  Elle est allée et elle a reçu Jésus dans son cœur ce jour là.

    La semence dans la terre, la pluie tombe du ciel et la moisson sort de la terre. Ce n’est vraiment pas compliqué !

     

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  • COMPRENDRE LA MOISSON

    Texte : Luc 8 :5-15

    L’image biblique la plus riche pour comprendre le processus du salut d’une âme – c’est celle de l’agriculture :

    Semer une graine pour moissonner un fruit.

    Dans cette parabole nous avons une présentation des deux éléments clés pour comprendre ce qui se passe dans la vie d’une personne qui reçoit le salut

    Il s’agit de LA TERRE et de LA SEMENCE

    Les fruits viennent quand nous associons correctement ces deux éléments.

    Les deux symboles sont clairement représentés – il suffit de bien interpréter ces symboles pour découvrir l’action puissante de la grâce de Dieu pour produire une vie sauvée.

    L’IMPORTANCE DE LA TERRE

    La terre dans Luc 8 est la disposition spirituelle du cœur aux choses de Dieu. 

    4 possibilités existent :

    1. Le long du chemin: une terre piétinée depuis des années, devenue dure elle ne peut rien recevoir – UN CŒUR DUR, NON RECEPTIF

    2. La terre rocheuse : une terre peu profonde – UN CŒUR SUPERFICIEL – ou des racines ne peuvent pousser. La vie moderne produit des gens peu profonds – une bonne semaine c’est leur équipe de foot qui gagne.

    3. La terre envahi d’épines : c’est UN CŒUR PARTAGE ou pousse le spirituel mais aussi les « richesses, plaisirs et soucis » Ce n’est jamais la vie spirituelle qui étouffe le matérialisme. C’est toujours la vie spirituelle qui est étouffée.

    4. La bonne terre : c’est UN CŒUR QUI RECOIT ET RETIENT

    LA GRANDE LECON DE CETTE PARABOLE : il n’y a que dans la bonne terre qu’il y a de bons fruits.

    On peut semer tout ce que l’on veut dans les autres terres mais il n’y aura pas de bons fruits. Jésus l’a dit clairement

    L’erreur de l’approche classique de l’évangélisation :

    Pour toute notre volonté – NOUS NE CHANGERONS PAS LA TERRE… malgré la Parole de Dieu, l’Esprit, l’Onction, Foi, Compassion, Prière !     Le cœur d’un être humai, c’est le domaine de Dieu. 

    MAIS LA MAUVAISE TERRE D’AUJOURD’HUI PEUT DEVENIR LA BONNE TERRE DE DEMAIN SI DIEU AGIT

    Donc, la première responsabilité d’un semeur qui veut récolter une moisson c’est de bien sélectionner la terre

    C’est à dire, de trouver des personnes qui ont une certaine qualité de cœur – c’est uniquement chez de telles personnes que la graine a une chance de pousser et de produire un fruit.

    Jésus nous aide à identifier cette catégorie de personne

    Luc 8 :15 « Ce qui es tombé dans la bonne terre ce sont ceux qui, ayant entendu la parole avec un cœur HONNETE et BON… » 

    Les 2 choses que je cherche chez la personne avec qui je parle : a-t-elle un cœur HONNETE et BON ?

    HONNETE – grecque KALOS – juste, droit, mérite respect, honorable, digne, noble, ne trompe pas, directe, ouvert.                                                          

    BON  -  grecque AGATHOS – cherche le bien de l’autre, ne cherche pas le mal, se réjouit des bonnes choses, reconnaît ses torts et sa responsabilité, respectueux, n’est pas calculateur, enthousiaste, aime la simplicité et un franc parler, reconnaît la vérité.

    Une des premières taches du chrétien qui veut gagner une âme à Jésus – trouver des moyens de repérer ceux qui sont de la bonne terre afin de pouvoir se consacrer à eux.

    IL EST DONC IMPERATIF QUE DANS NOTRE APPROCHE LES GENS SE REVELENT – il est indispensable de découvrir ce qu’il y a dans le cœur afin de pouvoir faire un choix.

    DEUX CHOSES A RETENIR POUR DECOUVRIR LA BONNE TERRE

    1. AVOIR DE BONS OUTILS qui permettent aux gens de s’exprimer – des outils inter actifs qui donne la possibilité d’une réaction ou d’une réponse.

    Illus. Mon tableau d’animation avec lequel j’ai travaillé dans les rues de nombreuses villes pendant 30 ans est fondé sur le principe de brasser le public, pour ensuite faire un tri en fonction d’un répondant qui indiquerait un cœur bien disposé à Dieu. Je commence avec une animation très accrocheuse - humour, curiosité, jeux, défi. Ensuite je parle de la vie, un ton un peu plus sérieux et je mets le mot DIEU.

    Je constate 3 réactions : la grimace, le visage tétanisé, le sourire. Chacun me dit ce qu’il a dans son cœur. Ceux qui partent ne partent pas, c’est moi qui les tries.       

    Autres outils qui invitent la réaction :

    - le sondage, avec 7 questions on sait ce qu’il a dans le coeur

    - le stand biblique – les gens s’approchent ou s’éloignent

    inviter à une réunion – oui ou non

    2. POSER DE BONNES QUESTIONS

    L’approche classique d’évangélisation – c’est le chrétien qui parle et l’autre qui écoute.

    MAIS plutôt que trop parler, il faut laisser parler l’autre.

    C’est l’art de poser la bonne question. Le cœur se révélera dans les réponses données.

    *As-tu, à un moment de ta vie, connu la foi?

    *Est-ce que tes parents t’amenaient à l’église quand tu étais petit ?

    *Pourquoi as-tu arrêté d’aller à l’église ?

    *Y a-t-il qu’un dans ta famille qui a la foi et qui est sincère ?

    *Est-ce qu’il y a eu quelque chose qui t’as détourné de Dieu ?

    *Que pense-tu des gens qui ont une foi réelle – faible ou fort ?

    *Est-ce que cela t’est arrivé d’essayer de prier ?

    Ecoute bien les réponses données à ces questions.

    Donc, le premier travail du semeur c’est d’identifier la bonne terre pour être certain que c’est bien dans la bonne terre qu’il sème.

    COMPRENDRE LA SEMENCE

    Le semeur comprend que la semence qu’il jette dans la bonne terre est porteuse de vie. Si elle est bien plantée, cette vie agira.

    Marc 4 : 26,27

    C’est une deuxième parabole où Jésus parle de réussir à associer la semence et la terre. 

    Marc 4 :27 « qu’il dorme ou qu’il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu’il sache comment »

    Bonne terre + bonne semence = on peut se coucher !

    Tu as accompli ta tache – tu n’as pas besoin de veiller et ordonner à la semence de pousser !

    Ceci nous conduit à une deuxième question fondamentale…

    QUE SEMONS-NOUS DANS LA VIE DES GENS ?

    Une graine ou un caillou ? I

    ls se ressemblent. Mais un porte la vie, l’autre rien.

    Semer un caillou dans la bonne terre ne produit rien.

    L’Evangile, une bonne nouvelle ?  Mais en réalité pour qui ?

    Celui qui donne ou celui qui reçoit ?

    Qu’est-ce que la bonne nouvelle de l’Evangile ?

    Le pardon du péché ? Non, mais le don gratuit de Dieu, la vie éternelle en Jésus-Christ…Romains 6 :23

    Le PARDON DU PECHE n’est que le moyen pour obtenir la vie éternelle.

    Le Chrétien évangélique voudrait voir le non Chrétien se repentir de ses péchés

    Alors il doit d’abord le convaincre de son péché. Pas facile !

    « Jésus est mort pour tes péchés. J’en ai pas. Si, si t’es un pécheur. »

    Ensuite son message abordera, le diable, le mal, le monde, la chair.  Pas vraiment de bonnes nouvelles !

    Illus. D’aborder en premier la question de la repentance sera semblable à un client qui entre dans une boutique et le vendeur lui dit d’emblé « Ca vous coutera 50€ ». Mais le client ne sait même pas si dans cette boutique il trouver ce qu’il cherche !

    Sinon le message du Chrétien, il voudrait que le non Chrétien soit malheureux.

    « Viens à Jésus et tu seras heureux. Je suis déjà heureux. Pas possible ! Je reviendrai demain quand tu seras malheureux. Mieux encore, je prierai ce soir que tu deviennes malheureux !! »

    Quel est notre message, le message de la bonne nouvelle de l’Evangile ?

    Dieu a lancé une fête. Elle s’appelle la vie éternelle. Et toi, mon ami, tu es invité !

    Quand ton message est la vie éternelle, ta graine donne de la vie à la bonne terre – comme le levain qui fait monter la patte. C’est la grâce de Dieu.

    Quand tu as mis de la bonne graine dans la bonne terre…ECARTE –TOI ! DIEU ENTRE EN SCENE

    Il commence à agir et tout devient possible. 

    IL Y A UNE ACTIVITE DE DIEU DANS LE SALUT D’UNE AME QUE NOUS NE COMPRENDRONS PAS

    C’est l’aventure. C’est les surprises.

    Illus. Un je présenter mes histoires avec tableau à Montparnasse à Paris. A la fin d’une des histoires je parlais avec 2 filles quand une femme m’interrompt pour avoir un prospectus. Elle a attendu pour me parler. Dans la conversation qui a suivi elle m’a posé une question : « Connaissez-vous le pasteur Esterman ? Oui, mais pourquoi vous me posez cette question ? J’ai entendu une émission radio cette semaine. J’aurai voulu le rencontrer.

    C’est moi ! » La femme était sous le choc, moi aussi, j’avoue. Elle est venue au culte le lendemain, a donné sa vie à Christ et a rejoint l’équipe d’accueil de l’église. Je n’aurais pas pu imaginer une telle chose.

    Donc la deuxième responsabilité du semeur – semer une semence de vie

    Illus. A une autre occasion à Montparnasse, 3 adolescentes étaient dans l’attroupement qui s’est formé. Elles étaient là pour s’amuser et me chahuter. J’ai raconté mon histoire « Combien ca coute ? » Une soirée cinéma ? 25 euros, avec les glaces à deux. Une place dans le métro en carnet ? 1 euro. Une place au ciel, combien ça coute ? Elle n’est pas payante, mais on y va seulement si on a reçu une invitation personnalisée. Et toutes les invitations sont parties. (Les filles m’écoutaient maintenant.)

    A la première fille, As-tu reçu la tienne ? Non ! Et toi ? Non plus ! A la troisième : et toi ? OUI ! (je pensais qu’elle devait être fille de parents chrétiens) Quand as-tu reçu ton invitation ? A l’instant, Monsieur, en vous écoutant ? » Oh, c’est trop beau !

    Dieu dit, Vincent, mets de la bonne semence dans de la bonne terre et écarte-toi, le reste, c’est moi.

    LA FORMULE GAGNANTE :

    BONNE TERRE + BONNE SEMENCE = BON FRUITS

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  • LES MYSTERES DU ROYAUME 2

    Texte :  Marc 4 :33, 34 et Matthieu 13 :10,11

    Récapitulons les 4 premiers mystères du Royaume de Dieu révélés par Jésus dans Matthieu 13 

    « Le Royaume de Dieu est semblables à… »

     1. LA SEMENCE ET LES TERRAINS

         « Seule la bonne terre donne des fruits »

     2. LE BON GRAIN ET L’IVRAIE

         « N’arrachez pas ce qui est mauvais »

     3. LE GRAIN DE SENEVE

         « Ce qui est grand se cache dans ce qui est petit »

     4. LE LEVAIN DANS LA PATE

         « C’est le levain qui fait monter la pâte »

     

    Maintenant, la suite…

     

    5. LE TRÉSOR CACHÉ

     « Le trésor est caché dans un champ »

     Jésus a, à plusieurs reprises, parlé du trésor au ciel…

    …ne pas amasser pour un trésor sur la terre mais d’amasser pour un trésor au ciel. Matthieu 6:19,20

    Pourtant avec cette parabole, avant de pouvoir amasser pour un trésor au ciel

    il faut d’abord tomber sur un trésor que Dieu a caché dans un champ sur la terre.

    Le trésor, nous dit la Bible, c’est la connaissance de Christ. 2Corinthiens 4 :6,7

    On tombe dessus par hasard dans les circonstances de notre vie terrestre.

    Par le biais d'une rencontre, un prospectus, une émission télé, un site internet, un livre qu’on lit, une conversation, une invitation, un drame vécu, une période difficile, un besoin personnel, et pour moi, un camp de jeunes.

    Illus : J’aime demander aux couples qui se marient comment ils se sont rencontrés. Pour certains, c’est chercher un trésor sur un site de rencontres. Mais pour beaucoup c’est tomber sur un trésor dans un champ… l’ami d’un frère, une fille au travail, une fête entre amis, en faisant du sport, dans une église.

    Dans ce même champ où se cache l’amour, Dieu a caché son trésor, la connaissance de Christ.

    Dans cette parabole, la vie est présentée comme « une traversée d’un champ ».

    Le trésor du Royaume de Dieu appartient uniquement à ceux qui ont trouvé le trésor de Dieu pendant leur traverser du champ.

    On ne doit pas monter au ciel pour le découvrir!

    Son salut est caché dans ce monde. C’est dans ce monde, pendant cette vie, qu’il faut le découvrir.

     

     6. LA PERLE DE GRAND PRIX

     « La perle en vaut le prix »

     Le Royaume de Dieu sera seulement possédé par quelqu’un qui comprend sa vraie valeur.

    Il ne confond pas perle et perle. Il y a les belles perles et il y a LA perle qui n’a pas de prix.

    C’est une parabole qui nous parle de comparer et de comprendre les vraies valeurs aux yeux de Dieu

    Illus. J’ai lu un article sur André Agassi, l’ancien tennisman, intitulé « Etre retraité c’est attendre sa mort ».  Il parlait de comment il a vécu l’après tennis quand il a arrêté la compétition. Pour trouver un sens à sa vie il s’est investit dans la construction d’écoles aux Etats Unis. Sa femme Steffi Graff, se consacre à aider des enfants traumatisés par la guerre et la violence. C’est admirable.

    Ce sont de belles perles.

    Mais à coté du Royaume de Dieu, elles ne sont pas comparables.

    La question de ce qui est d’une vraie valeur aux yeux de Dieu est un mystère pour beaucoup de personnes sincères et humanitaires.

    On voit souvent, aux infos, les méchants.

    Mais il y a des gens très bien dans ce monde.

    Des personnes dévouées auprès des malades, des défavorisés, dans les associations, les restos du cœur, le secours populaire.

    Il y a de belles valeurs dans les différentes religions.

    Aux infos, pendant les fêtent des différentes religions sur l’île, les porte-paroles parlent tous d’humanité, de fraternité, de partage, de réconciliation, d’égalité, de liberté.

    Alors pourquoi toutes les religions, s’ils disent tous les mêmes choses sur le plan humain.

    Mais Jésus est l’incomparable… Il est le Sauveur du monde, le Ressuscité, L’Emmanuel, le Dieu présent, l’Etoile du matin, le Bon Berger, L’Alpha et l’Omega, La Parole de Dieu, La lumière du monde, La porte des brebis, Le pain descendu du ciel, Le Roi des rois, L’Eternel Dieu, Celui qui doit revenir sur les nuées.

    Jésus, qui est comparable à toi…tu es la perle de grand prix.

    Quand je te découvre, je vends le reste pour te posséder

     

    7. LE FILET LANCER DANS LA MER

    « On met les bons poissons dans des vases »

    Le Royaume de Dieu fait un tri.

    Dans la mer on peut attraper beaucoup de différentes espèces de poissons.

    Illus. Quand je vais à la pêche à Pierrefonds à la Réunion, je n’attrape pas grand chose. J’attrape surtout des petits qui nagent parmi les galets. Je les rejette immédiatement parce qu’on ne peut pas les manger, la peau trop épaisse et trop d’arrêtes. Mais un jour je suis allé et je suis tombé sur un banc de jolis poissons argentés. J’en ai pris 5. Je les ai gardés et le soir nous nous sommes régalés. Ils étaient bons !

    Un tri est nécessaire entre les gens.

    Ce n’est pas seulement un tri qui se fera à la fin du monde.

    Mais un tri qui doit se faire au lancé du filet dans cette vie.

    Cela aussi est un mystère pour tous ceux qui pense qu’on doit tout supporter, tout avaler dans notre travail pour Dieu.

    Je veux donner une chance à tout le monde mais quand quelqu’un se montre n’ayant pas un bon cœur, on ne le garde pas.

    C’est un des mystères du Royaume de Dieu.

    Il y a des bons et des pas bons. Ce sont les bons que nous gardons.

    Une église doit être un vase dans lequel Dieu mets les bons.

     

    8. LE MAÎTRE DE MAISON 

    « Tout ce qui sort du trésor est précieux »

    On retrouve la notion de trésor.

    Dans ce trésor il y a de choses nouvelles et des choses anciennes. 

    Les pierres précieuses, quelles soient nouvelles ou anciennes, sont précieuses s’ils font partis du trésor.

    Dieu n’est ni nostalgique du passé ni branché tendance ou il n’y a que le nouveau qui compte.

    La seule chose qui compte c’est la dimension de Dieu dans une chose.

    Est-ce que la chose a de la valeur aux yeux de Dieu ?

    Est-ce qu’elle porte toujours la valeur que seul Dieu peut lui donner ?

    Il y a des choses du passé qui ont perdu leur valeur, elles sont devenues des traditions vides.

    Illus. les chants qu’on chantait pendant les années 80. Quelques-uns, on peut encore les chanter aujourd’hui parce qu’ils portent toujours une onction, d'autres non.

    Les nouveaux chants, parfois ils sont magnifiques et parfois trop compliqués et difficile à chanter.

    Il y a des choses nouvelles qui tapent l’œil et qui plaise à l’homme mais qui n’ont pas de valeur aux yeux de Dieu.

    Le style peut changer mais je cherche la dimension de Dieu

    A une certaine époque les pasteurs portaient costume cravate. Aujourd’hui c’est plutôt jean troué et T-shirt avec une grande marque affichée.

    Si la chose sort du trésor de Dieu, elle est précieuse. Si elle est juste une mode elle n’a aucune valeur.

    Ceci est aussi un mystère pour ceux qui sont sentimentalement attachés à leurs rites, leurs fêtes et leurs cérémonies.

    C’est aussi un mystère pour ceux qui croient que si on n’a pas la lumière basse et une machine à fumée pendant la louange, Dieu ne peut pas nous bénir.

    Le trésor que nous possédons, c’est la présence et la faveur de Dieu. Le reste n’a pas de valeur réelle.

    Et là il n’y a plus de mystères !

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  • LE OUI ET L'AMEN

     

    Texte :  2Corinthiens 1 :20

    « Car pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui ; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu. »

     Le AMEN est un mot qui nous vient du Hébreux qui signifie « vérité ».

    On le retrouve dans le Nouveau Testament de deux façons :

    Jésus l'utilise en début de phrase ... « En vérité », parfois répété ou « assurément »

    Paul l'utilise en fin de phrase pour réaffirmer ce qu'il vient de dire comme vérité ou prière : « Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous ! Amen !

    « Amen » signifie j'y crois absolument, je suis sûr de ce que je dis, c'est une parole sur laquelle on peut compter.

     

    Il s'agit  d'une déclaration, une affirmation, et de dire un AMEN à la fin d'une prière ou en réponse à une vérité, c'est d'adhérer pleinement à la substance de ce qui a été exprimé

    Illus Un jour j’ai assisté à des obsèques. Des obsèques attirent des gens de tous niveaux spirituels. J'étais assis à côté d’un homme que je savais n'avais aucun engagement vis a vis de Dieu et qui était indifférent a tout ce que Jésus a dit. Pourtant à la fin de chaque prière durant la cérémonie il disait Amen.

    Mais son « amen » n'était pas « oui, amen ».

    Pour cette raison, ça m'agace quand je suis dans une réunion et le meneur lance à l’auditoire :  « amen ? »

    Et tout le monde répond « amen » et le répète plusieurs fois. Ce serait comme si je disais Oui! Et tout le monde répondait oui...a quoi ? Oui, quoi ?

     

    C’EST LE OUI ET AMEN

    L'AMEN apporte une puissance au OUI. C'est OUI et AMEN !

    Le AMEN c'est entier, c'est enthousiaste, c'est généreux, c'est croustillant. Avec un amen il y a de l'électricité dans l'air, c'est une grosse vague qui se jette sur les rochers. 

    Illus. Les deux petits chiens d’une dame, amie en région parisienne où nous sommes logés quand nous sommes dans la région, sont un véritable plaisir. Quand leur maîtresse rentre d'une soirée, ils sont fous de joie ! Ce n'est pas « bonsoir maîtresse nous sommes heureux de te voir. » Non. Ils gémissent. Ils sautent. Ils font pipi. C’est bonsoir et Amen !

     

    Illus. Un jeune homme, fils d’un ami pasteur, quand il avait 16 ans, sa mère lui mettait son assiette devant lui. Il se jetait dessus avec ses deux bras agissant comme des pistons ! Les autres enfants mangeaient avec le OUI mais il mangeait avec le OUI et AMEN !

     

    Illus. Le AMEN, on le voit le premier jour des soldes. Ce jour là les femmes ne font pas du shopping, elles attaquent les boutiques. Elles ne cherchent même pas les cabines d'essayage, elles essayent les vêtements dans le magasin ! C'est un OUI et AMEN.

    JESUS ET L'AMEN

    Apocalypse 3:14

    « Ecris à l’ange de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu ? »

    Jésus est le Amen de Dieu

    En envoyant Jésus aux hommes Dieu, crie son Amen!

    Je vous aime. Amen !

    Je veux détruire le mal. Amen !

    Je veux vous réconcilier avec moi Amen !

    Je veux vous donner la vie éternelle. Amen !

    Le problème de la religion chrétienne c'est que son Amen n'est pas un Amen. « Au nom du Père et du Fils et du St Esprit...amen. »

     

    C’est ce que Paul a dit que dans 2Timothée 3:5 : dans les dernier temps parmi d'autres signes, il y aura ceux qui

    « Ayant l'apparence de la piété mais reniant ce qui en fait la force »  …la piété sans force et puissance.

     

    RENIEMENT DE PIERRE

    Après son triple reniement de Jésus, Jésus veut le restaurer à son premier amour.

    Jean 21 : 15 

    « Pierre m'aimes-tu? »  Le mot utilisé est le grec Agape : amour divin qui se donne à l'autre

    « Oui Seigneur je t'aime bien » Le mot que Pierre utilise est Phileo : amour fraternel, sentimental

     Jésus a un AMEN dans son amour mais il n'y avait pas encore un AMEN dans le OUI de Pierre.

     Il manquait de force et de conviction dans son « Oui, Seigneur je t’aime »

    C’était le « Oui, Seigneur je t’aime » d’un rétrograde.

     MAIS le Saint Esprit à transformer son « Oui, Seigneur, je t’aime » en OUI et AMEN !

    Pierre écrit aux chrétiens dans 1Pierre 1 :8      

    « Vous l’aimez sans l’avoir vu…vous réjouissant d’une joie merveilleuse et glorieuse .»

     Il est joyeusement amoureux de Jésus !

    Quand Jésus te pose cette question j’espère que ta réponse ne sera pas celle de Pierre « J’t’aime bien »

     

    UN AMEN, C’est le mot de la fin

    La fin de l’Evangile de Matthieu dans certains manuscrits du texte original :

    « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. AMEN ! » Matthieu 28 :20

    La fin de l’Evangile de Marc dans les mêmes manuscrits :

    « Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la Parole par les miracles qui l’accompagnaient. AMEN ! »  Marc 16 : 20

     

    L’apôtre Jean était rempli du OUI et de l'Amen

    Apocalypse 1:7.  Parlant de la venue de Jésus au jour du jugement il dit: « Voici il vient avec les nuées. Et tout œil le verra et même ceux qui l'ont percé et toutes les nations de la terre se lamenteront à cause de Lui. Oui. Amen ! »

    Apocalypse 22:20  « Celui qui atteste ces choses dit: OUI, je viens bientôt.

    Ceux qui attendent sa venue répondent « AMEN! Viens Seigneur Jésus! »

     

    QUAND ON DIT OUI ET AMEN

     C’est fin de discussion.

    C’est ta signature sur un contrat.

    C’est acheter un article non échangeable, non remboursable

     

    Illus : Un jour Denise m’a regardé et elle a dit OUI et AMEN devant un célébrant me concernant. Plus de 40 ans plus tard elle est toujours là.

    Illus. En janvier 1970 j’ai dit OUI et AMEN à Jésus, Presque 50 ans plus tard, ma tête a peut-être un peu changé mais pas mon OUI, parce que c’était un OUI et AMEN !

    Illus. Quand Jésus nous a parlé en Décembre 2011, « Vincent, Denise, allez implanter des nouvelles églises à la Réunion. Quelle réunion, Seigneur ? L’île de la Réunion » il fallait que notre OUI soit OUI et AMEN

     

    Aujourd’hui Jésus a dit : que ton OUI soit OUI. Il ne cherche pas seulement ton OUI ; Il cherche ton OUI et ton AMEN!

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  • L'ENGAGEMENT DE L'AGRICULTEUR

     

    Texte : 2Timothée 2 :1-7

    « Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ. Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l'enseigner aussi à d'autres. Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus Christ. Il n'est pas de soldat qui s'embarrasse des affaires de la vie, s'il veut plaire à celui qui l'a enrôlé ; et l'athlète n'est pas couronné, s'il n'a combattu suivant les règles. Il faut que le laboureur travaille avant de recueillir les fruits. Comprends ce que je dis, car le Seigneur te donnera de l'intelligence en toutes choses. »

    Paul nous donne plusieurs images de l’engagement dans la vie chrétienne :

    d’abord le soldat, ensuite, l’athlète et en troisième l’agriculteur, ou le laboureur de la terre.

     

    Trouvé sur un Forum internet

    Bonjour,

    je souhaiterais savoir comment faire pour devenir agriculteur, sachant que je n'ai aucun diplôme en agriculture. 
    Je suis actuellement salarié et ma femme est en congé parentale, nous avons 3 enfants de 8 ans, 5 ans et 1 ans
    Pourriez-vous nous donner des conseils et nous dire vers qui on pourrait se diriger pour plus de renseignements.

     

    Une paysanne de la Dordogne, dans le sud-ouest, a répondu à la question :
    Bonjour,
    Sachez qu'aucun diplôme n'est vraiment nécessaire pour exercer ce métier. Cependant, il faut posséder d'indéniables talents ; on ne se limite pas à laver les queues des vaches... il faut avoir la tête sur les épaules. Agriculteur, c'est difficile. On a un salaire merdique (c’est une paysanne !) souvent en-dessous du SMIC. Si vous vous plaignez quand votre enfant fait ses dents, ne vous engagez pas, car les mise-bas en pleine nuit, sans prévenir, sont monnaie courante. Il faut se lever tous les jours, qu'il neige ou fasse beau...et pas de vacances ou de jours fériés ! Agriculteur, c'est le premier esclave de son travail. On ne le devient pas, on l'est ou non. Mais si la passion y est, préparez-vous à de merveilleux moments...

     

    Chez ceux qui ont répondu on sent souvent les avertissements

    Comme un pessimiste qui a du vraiment en baver

    Si ça ne marche pas, le problème n'est pas que tu pourras te mettre en faillite et repartir dans une autre orientation après. C'est aussi que tu auras perdu ton apport perso, que la banque prendra tout, y compris le pantalon, que tu auras perdu des années dans une formation agricole pour rien, que tu seras épuisé, totalement lessivé par cette aventure. Les conséquences peuvent ne pas se limiter du côté professionnel (l'exploitation), mais aussi du côté personnel (genre ta femme n'en pouvait plus de cette vie depuis 10 ans, t'avait demandé d'abandonner mais que tu avais voulu t’entêter, et ça a fini par un divorce...)

    Alors, renseigne-toi bien. Ne part pas sur un coup de tête genre : "mon patron actuel me paie une misère, le smic, et il n'arrête pas de m'emmerder touuuuuuute la journée. Alors je me casse de là, et je pars élever des chèvres dans le Cantal" 

    L’Union des Producteurs Agricoles a proposé un quiz d’aptitude pour permettre aux candidats de voir s’ils sont faits pour une carrière en agriculture

    QUIZ D’APTITUDE – j’en ai retenu 10 pour l’agriculteur spirituel qui produira des fruits:

    Il est polyvalent

    Il est à l’aise avec l’imprévu

    Il sait aller chercher de bons conseils

    Il sait gérer son stress et faire preuve d’un bon jugement

    Il a un bon sens de l’observation pour détecter un problème

    Il a une grande capacité de travail, les longues journées ne l’effraient pas

    Il aime le contact direct avec la terre

    Il a le sens de l’initiative et il est proactif

    Il s’engage à 100% dans ce qu’il entreprend

    Il ressent l’agriculture comme une vocation

     

    L’agriculteur trouve des solutions. J’ai lu cette blague. Permettez-moi cette parenthèse !

    Un fermier est soupçonné d'avoir participé à un hold-up dont on n'a jamais retrouvé le butin. Arrêté, il est maintenant en prison.

    Pendant ce temps, sa femme essaie de faire tourner l'exploitation, mais seule, elle a bien dû mal.

    Un jour elle écrit à son mari :

    – Je voudrais faire de la pomme de terre dans le grand champ d'en face de la grange. Je sais bien qu'on n'a plus trop les moyens, mais seule je n'y arriverai pas et je pensais embaucher un ouvrier agricole pour labourer le champ. Qu'en penses-tu ?

    Par retour du courrier, il lui répond :

    – Surtout, ne touche pas à ce champ ! C'est là que le magot est enterré !

    Comme toute la correspondance est interceptée et lue, sa lettre parvient au directeur de la prison, qui prévient bien évidemment les gendarmes. Ils arrivent à la ferme avec des engins, passent deux jours à retourner la terre, mais en définitive, ne trouvent rien...

    Le lendemain, le fermier écrit à sa femme :

    – Maintenant tu peux planter les patates, pas besoin d'embaucher...

     

    L’OBJECTIF DE L’AGRICULTEUR EST CLAIR…LES FRUITS

    Pour l’athlète, c’est la couronne qui donne un sens à son engagement.

    Pour l’agriculteur, c’est la production de fruits qui est le moteur de son engagement.

     

    2Timothée 2 :6 « il faut que le laboureur travaille avant de recueillir les fruits »

    Il y a une relation étroite entre travail et fruits.

    Pour avoir des fruits il faut travailler. Si on ne travaille pas il n’y aura pas de fruit. C’est simple.

    C’est une leçon spirituelle très importante

     

    Les fruits spirituels sont comme les fruits naturels.

    Ils ne tombent pas du ciel. Ils doivent sortir de la terre.

    C’est la terre travaillée qui les produits…avec le concours de la pluie du ciel.

    La terre doit être travaillée

     

    Dieu cherche non pas des personnes qui ont des théories et qui font des grandes déclarations, mais des agriculteurs qui s’engagent dans le champ de Dieu et fournissent un travail qui produira des fruits.

    Jean 15 :8  « Si vous portez beaucoup de fruit c’est ainsi que mon Père sera glorifié et que vous serez mes disciples. »

     

    LE FIGUIER PLANTE DANS LA VIGNE

    Jésus a raconté une parabole qui nous explique précisément comment Dieu travaille dans nos vies pour produire des fruits

    ET ce même principe s’applique à comment nous pouvons travailler pour produire des fruits.

    Luc 13 :6-9

    « Il dit aussi cette parabole : Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n'en trouva point. Alors il dit au vigneron : Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n'en trouve point. Coupe-le : pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ? Le vigneron lui répondit: Seigneur, laisse-le encore cette année; je creuserai tout autour, et j'y mettrai du fumier. Peut-être à l'avenir donnera-t-il du fruit; sinon, tu le couperas. »

     

    Le propriétaire de la vigne vient chercher des fruits.

    Il cherche la première année, mais il n’y en a pas. La deuxième année, il n’y en a toujours pas. Et la troisième année non plus.

    Et la sentence tombe…  « dans ma vigne il me faut des figuiers qui ne prennent pas simplement de la place. Il me faut des figuiers qui produisent des fruits. Coupe-le. »

    Le vigneron gagne un sursis pour le figuier…

    C’est le Dieu de la 4ème chance…mais il n’y aura pas une 5ème.

    Pour provoquer la pousse de fruits il va creuser la terre et mettre du fumier.

    Pour transformer un figuier qui ne produit rien, en figuier qui porte des fruits, la réponse du Saint Esprit c’est creuser pour libérer les racines, un travail en profondeur, et mettre du fumier.

    Le coup de turbo de Dieu ne sent pas toujours bon mais cela provoque la croissance quand il y a stagnation.

    Le Saint Esprit est mandaté par Dieu de casser la stagnation dans nos vies.

     

    4 leçons à tirer de l’engagement de l’agriculteur

    1. Pour avoir des fruits, il faut être quelqu’un proche du terrain.

    Le terrain, c’est les gens, les êtres humains, aimer le contact, accueillir des gens très différents de toi.

    Si tu n’aimes pas les gens, si tu ne vas pas au contact de l’être humain, tu ne porteras pas de fruits pour Dieu.

     

    2. Pour avoir des fruits, il y a un travail à fournir.

    Il faudra s’impliquer à 100% dans ce que l’on fait.

    Illus Quand Dieu m’a mis à cœur de lancer le projet de l’achat du bus, il y avait plusieurs phases…

    Première phase : sensibiliser les personnes qui nous suivent avec email, Facebook, les pointages sur les dons reçu. Certains ont promis mais ont oublié. J’ai gentiment demandé si on pouvait toujours compter sur eux.

    Deuxième phase : transférer les sommes de la banque australienne…un vrai casse-tête. J’ai passé trois jours au téléphone avec des banquiers pour envoyer l’argent à l’étranger. Impossible parce qu’à la Réunion on ne reçoit pas les sms avec le code. J’ai du trouver une autre solution avec notre ancienne église.

    Troisième phase : trouver un bus. J’en ai trouvé un à la Ravine des Cabris. Il était super, le temps de rappeler le vendeur, un autre client avait une option dessus. Cependant le lendemain j’ai reçu un appel du vendeur, l’autre client n’est pas venu donc il est toujours dispo. J’ai dit que je passerai demain matin. Le lendemain, quand je suis passé pour signer, le vendeur m’annonce que l’autre client l’avait appelé il y avait juste 30 minutes pour confirmer l’achat.

    C’est du travail tout cela ! La semaine a été difficile MAIS, au bout, nous aurons nos fruits, un bus !

    C’était le cas la semaine suivante. Un beau bus de 9 places pour le covoiturage pour le culte.

     

    3. Pour avoir des fruits il faut comprendre les saisons.

    L’agriculteur travaille avec la réalité des saisons.

    Dieu est un Dieu saisonnier. C’est lui qui a voulu que la nature tourne avec un cycle bien défini : l’été, l’automne, l’hiver, le printemps

    Dans le domaine spirituel, on doit apprendre à ne travaille pas CONTRE les saisons de Dieu mais AVEC les saisons spirituelles de Dieu.

    Illus. Si tu dis, j’aimerais organiser une grande manifestation à la Réunion au mois de janvier. On fera un concert en plein air. On mettra des chapiteaux pour les stands et les exposants. Les gens viendront de partout. Ce sera la fête ! Oui mais, le mois de janvier c’est les cyclones. Mais celui qui ne comprend pas les saisons dira « mais non, il n’y aura pas de cyclones ! »

    La grande qualité nécessaire pour l’agriculteur est non seulement sa capacité de travail mais sa PATIENCE.

    C’est également la patience qui permet à quelqu’un de travailler avec Dieu.

    Il faut être patient pour attendre les pluies du ciel et la saison de la moisson

    Jacques 5 :7 et 11

    « Soyez donc patients, frères jusqu'à l'avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard, jusqu'à ce qu'il ait reçu les pluies de la première et de l'arrière-saison. (...) Voici, nous disons bienheureux ceux qui ont souffert patiemment. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda, car le Seigneur est plein de miséricorde et de compassion. »

    Pendant 2 ans je me trouvais confronté à l’instabilité très présente dans la vie de beaucoup de personnes à la Réunion. J’avoue que c’était assez frustrant.

    Il fallait travailler et être très patient.

    Mais avec le temps nous avons vu venir des personnes solides et l’œuvre de Dieu se construisait non seulement localement, mais aussi dans toute l’île et même la région du sud de l’Océan Indien.

    La patience dit aux circonstances :

    « Je crois que Dieu est à l’œuvre.

    Je suis convaincu qu’après les 3 mois d’hiver le printemps arrivera.

    Je crois que nous allons bientôt voir la nature se réveiller, nous allons voir les nouvelles pousses sur les branches et les fleurs vont paraître dans les champs »

    Comprendre les saisons nous encourage à vivre dans la foi

     

    4. Pour avoir des fruits, il ne faut pas regarder en arrière

    Luc 9 :61,62

    « Un autre dit : Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord prendre congé de ceux de ma maison. Jésus lui répondit : Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n'est pas propre au royaume de Dieu. »

    « Prendre congé de ceux de ma maison » c’est se laisser influencer, se laisser distraire par des gens qui n’ont pas le même objectif de produire des fruits pour le royaume de Dieu

    Il y a ceux qui vont vous encourager à regarder en avant et d’autres qui vont vous encourager à regarder en arrière.

    Imaginez conduire une voiture en regardant en arrière.

    Même marcher en regardant en arrière pose problème.

     

    Les gens aiment les fruits. Une photo de litchis publiée sur Facebook a attiré 18,000 personnes qui sont aller les voir. Si les gens aiment les fruits, Dieu aussi les aime !

    L’athlète cours vers une ligne d’arrivée. L’agriculteur travaille pour la récolte d’un fruit.

     

     

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  • L'ENGAGEMENT DE L'ATHLETE

     

    Texte : 2Timothée 2 :5

    « L'athlète n'est pas couronne s'il n'a pas combattu suivant les règles ».

    Si on fait du sport de compétition c’est pour gagner, ou au moins tenter de gagner. Le but n’est certainement pas pour perdre.

    Paul dit qu’il n’y a pas de victoire possible si on ne suit pas les règles. Il dit vrai.

    MAIS les règles s’appliquent non seulement à la course elle-même, mais aussi à la préparation pour la course.

     

    LE GRAND RAID

    En 2015, nous avons assisté en direct, au départ du Grand Raid de la Réunion depuis un balcon qui surplombait la ligne de départ. C’était une expérience mémorable !

    J’aimerais vous parler du Grand Raid spirituel qui s’appelle LA VIE AVEC DIEU

     

    Le site officiel « GRAND RAID Réunion » va nous aider à comprendre cette course appelée « La vie avec Dieu ». Ce qui suit se trouve sur ce site.

    ENTRAINEMENT

    Votre performance sera directement liée à votre degré d’entraînement.

    La longueur de cette épreuve ne permet pas de grandes surprises. Ne vous surestimez pas, vous n’en serez que plus agréablement satisfait.

    Plan d’entraînement minimum :

    3 joggings de 10-13 Km / semaine. La distance du jogging n’est pas l’élément le plus important, vous devez surtout pouvoir (progressivement) courir 1h30 sans vous fatiguer (toujours être capable de parler). Curieux comme explication d’être fatigué !

    Ne vous entraînez pas que sur le plat : la course en côte présente de multiples avantages. Elle vous fait travailler la résistance dont vous allez avoir tant besoin pour les montées successives et vous permet un travail de musculation bénéfique pour le cœur (attention aux plus de 40 ans !) et les muscles : habituation à des fréquences cardiaques élevées (résistance) et musculation des jambes donc meilleur amortissement au niveau des tendons réduisant notablement les tendinites.

    Une grande sortie de 5 à 8 heures tous les 15 jours pendant 3 mois (avec sac à dos et équipement standard GR), doit suffire à vous faire terminer sans encombre l’épreuve et ce, avec en prime, le plaisir qu’apporte l’aisance physique et mentale.

    Reconnaître le parcours progressivement en 4 ( 30 km) puis 3 (40 km), puis 2 (60 km) tronçons. Cyclisme, musculation et stretching sont les compléments utiles à l’entraînement au Grand Raid. Evitez les sports violents (tennis, squash ou kickboxing par exemple) au cours du dernier mois car il y a risque d’entorses, de tendinites et de grosses fatigues.

    Essayez d’acquérir un léger bronzage des parties découvertes du corps, afin de mieux vous protéger le jour du GR. Les coups de soleil en altitude sont douloureux. De plus, le teint du baroudeur basané est très seyant ! 

    Marchez pieds nus le plus souvent possible, afin de fortifier la peau des pieds et la voûte plantaire.

    La Veille :

    Vérification ultime de l’équipement obligatoire (couverture de survie, sifflet, lampe de poche et recharges), vous verrez, on dort mieux quand tout est dans le sac.

    Dormez de préférence vers le départ et chez des amis, afin d’éviter une nuit blanche et bien des énervements personnels et familiaux !

    Gros repas à base de sucres lents et d’eau.

    Le grand jour :

    Essayez de dormir 4 à 6 heures avant de vous rendre sur le site du départ. Ne prenez pas de somnifères. Echauffement tranquille : trottinez, étirez-vous et buvez, vous allez éliminer !

    C’est décidé, l’année prochaine je ne ferai PAS le GRAND RAID !

     

    PAUL LE SPORTIF

    Je suis sûr que si l’apôtre Paul vivait aujourd’hui qu’il serait tenté par le Grand Raid.

    Il aimait les sports et il utilise les sports pour enseigner des vérités spirituelles très importantes.

    1Corinthiens 9 :24-26

    « Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous mais qu’un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure ; je frappe non pas comme battant l’air… »

     

    La question essentiel : veux-tu remporter le prix ? Quel prix ?

    C’est le prix qui nous attend si nous accomplissons le plan de Dieu pour nos vies.

     

    Paul de nouveau en parle dans Philippiens 3 :13,14

    « Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus Christ ; »

    Paul veut remporter le prix qui lui était réservé.

    Savez-vous qu’une récompense vous est réservée par Dieu pour une vie chrétienne qui réussit.

     

    Jésus a souvent parlé de la grande récompense qui nous attend si nous relevons le défi de vivre pleinement pour lui.

    L’apôtre Jean en parle également :

    2Jean 8  « Prenez garde à vous-mêmes afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail mais que vous receviez une pleine récompense. »

     

    MARCHER ET COURIR

    Paul aussi a beaucoup parlé de cette récompense.

    Dans la vie chrétienne il y a MARCHER et il y a COURIR.

    MARCHER, c’est sa vie personnelle, marcher d’une manière digne du Seigneur, marcher selon l’Esprit et non selon la chair, marcher selon ses commandements.

    C’est chaque pas que nous prenons, chaque décision, c’est le chemin que nous suivons.

     

    COURIR c’est le service :  le zèle que nous montrons pour son œuvre, pour son église, pour la progression de l’Evangile.

     C’est l’esprit du sacrifice que nous sommes prêt à assumer, ce que servir Jésus nous coute vraiment, les obstacles que nous sommes prêt à surmonter pour Jésus.

     Celui qui court, c’est lui qui remportera le prix, mais Paul dit aussi qu’il faut courir dans la manière de le remporter. 1Corinthiens 9 :24

     

    Illus.  Les Grand Raid Réunion de 2013 et 2014 on étaient remportés par François D’HAENE. Il est kinésithérapeute et viticulteur dans le Beaujolais. Il a un palmarès important.

    Après sa victoire en 2014, dans une interview avec le journal Ouest France, il a donnée 5 conseils pour gagner le Grand Raid

    Bien gérer les montées

    Bien gérer les descentes

    Bien gérer les portions plates

    Bien gérer les coups de pompe

    Bien gérer les entraînements

     

    Bref…courir et bien gérer !

     

    LA COURONNE

    Le salut est donné gratuitement à celui qui marche dans les voies de Jésus.

    MAIS la récompense, le prix, est donné à celui qui a couru dans la manière à le remporter, celui qui fait le don de sa vie à son service.

    Le prix attribué à la fin d’une course est normalement une médaille ou un trophée ou une somme d’argent et l’honneur d’être le vainqueur.

    Le prix pour le chrétien qui remporte la course est une couronne

     

    LA COURONNE DE JESUS...DES EPINES!

    Le ministère public de Jésus était une course d’obstacles :

    les pharisiens, les scribes, la foule, le diable en direct, un disciple traitre, des disciples imprévisibles, les fausses accusations, les menaces de mort.

    A la fin de cette course pour Jésus, il a gagné une couronne…une couronne d’épines.

    Parfois dans le service pour Dieu notre récompense est une couronne d’épines qui fait mal.

    Mais la couronne d’épines, une fois obtenue par Jésus, a été remplacée par une couronne de gloire.

    Et il a accepté la couronne d’épines parce qu’il savait que la couronne de gloire l’attendait. 

    Hébreux 12 :1,2

    « Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement et COURONS avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte ayant les regards fixés sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée a souffert la croix, méprisé l’ignominie et s’est assis à la droite du trône de Dieu. »

    Il a accepté de porter la couronne d’épines parce qu’il avait en vue la couronne de gloire qui l’attendait.

     

    Il y a une couronne qui nous attend à la fin de la course de la vie.

    Tous les apôtres en parlent dans le Nouveau Testament.

    1Pierre 5 :4

    « Et lorsque le souverain pasteur paraîtra vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire »

    Jacques 1 :12

    « Heureux l’homme qui supporte patiemment la tentation car après l’épreuve, il recevra la couronne de vie que le Seigneur a promis à ceux qui l’aiment. »

    2Timothée 4 :8

    « Désormais la couronne de justice m’est réservée. Le Seigneur, le juste juge me le donnera dans ce jour-là et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. »

     

    La couronne de gloire est notre motivation, la raison pour laquelle nous courons

    Illus. Souvent aux bords des routes on voit des femmes, pas très sportives, faire un jogging.

    Pourquoi le font-ils ? Qu’est-ce qu’il y a au bout ?

    Pourquoi faire subir à son corps cette torture ?

    La réponse : le pèse-personne le lendemain. Perdre du poids, qu’elle récompense !

    C’est le prix à remporter qui permet d’assumer le prix à payer

     

    C’est le prix qui différencie un sport de compétition d’un simple loisir

    Ma motivation à la Réunion ?…une troisième période dorée

    C’était ma prière en venant avec Denise en 2012.

     

     LES PERIODES DOREES

    Nous avons vécu deux périodes dorées dans notre ministère qui s’étend sur plus de 40 ans.

    La première était dans l’église que nous avons implantées en Australie à Ipswich qui aujourd’hui a un auditoire de 800 personnes.

    Dans cette période nous avons vu la puissance de Dieu à l’œuvre. Des jeunes qui se sont convertis dans cette église aujourd’hui sont des prédicateurs de l’Evangile dans de nombreux pays.

     

    La deuxième période dorée était en région parisienne, à Evry, dans la banlieue sud. Dimanche après dimanche des gens venaient pour donner leur vie à Jésus.

    Illus. Je pense au directeur de la poste d’Evry qui en pleine réunion, est tombé par terre en larmes quand je l’ai interpellé. Dans les semaines qui ont suivi il venait avec moi sur la place publique près de la Poste pour partager sa foi et n’avait pas honte de parler de Jésus a son personnel qu’il rencontrait.

    Nous avons connu beaucoup de combats. Mais aujourd’hui cette église compte 400 membres et elle est l’église mère de tout un mouvement d’églises en France.

     

    Mais en venant à la Réunion, j’ai demandé à Dieu une 3ème période dorée. Dans la prière, Dieu a transformé ma requête en promesse. Les premières années à la Réunion ont été assez difficiles mais petit à petit, pas à pas, nous avons commencé à voir, dimanche après dimanche, des belles victoires dans la vie des gens qui viennent aux réunions. C’était le début d’une nouvelle période dorée. Une couronne de gloire nous attend !.

    J’ai un ami pasteur qui m’envoie de temps en temps des messages comme:

    « Rentre au pays et nous irons voir le cricket ensemble. Tu l’as mérité. » NON ! et me priver de la gloire que nous verrons à la Réunion ? « Jamais de la vie !» Echanger ma couronne contre des pantoufles. !

    Alors je me lance au Grand Raid spirituel.

     

     

     

     

     

     

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  • L'ENGAGEMENT DU SOLDAT

     

    Texte : 2Timothée 2 :1-4

    « Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus Christ. (...) Il n’est pas de soldat qui s’embarrasse des affaires de la vie s’il veut plaire à celui qui l’a enrôlé. »

    La première question concerne les épîtres écrites à un individu.

    Nous en avons 4…2 fois à Timothée, une à Tite et une à Philémon.

    Si ces 3 épîtres ont été incluses dans le « canon » des livres de la Bible c’est parce que les apôtres reconnaissaient que les principes spirituels dans ces épîtres s’appliquent à tous chrétiens.

     

    C’est le cas avec cette phrase de Paul à Timothée : « Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus Christ. »

    Paul utilise l’image d’un soldat pour exhorter Timothée à l’engagement.

     

    Il fait ressortir plusieurs aspects du soldat

    1. Le soldat est enrôlé par quelqu’un, il est au service de quelqu’un.
    2. La vie du soldat n’est pas toujours confortable
    3. Le soldat doit se montrer solidaire des autres soldats
    4. Le soldat n’est pas comme un civil

    L’engagement du disciple de Jésus est donc le reflet de l’engagement militaire.

     

    UN « BON » SOLDAT

    Première chose que nous découvrons c’est qu’il y a différentes motivations pour s’engager dans une armée.

    En Amérique c’est plutôt pour avoir des revenus assurés mais une fois que l’informe est porté il y a une fierté de défendre le pays et un patriotisme est suscité. Les Américains sont assez patriotes.

    En France la motivation première est d’apprendre un métier. L’armée lui donne cette possibilité.

     

    Ils ont interrogé les recrutés pour l’armée française par rapport à leurs motivations et dans un blog d’un recruteur, les motivations sont données avec le commentaire du bloggeur.

    1. L’armée est un excellent lieu où je peux prendre de la maturité (C’est vrai, vous arrivez un jeune et vous en sortez un homme)

    2. C’est un lieu parfait pour m’endurcir. (Et pas que physiquement)

    3. Elle me permet d’augmenter mes compétences et mes qualifications pour un retour dans le civil. (Tout le monde gagne)

    4. Je ressens la fierté à en faire partie car je suis patriote (Hélas, c’est une notion qui a quasiment disparu des rangs.)

    5. J’aime l’action et le danger. (La raison est seulement bonne si vous voulez faire tirer dessus !)

    6. Je veux me sentir utile à la société, avoir un rôle. (C’est bien)

    7. Je n’ai pas de problème avec la discipline et l’autorité. (Heureusement parce que sinon vous n’allez pas tenir 5 minutes)

    8. Gagner de l’argent. (Ce n’est peut-être pas la motivation la plus noble. Mais ça a le mérite de remplir les assiettes.)

    9. Je veux me dépasser, avoir une vie sportive. (Si vous choisissez un régiment de combat vous allez ramasser à en crever.

    10. Tuer des gens. (Le recruteur s’est fâché - Alors là ça me transperce le cœur. Si vous le pensez sérieusement, vous pouvez directement quitter ce blog et l’effacer de votre mémoire et jeter l’envie de rejoindre l’armée à la poubelle. Notre armée est une armée de professionnels. Ils ne recrutent pas des « Rambo ». C’est un métier. Ce n’est pas un jeu vidéo, c’est clair !)

    11. Etre en communauté, vivre en groupe. (C’est une excellente raison. En effet vous serez bien planté dans la communauté et rarement seul.)

    12. Voir du pays. (Effectivement, en tant que militaire vous êtes régulièrement appelé à partir en mission mais… vous n’aurez pas beaucoup de temps pour envoyer des cartes postales)

    13. Fuir la routine. (Mais alors ne réclamez pas les 35 heures !)

    14. Utiliser des armes. (N’oubliez pas que ce sont des armes de guerre et non des jouets pour grands garçons. Montrez-vous digne de les manipuler.)

    Cela nous fait poser la question : quelles sont donc nos motivations dans notre vie chrétienne ?

     

    LES QUALITES D’UN « BON » SOLDAT

    S’il y a de « bon » soldats, c’est qu’il y a aussi de « mauvais » soldats.

     

    Je trouve 7 qualités d’un « bon » soldat.

    Les 4 premiers viennent d’un magazine CADRE ET DIRIGEANT

     1. Discipline et ponctualité

    Arriver à l’heure à un rendez-vous est un minimum pour indiquer à votre futur partenaire qu’il peut compter sur vous. Celui qui n’a aucune discipline n’a rien à faire à l’armée.

     2. Adaptabilité

    C’est une qualité reconnue chez les militaires : ceux qui s’adaptent facilement à de nouvelles conditions de travail et savent faire face à des situations imprévues.

     3. Accepter d’être formé en continu

    Tout au long de sa carrière le militaire bénéficiera de formations en continu, souvent très ciblées et correspondant à ses besoins en formation. Cela lui donne un réel plus par rapport aux autres candidats venant du secteur civil et bien souvent beaucoup moins bien formés.

     4. Il faut savoir jouer collectif

    Un militaire a l’habitude de travailler en équipe : en situation de guerre, il est obligé de travailler en équipe, faute de quoi il risque sa vie.

     

    3 autres qualités d’un « bon » soldat, trouvées sur un autre blog de recrutement

    La rusticité : ne pas craindre des mauvaises conditions et pouvoir se contenter de peu. (Vous comprendrez la rusticité quand vous dormirez en troue de combat sous la flotte.)

    L’endurance : Les journées sont souvent longues et physiques et des efforts soutenus sont nécessaires.

    La volonté : Pour réussir ce que l’on entreprend et ne pas abandonner en cours de route. Après tout il faut la volonté pour s’engager.

     

    Tout le monde aime un bon soldat

    L’attentat du Thalys

    L’attentat dans le Thalys Amsterdam-Paris du 22 août 2015.

    Le terroriste était sur le point d’ouvrir le feu avec un kalachnikov sur les passagers.

    Mais il y avait deux BONS soldats américains présents dans le train. Ils ont plaqué le terroriste, ils lui ont pris son arme et les deux militaires l’ont frappé jusqu’à ce qu’il perde connaissance.

    Les deux soldats avaient été entrainés pour intervenir et ils n’ont pas hésité même si un a pris des coups de couteaux. Ce jour là, ils ont sauvé beaucoup de vies.  Ils ont été acclamés comme héros et décorés par la France avec la Légion d’Honneur.

    Tous les passagers étaient très heureux que dans leur rame il y avait de bons soldats.

     

    ETRE UN BON SOLDAT DE JESUS CHRIST

    Accepter d’être un « bon soldat de Jésus-Christ »

    c’est reconnaitre que le chrétien se trouve dans un combat contre un réel ennemi.

    Et il s’engage dans ce combat.

     

    Quel est votre sentiment de ce qui se passe dans le monde. ?

    Certains parlent d’une 3ème guerre mondiale qui se prépare.

    D’autres ont le sentiment que le monde occidental se laisse envahir par une vague islamique.

    Dans cette Europe et une Amérique historiquement chrétienne, aujourd’hui des chrétiens font de la prison pour leurs convictions. Récemment, un pasteur en Amérique a été condamné à un an de prison pour refuser de marier un couple homosexuel.

    Au Royaume-Uni un propriétaire chrétien d’un café a été interpellé par la police parce qu’il avait des textes bibliques sur le mur de son café.

     

    Un esprit anti-christ souffle sur ce monde.

    Nous ne voulons pas être alarmistes. Mais nous ne voulons pas non plus souffrir de la naïveté.

    Il sera de moins en moins facile d’être chrétien qui confessent ouvertement sa foi en Jésus et qui choisit de vivre selon ses directives dans la Parole de Dieu.

    Le mot « antichrist » nous vient de l’apôtre Jean dans ses épîtres.

     

    Paul utilise d’autres termes pour parler de ce même esprit dans le monde

    Dans 2Thessaloniciens 2, Paul appelle l’antichrist, l’homme du péché, le fils de la perdition, l’impie, qui est retenu pour un temps mais qui se manifestera progressivement.

     

    2Thessaloniciens 2 :7-14

    « Car le mystère de l'iniquité agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés. Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l'Esprit et par la foi en la vérité. C'est à quoi il vous a appelés par notre Évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus Christ. » 

    Nous vivons cette réalité aujourd’hui. Le monde subit une puissance d’égarement.

     

    Alors comment réagira le chrétien ?

    Si le chrétien refuse l’engagement de devenir un bon soldat, devant la menace… il prendra la fuite. Il cherchera à sauver sa peau.

     

    Dans ce même train Thalys où a eu lieu l’attentat, était un acteur français. Après l’attentat, il a sévèrement critiqué le personnel de la sncf. Les agents se sont enfermés dans un local du train pour se mettre à l’abri refusant de laisser des passagers entrer.

    Aujourd’hui le chrétien a le choix de fuir ou d’intervenir comme dans le Thalys.

    Mais notre intervention ne se fait pas avec des kalachnikov, ni avec nos poings.

     

    Nous tenons ferme dans la vérité, nous vivons ouvertement selon notre foi en Jésus, nous annonçons à ce monde qu’il y a un autre chemin que celui qui nous est imposé, que Jésus est là pour sauver l’être humain.

     

    En tant que Chrétien, bon soldat de Jésus Christ, comment faut-il réagir ?

     

    LE CENTENIER

    Un « bon » soldat de l’armée romaine s’est approché de Jésus

    Il avait un serviteur paralysé et souffrant beaucoup, peut-être mourant.

    Dans un tel cas on se débarrassait d’un serviteur devenu encombrant.

     

    Mais l’officier avait une autre approche à ce serviteur mourant.

    Il ne voulait pas s’en débarrasser. Il était motivé par la compassion. Il avait un coté humain. Il voulait le sauver.

    Il savait que seule Jésus pouvait le sauver et en « bon soldat », il a accepté de se mettre sous l’autorité de Jésus.

     

    Matthieu 8 :8-10, 13

    « Le centenier répondit : Seigneur, je ne suis pas digne que tu entre sous mon toit ; mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri.

    Car moi qui suis soumis à des supérieurs, j’ai des soldats sous mes ordres ; et je dis à l’un : Va ! et il va ; à l’autre : Viens ! et il vient ; et à mon serviteur : Fais cela ! et il le fait.

    Après l’avoir entendu, Jésus fut dans l’étonnement et il dit à ceux qui le suivaient : Je vous le dis en vérité, même en Israël je n’ai pas trouvé une aussi grande foi.

    Puis Jésus dit au centenier : Va, qu’il soit fait selon ta foi. Et à l’heure même le serviteur fut guéri. »

     

    Le centenier avait un raisonnement de bon soldat.

    Ce qu’il avait appris dans l’armée allait maintenant servir dans ce combat contre la paralysie et la souffrance.

    Parce qu’il a accepté d’être sous l’autorité spirituelle de Jésus comme son soldat, sa foi a été le moyen par lequel Jésus a pu opérer un miracle.

     

    Sa foi était combative contre la paralysie et la souffrance.  C’était une foi d’intervention.

    Une foi qui ose s’adresser directement à Jésus pour un miracle

    Jésus a félicité ce soldat pour sa grande foi en tant que soldat spirituel.

    Nous sommes dans un monde paralysé et souffrant beaucoup, peut être même mourant. Jésus est celui qui donne la vie.

    Nous pouvons être ce centenier, notre foi, notre obéissance à son autorité peut être le moyen par lequel sa puissance se manifeste et que ce monde puisse guérir.

     

    Le « bon » soldat de Jésus est celui qui a la foi pour que ce monde, plutôt que de mourir, soit guéri.

    L’engagement du soldat de Jésus, c’est l’engagement pour sauver un monde malade, paralysé et mourant.

    Et pour la Réunion et la région, où sont les hommes et femmes de foi par qui Jésus fera des miracles et brisera la paralysie. ?

     

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  • L'ENGAGEMENT PAR AMOUR POUR UNE CAUSE

     

    Sur un Forum pour ados et jeunes, un jeune a mis ceci

    « Salut à tous, j’ai une écriture d’invention à faire pour jeudi où il faut défendre une cause mais j’ai aucun exemple de cause à défendre qui me vient à l’idée. SVP, aidez-moi !!! »

    Un a répondu : « Regarde les infos à la télé ce soir et fais ton choix »

    Un autre à répondu : « L’indépendance de la Bretagne »

    Et un troisième : « La maltraitance animale…par contre le steack de cheval est très bon »

    Encore un autre : « La survie des oiseaux DODO » (une cause perdue, il y en a plus !)

    Je ne suis pas certain que de mettre un « Aidez-moi SVP » sur un forum d’internet nous donnera une véritable cause à défendre.

     

    LES ENGAGES

    Finalement, il y a deux catégories de citoyens dans la société :

    les indifférents et les engagés qui défendent une cause.

     

    En Septembre 2015 il y a eu une enquête menée auprès des français « Quelle cause serait celle qui vous attire le plus, qu’aimeriez-vous défendre ?

    Comment les français, ont-ils répondu ?

     Vos intérêts personnels

    2,34%

    Autres (sans précision)

    5,40%

    La pauvreté chez nous

    7,01%

    La pauvreté dans le monde

    10,43%

    Les droits des enfants

    10,43%

    L’écologie/environnement

    12,77%

    Le respect envers autrui

    13,49%

    La maltraitance humaine

    14,21%

    La maltraitance animal

    23,92%

     

    Certains militants se battent pour une cause parce qu’ils ont été touchés de près. Une mère qui a perdu un fils dans un accident de voiture se battra pour la sécurité routière.

    Un grand sportif australien se bat pour la recherche pour les cancers du sein.

    Il a perdu sa femme qui avait un cancer du sein il y a quelques années.

    Alors chaque année en janvier à Sydney lors d’une grande journée de cricket, pour soutenir cette cause menée par ce sportif tout le monde s’habille en rose. Même les commentateurs. De voir des grands sportifs habillés tout en rose, costume, chaussures, chapeau, c’est rigolo. Mais ils se battent pour une cause.

     

    D’autres défendent des causes par intérêt personnel comme les syndicats qui font grève pour défendre leurs acquis.

    En octobre 2015 des syndicalistes ont attaqué le siège d’Air France à l’annonce de 2 900 suppressions de postes. Le directeur des ressources humaines a du prendre la fuite torse nu. On lui a arraché la chemise. Mais au moins il a gardé la cravate.

     

    Les militants de partis politiques se battent pour leurs idées.

    En période électorale ils se lèvent très tôt le matin et collent des affiches.

    Le jour de l’élection ces mêmes militants sont devant les bureaux de votes distribuant les consignes de vote.

    L’autre option est de choisir de vivre sans cause.

    Vivre sans cause nous ramène obligatoirement à une vie centrée sur soi-même,

    une vie sans but, sans enjeux, une vie vouée à la futilité, une vie qui aura été gaspillé laissant à peine une trace de son passage dans ce monde.

     

    LA CAUSE DE DIEU

    Dieu lui, a une cause à défendre.

    Ce qui est dommage dans les versions françaises du Nouveau Testament c’est que les traducteurs n’ont pas bien fait ressortir cette notion de la cause.

    Certaines versions anglaises traduisent même le texte par « la cause de Dieu »

     

    Jean 18 :37

    « Pilate lui dit : Tu es donc roi ? Jésus répondit : Tu le dis, je suis roi. Je suis né (pour cette cause) et je suis venu dans le monde (pour cette cause) pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix. »

    Jésus est venu sur la terre pour défendre la cause de Dieu et la cause de Dieu c’est la vérité que Dieu aime les hommes et veut les sauver.

     

    PAUL

    Jésus a envoyé Paul pour combattre pour SA cause

    Actes 23 :11

    « La nuit suivante le Seigneur apparut à Paul et dit « Prends courage ; car de même que tu as rendu témoignage de moi (de MA CAUSE) dans Jérusalem, il faut aussi que tu rendes témoignage (de MA CAUSE) dans Rome. »

     

    Paul était à Jérusalem pour défendre la cause de Jésus. Pour cette défense il fallait qu’il aille aussi à Rome.

    Paul est animé par la défense de la cause de Jésus

    Philippiens 1 :13

    « En effet, dans tout le prétoire et partout ailleurs, nul n’ignore que c’est pour (la cause de) Christ que je suis dans les liens ».

    Il exhorte les chrétiens de se battre pour cette cause.

    Philippiens 4 :3

    « Et toi aussi, fidèle collègue, oui, je te prie de les aider, elles qui ont combattu pour (la cause de) l’Evangile avec moi… »

     

    UNE VIE ENGAGEE PAR AMOUR

     

    L’engagement de la vie chrétienne est un engagement d’amour.

    Défendre la cause de la foi en Jésus est une démonstration de notre amour pour lui.

     

    Notre récompense éternelle est liée à notre engagement pour la cause de Christ.

    Hébreux 6 :10

    « Car Dieu n’est pas injuste pour oublier votre travail et l’amour que vous avez montré pour son nom ayant rendu et rendant encore des services aux saints. »

    …on pourrait mettre légitimement

    « Car Dieu n’est pas injuste pour oublier votre travail et l’amour que vous avez montré pour la cause de son nom… »

     

    Illus. Facebook est souvent source d’agacement pour moi ! !

    On voit vraiment la différence entre les engagés pour Jésus et les chrétiens bons vivants.

    Une femme chrétienne qui était dans notre église en Australie est aujourd’hui impliquée au Thaïlande et au Cambodge avec des orphelinats qu’elle a fondés avec son mari. Elle a créé une fondation qui collecte des fonds pour pouvoir aux besoins de ses enfants.

     

    Il y a également un ami pasteur norvégien qui a perdu sa femme à 50 ans. Il a rencontré une missionnaire norvégienne qui avait passé de nombreuses années aux Philippines auprès des femmes enceintes. Ils se sont mariés et ils sont retournées aux Philippines et font un travail exceptionnel auprès des jeunes et dans un travail d’implantation d’églises. Ils mettent sur Facebook des photos des baptêmes dans les rivières et des cours d’école biblique. C’est magnifique.

     

    En contraste, d’autres chrétiens mettent des photos du dernier plat qu’ils ont cuisiné ou de ce qu’ils ont mangé au petit déjeuné, ou de leur chien qui dort. A quoi ça sert ? Pourquoi m’embêter avec de telles banalités !

    A une certaine époque, avant que je réduise radicalement ma liste « d’amis » j’avais presque 5 000 « amis ».  J’avais 5 000 amis !!! Et la très grande majorité est des chrétiens. Quand nous mettons une photo de quelqu’un qui se donne au Seigneur dans notre réunion des 5 000 amis 25 ou 30 mettent « j’aime ».

    Et alors cela signifie que les autres (près de 4 900) n’aiment pas !

    Mais quand quelqu’un met une photo de sa dernière recette ou d’une égratignure à la main …80 « j’aime ».

    Ou encore des photos de son chat ou de bébé qui a mis du chocolat partout…120 « j’aime » !

    Où sont les militantes pour Jésus ?

    Où sont ceux qui se battent pour la cause de L’Evangile dans notre monde ?

     

     JUDE

    Jude, l’auteur de l’épître qui porte son nom, était un demi-frère de Jésus

    Avant la crucifixion de Jésus et sa résurrection il ne croyait pas que son frère était le Fils de Dieu.

    MAIS après la résurrection il s’est convertit et il est devenu ce qu’il appel « un serviteur de Jésus Christ. » Jude 1

    Le problème des premiers chrétiens c’était des faux enseignants qui se glissaient au milieu des chrétiens.

    Et là, où il n’y avait pas une vraie défense de la vérité de l’Evangile, les faux enseignants pouvait semer leurs fausses doctrines.

    Quand les chrétiens ne sont pas engagés pour la cause de l’Evangile, cela ouvre la porte à l’erreur doctrinale, et un glissement de la vérité

     

    Jude commence sa courte épître de cette façon.

    Jude 1 :3

    "Bienaimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmises aux saints une fois pour toute."

    C’est un engagement à combattre pour la foi

    C’est un appel auquel je réponds présent.

    On me demande de signer des pétitions,

    de donner de l’argent pour différentes causes, de soutenir tel ou tel action ou association,

     

    Pour la plupart, ce sont des causes valables pour un chrétien,

    Le mariage traditionnel

    anti IVG

    Protection de la planète,

    Un projet de loi sur la fin de vie,

    La pauvreté dans le monde

    et dernièrement l’accueil des migrants.

    C’est, évidemment, une affaire de conviction personnelle

    Mais je pense aux paroles de Jésus dans Luc 18 :8

    « Mais quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

    Il trouvera Greenpeace, La manif pour tous, Médecins Sans frontières, le secours populaire, les Restos du Cœur, Emmaüs, St Vincent de Paul, la CFDT, FO, CGT, Les Républicains, les Socialistes et les extrêmes droite et gauche, Fondation Brigitte Bardot, Il trouvera les pro et les antis de tous genres

    Mais trouvera-t-il la foi sur la terre ?

    C’est cela la cause principale pour tout chrétien…la foi sur la terre, la foi dans les cœurs.

    Nous nous donnons pour la cause de L’Evangile parce que nous aimons Dieu et nous aimons son si grand salut en Jésus Christ.

     

    J’aimerais pour terminer vous partager le témoignage de Sylviane qui était dans notre église à Paris.

    SYLVIANE  -  CAPITULATION D’UNE SYNDICALISTE ACHARNE  

    Témoignage rédigé par Chantal Villageon

    Elevée au sein d’une famille d’ouvriers, foyer modeste mais uni –– engagée très à gauche politiquement, Sylviane a hérité de sa grand-mère paternelle qui chantait l’international lors des repas de famille (debout les damnés de la terre … pour lutter etc….) et pendant de nombreuses années elle sera une syndicaliste acharnée dans les rues de Paris, le poing levé.

    A BAS LA CLASSE DIRIGEANTE

    En révolte elle manifeste devant les ministères avec virulence, persuadée que la société doit changer, une société à ses yeux gangrenée. Elle est contre la classe dirigeante, contre le monde du travail, contre la société, contre, contre, contre, contre tout et elle le crie dans les rues et sur son lieu de travail. Alors que sa révolte est à son comble, une amie infirmière se marie, et avec son mari rencontrent Dieu lors d’un déplacement. De retour Ils invitent Sylviane à Bordeaux et l’emmène à un culte. Elle est sensible au message et la chaleur de l’auditoire sans plus. .

    CHANGEMENT DE CAP

    Le couple revient à Paris et décide de conduire Sylviane (avec sa fille) dans une église dont ils ont entendu parler. Elle ne se souvient plus du message mais lorsque le pasteur fait l’appel elle s’effondre à sa place, lève sa main et va sur le devant entourée de ses amis et de sa fille. Le pasteur prie et elle a l’impression d’un vase qui se brise et se vide complètement et aussitôt un nouveau vase qui se remplit apparaît en même temps qu’une forme lumineuse devant elle une forme apaisante qui la bouleverse….A partir de ce moment-là elle assiste régulièrement au culte.  Mais une fois encore un combat s’installe. Pendant quatre mois elle rétrograde…..

    Puis un samedi soir elle prie, une drôle de prière, « Seigneur si tu veux que je retourne à l’église je ne mets pas mon réveil toi, tu me réveilleras » Sylviane est debout bien avant l’heure et elle retourne rue Pierre Nicole dans le 5ème arrondissement de Paris. Mais malgré sa rencontre avec Jésus, il n’y a aucune notion d’engagement, sa priorité reste celle de l’engagement politique « A fond les manifs ! » MAIS au cours d’une manifestation en 2002, manifestation pour le pouvoir d’achat, elle est avec des milliers et des milliers de gens rassemblés attendant le signal du départ scandant des chants révolutionnaires qui parlent du combat et à ce moment-là elle est devenue sourde à ce qui l’entoure et une voix intérieure lui souffle « ce n’est plus ton combat, ton combat est ailleurs »

    BYE BYE LES CAMARADES

    C’est la première fois où elle sut que Dieu lui parlait personnellement et c’est devenu une certitude a tel point qu’elle a tout laissé sur place, banderoles, haut-parleur, sifflet, camarades et elle a quitté le cortège le cœur léger libérée à ce moment même d’un fardeau avec une conviction dans le cœur devenir un disciple engagé pour la cause de l’Evangile. Malgré les propositions alléchantes de son syndicat elle a tenu bon témoignant de sa foi disant qu’elle ne donnerait plus suite. Certains ont compris ils ont respecté, d’autre pas. A partir de ce moment elle a témoigné dans son service à hôpital libérée du même coup de sa timidité pour approcher les gens individuellement depuis le grand patron en passant par les médecins, chirurgiens, infirmières, aides-soignantes, patients, tous savent que Sylviane est chrétienne

    NOUVELLE CARTE NOUVEAU PARTI !

    Plus de révolte. Elle n’est plus contre la classe dirigeante contre les hommes politiques, elle n’a plus d’animosité envers eux, elle voit chacun comme une âme à sauver et elle prie pour tous qu’ils soient de gauche comme de droite afin qu’ils aient la révélation de l’amour de Dieu. Elle ne manifeste plus. Toujours militante ? Oui, mais …. Elle milite au quotidien incitant ses collègues non pas à intégrer un parti mais à changer de vie. Depuis cette fameuse journée de 2002 elle a sa carte du plus beau parti qui existe, le SMPJ (Sylviane, militante pour Jésus)

     

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  • L'ENGAGEMENT PAR AMOUR

    Le texte de base de cette série : 

    « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » Jean 15 :13

    L’engagement, non pas par obligation mais par amour, est exprimé magnifiquement par Ruth qui s’engage auprès de sa belle-mère Naomi :

    « Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ; où tu mourras je mourrai, et j'y serai enterrée. »    Ruth 1 :16,17

    Parce qu’elle aime Naomi, Ruth s’attache à elle avec un engagement solide.

    L’ESCLAVE PAR AMOUR

    Nous avons également une très belle image de l’engagement par amour dans Exode 21 :5,6 :

    Un maître hébreu qui achète un esclave hébreu pouvait le garder selon la loi de MoÏse dans son service pendant 6 ans mais la 7ème année, le maître devait lui rendre sa liberté. Toutefois…

    v5 Si l’esclave dit : J’aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre

    v6 alors son maître le conduira devant Dieu et le fera approcher de la porte ou du poteau et son maître lui percera l’oreille avec un poinçon et l’esclave sera toujours à son service.

    Avant il était obligé de servir, il n’avait pas le choix.

    Maintenant qu’il est libre, il a un choix.

    C’est l’amour pour son maître et pour sa famille qui le pousse à un engagement par amour.

    Le maître va répondre à sa demande, devant Dieu, avec un signe visible de cet engagement par amour et lui met un trou dans l’oreille.

    Tout le monde maintenant peut voir qu’il est un esclave libéré de l’obligation, devenu un serviteur par amour. 

    Illus. J’ai fait pareil le jour que j’ai épousé Denise le 10 mars 1979. J’ai mis une alliance pour que tout le monde puisse voir que je suis son esclave par amour !

    C’est avec cette image tirée d’Exode que Paul nous dit dans Romains 6 :22

    « Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin, la vie éternelle. » 

    On est des « esclaves de Dieu » par amour.

    L’amour n’a pas peur de s’engager POUR DES ANNEES

    Nous avons parlé de la peur de l’engagement. Mais l’engagement n’est pas lourd quand on aime.

    1Jean 4 :18 nous parle de cela !

    « La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte… »

    Le problème de la peur de l’engagement, c’est un problème d’amour.

    Quand tu aimes Jésus, quand tu aimes son église, tu n’as pas peur de t’engager pour elle.

    Ce ne sera pas un engagement provisoire…comme des vacanciers saisonniers…ils signent pour un mois…mais il n’y a pas d’amour pour l’appart.

    pour une maison meublé tu signes pour un an…mais il n’y a pas d’amour pour les meubles

    pour un bail commercial tu signes pour 3 ans…mais il n’y a pas d’amour pour les 4 murs

    pour un prêt de la banque tu signes pour 25 ans… il faut un « coup de cœur » pour la maison

    pour un mariage tu signes pour 60 ans.

    L’engagement par amour c’est un engagement non pas pour quelques semaines ou quelques mois MAIS un engagement qui durera des années.

    JACOB

    A l’exemple de Jacob. Il a consacré 14 ans pour avoir la femme qu’il aimait.

    Il est tombé amoureux de Rachel.    Genèse 29 :18

    Il annonce au père de Rachel,

    « Je te servirai sept ans pour Rachel. »

    v20 Ainsi Jacob servit sept années pour Rachel : et elles furent à ses yeux comme quelques jours parce qu’il l’aimait.

    A la fin des 7 ans, le père de Rachel a fait un festin et un mariage MAIS au lieu que ce soit Rachel il donne Léa, sa grande sœur, en mariage. Il a trompé Jacob et lui dit que la coutume du pays est de donner en mariage en premier l’ainée.

    Donc Jacob s’était engagé pour Rachel pendant 7 ans et au bout il ne l’avait toujours pas.

    MAIS Jacob aimait cette fille. Alors le père lui dit, je te donnerai Rachel si tu me sers encore 7 ans.

    Vous connaissez l’expression « quand on aime on ne compte pas ». C’était le cas pour Jacob.

    C’est l’engagement par amour qui donne des années de sa vie.

    C’est toute la différence entre un métier et un boulot.

    Illus. Aujourd’hui avec le taux de chômage élevé, on est très heureux d’avoir un boulot. Avoir un boulot cela veut dire avoir de l’argent pour le dépenser sur ces envies.

    Mais avoir un métier c’est faire ce qu’on aime faire, c’est faire ce pourquoi nous avons consacré des années pour être formé. C’est faire par amour et on le fera toute notre vie.

    Parce qu’on aime son métier, consacrer des années à le faire n’est pas un problème et à l’âge de la retraite on pousse encore un peu…par amour.

    Un médecin consacre 6 ans pour ces études, mais ce n’est pas fini avec le diplôme. Ce n’est que le commencement. Et quand il arrive à la retraite est-ce qu’il cesse d’être médecin. Non. Son engagement s’exprimera différemment mais il continuera.

    C’est l’engagement par amour.

    L’APOTRE JEAN

    Jésus avait une relation unique avec chacun de ses disciples.

    Avec Jean, c’était vraiment particulier.

    Jean avait un frère Jacques, et leur père s’appelait Zébedée. Ils étaient des marins pêcheurs.

    Jean dans un premier temps, avait un sale caractère.

    Mais il a changé et il est devenu « le disciple que Jésus aimait ».

    Pourquoi ? On ne sait pas vraiment.

    Sauf qu’il avait lui, un amour pour Jésus qui a produit un engagement aux côtés de Jésus que les autres disciples n’avaient pas.

    Quand Jésus est crucifié, au pied de la croix il n’y avait que quelques femmes comme sa mère, Marie, mais le seul des 12 disciples était Jean.

    Son amour était reflété dans son engagement, dans sa présence aux cotés de Jésus.

    Jean 19 :25-27

    Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la soeur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. Jésus, voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple : Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui.

    Et Jésus lui confie sa mère !

    Ca c’est un réel engagement ! Prendre quelqu’un dans sa maison !

    Imaginez si Jésus te demandait de prendre chez toi sa mère.

    C’est quand même un problème.

    Où est-ce qu’on va la mettre ? Il faudra changer son rythme de vie et s’organiser différemment. Est-ce qu’on va bien s’entendre ?

    C’est une chose d’aimer Jésus.

    MAIS c’est tout autre chose de prendre une personne chez soi.

    Est-ce qu’en tant que chrétien tu as du temps à consacrer à des personnes que Jésus veut te confier ?

    Quel amour Jean avait pour Jésus qu’il ait accepté cet engagement !

    Jésus n’aurait pas pu la confier à Pierre ou, Jacques, ou Philippe…parce qu’ils n’auraient pas accepté cet engagement.

    De toute façon Pierre avait déjà la belle-mère à la maison !

    Seule une personne qui aime Jésus et qui est consacré à lui accepterez de perturber sa vie en acceptant d’héberger sa mère, une femme qui était proche de la cinquantaine.

    Est-ce que nous sommes prêt à déranger notre vie personnelle pour accueillir quelqu’un que Jésus nous envoie ?

     C’est là où l’amour est mis à l’épreuve.

    Je ne parle pas de recevoir une famille de réfugiées à la maison…je parle de consacrer du temps à quelqu’un qui a besoin de toi pour des raisons spirituelles.

    L’amour produit un engagement de cœur.

    MAIS quand tu aimes Jésus

    tu seras comme l’esclave libre qui veut se consacrer à son maître et il reçoit le trou dans l’oreille

    Tu seras comme Jacob qui ne compte pas les années parce qu’il aime Rachel

    Tu seras comme Jean, le disciple que Jésus aimait, qui n’a pas pris la fuite malgré les menaces et il a accepté de s’occuper d’une femme de 50 ans.

    Vivre une vie d’engagé, par amour, c’est la plus belle des vies ! 

    Illus. Le groupe malgache « Les Adélines » a accompagné le pasteur Jules et moi-même pour une tournée de 12 jours à Madagascar en septembre 2015. Il y avait une dizaine de chanteurs, danseurs et musiciens, plus le manager, le chauffeur et le technicien. Tous ses jeunes ont pris 2 semaines de congés pour faire cette tournée et jour après jour ils dansaient et chantaient avec tellement de joie et talent. Le dernier jour, un dimanche, à la réunion du matin dans l’église où j’ai prêché il y avait 2500 personnes. Le manager du groupe s’est levé pour dire que le groupe était fatigué à la fin de la tournée et qu’ils allaient juste chanter mais pas beaucoup danser. Les deux premiers chants étaient effectivement assez calmes. Mais le 3ème, c’était l’explosion. Ils nous ont eu. Ils avaient aucune intention de se retenir et ils nous ont fait des chorégraphies époustouflantes. 

    L’auditoire s’est levé pour chanter et crier sa joie. Je n’ai jamais assisté à une telle scène dans une église. 

    L’après-midi ils ont animé la dernière réunion sur la place publique devant 5000 personnes, avant et après la prédication du pasteur Jules. Ils se sont donnés à fond. A la fin de la réunion, à 17h30, ils ont repris la route. Ils ont roulé une bonne partie de la nuit pour arriver à la capitale à 4h le lundi matin parce que plusieurs devaient reprendre le travail à 8 heures !

    Ses jeunes avaient du talent, ils avaient de l’énergie, MAIS tout ce qu’ils ont fait, l’engagement qu’ils ont manifesté, la consécration et les sacrifices qu’ils ont assumés venait d’une seule source… 

    leur amour profond pour Jésus et pour la mission qu’il nous a confié.

     

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  • L’ENGAGEMENT DU CŒUR

    Texte Jean 15 :11-15

    "Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. C'est ici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père."

    « L’engagement » est un mot qui, dans la langue française, est très précis.

    On l’utilise dans des contextes particuliers telles que les expressions suivantes :

    son pronostique vital est engagé…il pourrait mourir

    le gouvernement engage sa responsabilité…un vote au parlement

    il s’engage dans la politique

    il s’engage dans un combat, pour une cause

    Il est fidèle à ses engagements

    Il a engagé un procès

    l’engagement militaire

    engager le débat

    Le mot « engagement » est un mot qui fait peur à beaucoup de personnes.

    Cette peur de l’engagement peut se manifester par le choix de louer une maison toute sa vie plutôt que d’en acheter en faisant un prêt à rembourser sur 20 ans ;

    J’ai vu dans la rue, sur le coté d’un camion de location, écrit la phrase « Louez et restez libre »

    C’est la peur de l’engagement qui pousse un couple à vivre en concubinage plutôt que d’entrer dans l’engagement du mariage

    Un patron qui a peur de ne pas pouvoir débaucher quelqu’un proposera un CDD plutôt qu’un CDI

    Illus. Savez-vous qu’il y a de nombreuses personnes qui ont le permis mais qui ne conduisent pas. Pourquoi pas ?

    Une a écrit sur un forum internet :

    « J’ai le permis et je sais conduire mais je me limite à des parkings de hypermarchés le dimanche après-midi. Là je n’ai pas peur de la route.

    Une autre a écrit, « J’ai le permis depuis 2002 mais je n’ai conduit qu’une dizaine de fois. Chaque fois que j’ai demandé la voiture à mes parents ils me répétaient « Fais très attention. Conduire c’est dangereux »

    Une autre encore : « Conduire, c’est le cauchemar…au niveau code, je suis super calée mais alors la pratique…en fait, c’est plutôt panique à bord ! »

    Le problème c’est la peur de l’engagement… s’engager dans la circulation.

    On peut être « super calé » au niveau du code, mais la conduite se fait dans la circulation

    Quand quelqu’un devient un vrai chrétien,

    la question de l’engagement peut aussi faire peur

    … parce qu’on a tout de suite l’impression d’obligation ou du sentiment de culpabilité parce que je ne suis pas à la hauteur.

    C’est pourquoi beaucoup restent des SYMPATHISANTS de Jésus et non des DISCIPLES.

    Ils croient en Jésus mais ne veulent pas vraiment s’engager à le suivre.

    Mais l’engagement du chrétien n’a rien à voir avec l’obligation ou la culpabilité.

    C’est un engagement qui émane naturellement de L’AMOUR.

    Jésus a dit à ses disciples : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » Jean 5 :12

    C’est l’intensité de l’amour qui produit le niveau d’engagement. L’engagement, c’est se donner à quelqu’un ou à une cause.

    Celui qui aime se donne. 

    Un des plus beaux modèles pour l’engagement du chrétien se trouve dans l’Ancien Testament, dans l’histoire de Ruth.

    Prenez le temps de lire cette belle histoire dans le livre de Ruth.

    Ruth 1 :14-18

    Et elles élevèrent la voix, et pleurèrent encore. Orpa baisa sa belle-mère, mais Ruth s'attacha à elle. Naomi dit à Ruth : Voici, ta belle-soeur est retournée vers son peuple et vers ses dieux; retourne, comme ta belle-sœur. Ruth répondit : Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ; où tu mourras je mourrai, et j'y serai enterrée. Que l'Éternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi ! Naomi, la voyant décidée à aller avec elle, cessa ses instances.

    Ruth aimait sa belle–mère Naomi et son amour pour elle a créé cet engagement de cœur et c’est l’attachement de cœur qui lui a poussé à faire cette déclaration :

    « Où tu iras j’irai, où tu demeuras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple et ton Dieu sera mon Dieu ; il y a que la mort qui rompra cet engagement. »

    L’amour se donne à l’autre.

    L’engagement de l’amour crée un environnement sécurisé.

    Il crée un avenir sécurisé pour ceux qui sont concernés par cet engagement.

    Illus. Un jour j’étais dans un bus assis coté fenêtre et une dame est venue s’asseoir à coté de moi et nous avons fait route ensemble sans se parler. Mais quelques arrêts plus tard elle est descendue et une autre est venue s’asseoir à coté de moi. Mais après quelques arrêts elle aussi est descendue.

    La vie est souvent comme ça. On se croise et on fait un peu de route ensemble et c’est fini.

    Mais quand Denise, mon épouse, est venue s’asseoir à coté de moi nous sommes descendus ensemble.

    C’est une grande sécurité de savoir que l’autre sera toujours là demain, 

    C’est une grande sécurité de savoir qu’il y a un réel engagement, que ce n’est pas juste quelques arrêts mais tout le trajet. 

    L’engagement de Pierre à Jésus, en tant que disciple, a été sérieusement éprouvé.

    Jésus avait donné un enseignement qui a provoqué des murmures non pas parmi les pharisiens mais parmi ses propres disciples.

    Il y a eu des dissensions graves. Et certains des disciples ont rejeté l’enseignement de Jésus. Ils ont arrêté de le suivre.

    Et Pierre, le chef de bande, qu’allait-il faire ?

    La pression était forte de ne plus suivre Jésus, de partir avec les autres.

    Jean 6 :66-69

    Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec lui. Jésus donc dit aux douze : Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ? Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu.

    Mais c’était son amour pour la vérité que Jésus incarnait qui la tenue fermement aux cotés de Jésus.

    C’est là où nous voyons deux types de chrétiens :

    celui qui suit Jésus sous condition que c’est toujours ce qui lui plait, ce qu’il veut entendre, ce qui le brosse dans le sens du poil

    et celui qui suit Jésus avec un engagement inconditionnel parce qu’il est attaché à la vérité que Jésus incarne.

    Illus. Roxy, le chien d’un couple de notre église à la Réunion, chaque fois qu’il me voit, il me fait la fête. Il arrive en courant, il saute sur la portière de la voiture. Quand j’ouvre la portière il saute dans la voiture parce que c’est moi. C’est vrai que quand nous sommes à table je lui donne des os de poulet. Cependant son affection pour moi dépasse tout ce que je peux lui donner sous la table. Son amour est pur.

    L’apôtre Paul était un homme d’engagement sans faille :

    non seulement son engagement personnel à Jésus mais son engagement dans la mission qui lui été confié. 

    Quand Paul a écrit l’épître de 2Timothée, juste avant sa mort,

    Il était à Rome et il attendait son exécution.

    C’était sa dernière épître… on sent un homme en paix, heureux d’avoir combattu le bon combat.

    Mais dans ce qu’il écrit à Timothée on sent aussi une déception

    Dans 2 Timothée 4 :11 il parle de Luc, le médecin qui a écrit l’Evangile qui porte son nom et les Actes des Apôtres.

    Il dit « Luc seul est avec moi ». Il y a dans cette phrase une réelle tristesse. 

    Déjà dans 2 Timothée 1:15, il avait écrit à Timothée

    « Tu sais que tous ceux qui sont en Asie m’ont abandonné, entre autres Phygelle et Hermogène »

    2Timothée 4 :10 Il écrit « Car Demas m’a abandonné, par amour pour le siècle présent »

    et encore dans 2Timothée 4 :16 « Dans ma première défense, personne ne m’a assisté mais tous m’ont abandonné. »

    Au moins il y avait Luc, fidèle dans son amour pour Paul, fidèle dans son engagement à ses côtés.

    Que Dieu nous donne des « Luc » !

    Et si c’était moi,

    est-ce que je serais parti avec ceux qui ont quitté Jésus dans Jean 6. Je ne le crois pas.

    MAIS ce même Pierre qui n’est pas parti quand les autres sont partis est quand même partie plus tard pour sauver sa peau.

    Le soir où Jésus a été arrêté Pierre l’a suivi jusqu’à son lieu d’arrestation MAIS son engagement d’amour a tremblé quand il a été dévoilé comme un ami de Jésus.

    Et moi, ce soir-là, est-ce que j’aurai pris la fuite pour sauver ma peau ? 

    Jésus aimait Pierre jusqu’à donner sa vie pour lui mais ce n’était pas réciproque.

    L’ENGAGEMENT de Pierre a volé en éclat parce que son amour pour Jésus était défaillant.

    Après la résurrection, Pierre a réaffirmé son amour pour Jésus et l’a montré en donnant sa vie pour lui.

    Il est mort crucifié pour sa foi, la tête à l’envers. Dans sa mort il a montré son amour pour Jésus et son engagement.

    Je veux être tellement animé de l’esprit de Ruth 

    « Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ; où tu mourras je mourrai, et j'y serai enterrée. Que l'Éternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi ! »

    Avoir un engagement sans faille, non pas par obligation mais par amour, ce même amour dont Jésus parlait

    « Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. »

    Je le veux vis à vis de Jésus,

    MAIS je le veux vis à vis de vous, l’église de Jésus, l’œuvre de Dieu.

    J’aimerais vous inviter à aimer Jésus tellement que vous vous donniez à lui et que vous aimez tellement son église que vous vous engagez pour elle.

     

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  • Ile de la Réunion - Espace Foi Sans Frontières - ALLO ALLO ou êtes-vous ? Nombreux sont ceux à LA RÉUNION qui ont fait une expérience avec Dieu à un certain moment de leur vie mais qui n’ont pas vraiment donné suite.
    Les raisons peuvent être multiples… mauvaises fréquentations, trop de boulot, tenté par le mal, pas de réponse à la prière,déçu par des chrétiens...
    Certains deviennent blindés, durs, indifférents. Mais d’autres n’ont jamais oublié la joie qu’ils ont vécu marchant en communion avec Jésus et en se nourrissant de la bonne Parole de Dieu.
    Décide-toi que tu ne laisseras plus passer un seul jour avant un retour à la « maison du Père » comme dans l’histoire du fils prodigue (Luc 15) Prends tout ton courage et REVIENS VITE .
    Tu peux m’appeler, Pasteur Vincent au 06 92 79 70 26 -


    email - esterman.v@gmail.com

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  • LE SERPENT DANS LE DÉSERT

    Texte : Jean 3 :14,15

    Vincent ESTERMAN 

     

     

     

     

    « Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. »

     

    Tous les auditeurs de Jésus comprenaient la parabole du serpent dans le désert. Nous avons ici, une application remarquable d’un passage bien connu du livre des Nombres. Elle est donc une nouvelle parabole historique.

     

    Il s’agit d’un bel exemple de la typologie biblique.

    Qu’est-ce que la typologie biblique ?

    Lorsqu’un évènement ou un personnage de l’Ancien Testament est une préfiguration de la personne de Jésus et de son œuvre rédemptrice les commentateurs bibliques appellent cela « un type ».

     

    Il y a de nombreux exemples :

    Sarah qui accouche d’Isaac, le fils de la promesse, quand humainement cela était impossible pour des raisons de stérilité - un type de Marie, étant toujours vierge, qui accouche de Jésus.

    Galates 4 :28,31

    Abraham qui offre en sacrifice son fils Isaac - un type de Dieu, le Père, qui offre Jésus en sacrifice.

    Jean 3 :16

    Joseph, ayant reçu des promesses d’occuper une place d’autorité, doit d’abord descendre dans les donjons d’une prison avant d’être élevé à la droite du Pharaon en Egypte – un type de l’humiliation de Jésus avant d’être élevé à la gloire. Philippiens 2 :5-11

    La sortie du peuple d’Israël de l’esclavage en Egypte avec, à sa tête, Moïse - un type de Jésus qui sort l’être humain de l’esclavage du péché. Romains 6 :6

    La traversée de la mer Rouge par le peuple d’Israël - un type du baptême du chrétien.  1Corinthiens 10 :1,2

    L’eau qui a coulé du rocher dans le désert - un type du baptême du Saint Esprit. 1Corinthiens 10 :4

     

    Nous avons donc, avec l’image du « serpent dans le désert » que Jésus nous donne, un autre exemple fort de typologie biblique.

     

    L’EFFET DE REGARDER

     

    Dieu est fin psychologue. Il connait bien l’homme, étant son créateur.

    Il connait l’importance et l’effet sur l’être humain, de porter son regard sur quelque chose.

     

    L’effet sur une personne de ce qu’il regarde se manifeste dans plusieurs situations :

    Il ne faut pas passer trop de temps à admirer les pâtisseries dans la vitrine d’un pâtissier. La tentation se fera très vite sentir !

    Dans les agences de voyages les catalogues de vacances sont conçus pour engendrer le rêve.

    Regarder un nouveau-né provoque de l’attendrissement surtout chez des mamans.

     

    Pour regagner mon bureau dans le 14ème arrondissement de Paris je devais longer la Rue Daguerre, piétonne et très animée. Les commerçants ont des stands et des comptoirs dans la rue et entre les poissonniers et les marchands de fruits et légumes les cris pour vendre leurs produits étaient souvent amusants. J’ai remarqué que lorsqu’une jolie fille passait, cela provoquait des réactions qui faisaient toujours sourire la fille. Quand je passais, moi, devant les poissonniers cela ne provoquait aucune réaction !

     

    Les problèmes du roi David ont commencé lorsqu’il a porté son regard sur sa voisine qui prenait son bain sur le toit de sa maison. 2Samuel 12 :2 

     

    Le regard produit un effet sur l’être humain. Dans cette parabole du serpent d’airain, le regard va jouer un rôle important.

     

    MOISE ET LE SERPENT D’AIRAIN

     

    Avec cette image Jésus ramène ses auditeurs à un évènement tragique dans le livre des Nombres 21 :4-9.

    Le peuple d’Israël est dans la révolte. Il se plaint contre Dieu et contre Moïse.

    Comme jugement, Dieu envoie une plaie de serpents très vénéneux et beaucoup de gens vont mourir suite aux morsures.

    Le peuple se repent et demande à Moïse d’intervenir auprès de Dieu. Moïse prie et Dieu répond :

    « L’Eternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu et le regardera, conservera la vie. » v8

    Moïse a obéi et le jugement a été retiré.

     

    La parabole est riche de symbolisme pour le chrétien.

     

    Le serpent, c’est le diable. Genèse 3 :1

    La morsure qui donne la mort, c’est le péché. Ephésiens 2 :1

    Le serpent élevé par Moïse, c’est Jésus à la croix. Jean 3 :14

    Ceux qui portent le regard sur le serpent d’airain, c’est ceux qui sont sauvés. Jean 3 :15

     

    Le parallèle avec la mort de Jésus sur la croix est évident.

    La mort est venue au peuple par la morsure des serpents.

    Le péché, par la séduction du diable, a provoqué la mort spirituelle chez l’homme.

    Pour redonner la vie, Jésus a du devenir « comme un serpent ».

    Il n’a pas seulement pris sur lui-même, les conséquences du péché mais il est devenu péché, raison de sa mort.

    2Corinthiens 5 :21 « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui, justice de Dieu. »

     

    Il est important de noter qu’en s’identifiant avec le serpent dans le désert Jésus ne dit pas qu’il est devenu le diable sur la croix. Il est devenu péché sur la croix, la conséquence du travail du diable.

     

      Lui, qui était UN avec le Père, maintenant devenu péché, est séparé du Père qui est saint.

    Pour cette raison, le Père a du se détourner de lui, ce qui a conduit au cri terrible de Jésus : « Eli, Eli ; lama sabachthani ! ». (Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as- tu abandonné ?) Matthieu 27 :46

    Cette séparation est insupportable pour Jésus, mais aussi pour le Père.

     

    Et la mort que donne le péché est tombée sur lui.

     

    ÉLEVER JÉSUS

     

    Mais Jésus nous fait une belle promesse liée à sa mort sur la croix.

    Jean 12 :32,33

    « Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi. En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir. »

     

    Élever Jésus, nous pouvons le faire par nos louanges, par nos témoignages, par nos déclarations, et par nos prédications.

    Cependant, la réalité c’est qu’il a déjà été élevé sur une croix.

    Et tous ceux qui portent le regard sur lui seront sauvés.

    L’effet du regard sera la vie éternelle.

     

    La prophétie Esaïe concernant Jésus nous l’explique clairement :

    Esaïe 53 :4,5

    « Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. »

     

    Quand il y a repentance pour la révolte contre Dieu, Dieu nous demande de regarder au « serpent sur une perche » pour être pardonné, guéri.

     

    LE CENTENIER

     

    Nous avons une illustration magnifique de quelqu’un qui a regardé Jésus sur la croix pour recevoir la vie.

     

    Il s’agit du centenier qui avait la responsabilité de l’exécution de Jésus.

    Il était présent à toutes les étapes de la préparation de la crucifixion.

    Les soldats qui ont revêtu Jésus d’un manteau pour se moquer de lui étaient sous ses ordres. Il a assisté à la couronne d’épines, les moqueries, les crachats.

     

    Il était là pour le chemin de la croix et il a dû s’assurer que Jésus ne meurt pas en portant la croix. C’est lui qui a ordonné le recrutement de Simon de Cyrène pour aider Jésus à porter sa croix.

     

    Une fois que Jésus était cloué sur la croix son travail était terminé. Il fallait maintenant attendre sa mort.

    Les heures ont passé, le temps se gâtait, les gens rentraient chez eux, le spectacle terminé. Les soldats pliaient bagage et le centenier restait seul devant les trois crucifiés.

     

    Il regarde les deux brigands et ordonne que leurs jambes soient brisées pour accélérer la mort par étouffement.

     

    Mais devant Jésus, il constate qu’il est déjà mort.

    Il ordonne qu’un de ses soldats le transperce avec une lance.

    On ne sait jamais. Il ne faudrait surtout pas que Jésus survive à cette crucifixion et que ses disciples le sauvent.

     

    Il constate que le sang est versé jusqu’à la dernière goutte.

    Il se retourne pour rentrer à la caserne mais s’arrête.

    La terre tremble, le soleil disparaît, le ciel est complètement obscurci.

     

    Il se sent mal. C’est ridicule, il avait effectué beaucoup de crucifixions. Mais celle-ci n’est pas comme les autres.

    Il y a quelque chose qu’il ne comprend pas.

     

    Il regarde Jésus une dernière fois.

    Et là, tout ce qu’il a vécu au cours de la journée lui tombe dessus. Ses yeux s’ouvrent, son cœur d’homme aussi, et il crie :

    « Assurément, cet homme était Fils de Dieu. » Matthieu 27 :54

     

    Comment est-ce possible qu’un homme comme ce centenier romain, ignare, puisse comprendre qui était Jésus réellement ?

     

    Comment un païen qui avait ses dieux à lui, pouvait-il  comprendre que le seul vrai Dieu avait un Fils et que ce Fils était venu sur terre ?

    Comment pouvait-t-il savoir que ce mort sur la croix était ce Fils de Dieu ?

     

    La réponse à ces questions est simple :

    il a porté son regard sur le serpent dans le désert. Et le mort est revenu à la vie.

     

    Un dimanche matin une femme est venue à notre culte. Elle aimait Jésus de tout son cœur. J’ai appris que sa conversion était assez récente. Son mari m’a expliqué qu’elle avait suivi toutes les spiritualités sur le marché des spiritualités. Elle avait tout essayé cherchant des réponses pour sa vie sans jamais trouver la paix. Mais un jour elle a entendu parler de Jésus, le Jésus de la Bible.

    Elle a porté son regard sur la croix et la lumière de Dieu a brillé dans son cœur. Jésus n’était pas un « maître » comme les autres.

    En portant son regard sur lui, la morsure a été guérie et la vie éternelle gagnée.

     

     

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  • Ile de la Réunion - A VOS BASKETS - Espace Foi Sans Frontières Ouest et Sud aiment sortir de leurs murs .. Objectif, atteindre nos voisins ! Ce matin plusieurs équipes étaient sur le terrain ....  EFSF propose la prière 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Contact - 06 92 79 70 26

     

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    Liste messages llSÉRIE L'APPEL DE DIEU

    Vincent Esterman

     

     

     

     

     

    Courir suivant les règles

    Courir vers le but

    Dans un même combat

    Lève-toi, il t'appelle

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  • Ile de la Réunion- Espace Foi Sans Frontières Ouest - Une matinée à ne pas louper, chapelle de l'Ermitage, ruelle des Ajoncs 10h . Musique live style gospel,  Conférence biblique conduite par le pasteur Vincent Esterman "La passion du Christ... Oui, mais pourquoi ?"

    Dimanche 21 avril 

    Pique -nique de Pâques sur la plage 

    Matinée portes ouvertes à l'Ermitage

      

     

     

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  • La Réunion - Espace Foi Sans Frontières .Demandez le programme !
    RDV avec le pasteur Vincent Esterman cette semaine :
    EFSF SUD 
    MERCREDI (Saint-Pierre) 18h30, enseignement autour d'une nouvelle parabole,
    SAMEDI 18H30 il partagera la Parole de Dieu, (cf. pour les adresses Lieux)
     
    EFSF OUEST
    JEUDI 18h30, découvrir ou mieux comprendre la Bible - 3 Boulevard de Strasbourg, LE PORT (Exceptionnellement au Port les 11, 18, et 25 avril)
    DIMANCHE 10h Réunion chrétienne - La musique est live, (style Gospel), le message motivant , l'accueil chaleureux ... On vous attend encore plus nombreux chapelle de l'Ermitage ruelle des Ajoncs
    Après la Réunion détente à PICHETTE autour d'un repas et plongeon dans la piscine !
    Nous avons hâte de te retrouver ou de faire ta connaissance, toi qui nous suit sur Facebook et nos sites -
    Contact - 06 92 79 70 26
     
    CULTES/SERVICES ET ETUDES BIBLIQUES ile de la Réunion
    Espace Foi Sans Frontières EST- NOUVEAU GROUPE EFSF - ST BENOIT. "Découvrir ou mieux comprendre la Bible" C'est ce jeudi. Prends contact avec Paul au
    06 92 14 30 60 - Cette soirée est pour toi si tu habites dans le coin !
    CULTES/SERVICES ET ETUDES BIBLIQUES ile de la Réunion

     

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    le de la Réunion - Espace Foi Sans Frontières - OUEST.

    baptêmes par immersion

    Un nouveau service de BAPTÊMES PAR IMMERSION se prépare dans le lagon de l'Ermitage. Nous vous communiquerons la date très bientôt -

    Vous habitez la Réunion et que vous envisagiez un baptême par immersion ou que vous vous posiez des questions quant à ce sujet, le pasteur Vincent Esterman est disponible pour en parler et vous apporter un éclairage biblique si vous le souhaitez .....UN SIMPLE COUP DE FIL SUFFIT - 06 92 79 70 26

     

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  • Ile de la Réunion - Espace Foi Sans Frontières - OUEST.

    baptêmes par immersion

    Un nouveau service de BAPTÊMES PAR IMMERSION se prépare dans le lagon de l'Ermitage. Nous vous communiquerons la date très bientôt -

    Vous habitez la Réunion et que vous envisagiez un baptême par immersion ou que vous vous posiez des questions quant à ce sujet, le pasteur Vincent Esterman est disponible pour en parler et vous apporter un éclairage biblique si vous le souhaitez .....UN SIMPLE COUP DE FIL SUFFIT - 06 92 79 70 26

     

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  • etude biblique le port DÉCOUVRIR

    OU MIEUX COMPRENDRE LA BIBLE

     

     

     

     

     

    La Réunion - Espace Foi Sans Frontières Ouest - SI VOUS HABITEZ DANS L'OUEST cette soirée est pour vous ! C'est ce jeudi  avec le pasteur Vincent Esterman 
    DÉCOUVRIR OU MIEUX COMPRENDRE LA BIBLE - 18h30  , Soirée ouverte à tous . 
    Contact - 06 92 79 70 26 

    ATTENTION EXCEPTIONNELLEMENT LES JEUDIS 11, 18, et 25 avril,

    LES REUNIONS AURONT LIEU  (non pas à Sait-Paul) MAIS

    3 Boulevard de Strasbourg, LE PORT
    Accueil

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  • LA COUPE, LES SÉPULCRES

    ET LES VIPÈRES

     

                  

     Texte : Matthieu 23 :25-33

    « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites !... »

     

    Plusieurs paraboles de Jésus sont racontées dans le but de dénoncer la religiosité des pharisiens.

     

    Dans cet extrait de la condamnation des scribes et des pharisiens par Jésus nous avons 3 images fortes, 3 paraboles qui se succèdent pour exposer l’hypocrisie de ces chefs religieux et même leur dangerosité pour la population.

     

    Mais ces images sont-elles pertinentes aujourd’hui ? Des sortes de scribes et de pharisiens existent-ils dans le monde chrétien ?

    La réponse est OUI, là où on rencontre les coupes, les sépulcres et les vipères décrites par Jésus dans ce passage.

     

    LA COUPE

    V25, 26 « Malheurs à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et au-dedans ils sont pleins de rapine et d’intempérance. Pharisien aveugle ! nettoie premièrement l’intérieur de la coupe et du plat afin que l’extérieur aussi devienne net. »

     

    L’image est celle de quelqu’un qui fait la vaisselle. S’il faut faire la vaisselle, c’est qu’après avoir cuisiné, la coupe et le plat sont sales. Mais le plus sale n’est pas l’extérieur de la vaisselle ou des casseroles, c’est l’intérieur. Il est inimaginable de prétendre faire la vaisselle et de nettoyer seulement l’extérieur !

     

    Pour faire la vaisselle, chacun à sa technique. Il y a les « sans produit ». Ils lavent à l’eau seulement, et il y a les perfectionnistes, lesquels lavent, rincent, essuient et rangent, le tout dans la foulée. Quand je fais la vaisselle, j’attaque toujours l’intérieur en premier. Je fais un prélavage. Je m’assure de bien enlever tout ce qui colle à l’intérieur. Ensuite je passe au lavage et rinçage de l’intérieur et de l’extérieur. Et je laisse sécher. Mais si Denise, en rangeant, remarque que j’ai mal nettoyé l’un des récipients, elle me le redonne à laver. On ne range pas ce qui est sale.

     

    L’approche des pharisiens est à l’opposé. Ils ne font aucun travail en eux-mêmes, aucune remise en question personnelle. Jésus démontre que c’est une approche hypocrite. Ils lavent l’extérieur qui n’était de toute façon pas très sale. Mais le plat n’en devient pas pour autant propre.

    Toute la saleté reste collée à l’intérieur. Elle est collée à leur cœur, à leurs pensées, à leurs motivations, à leurs attitudes.

    Et sans s’inquiéter de la crasse intérieure, ils se rangent eux-mêmes dans le placard !

     

    Jésus identifie la saleté intérieure des pharisiens hypocrites 

    v25 « ils sont plein de rapine et d’intempérance.

    Il nous donne un moyen d’identifier le « pharisien » de nos jours !

     

    Rapine est le mot grec pour pillage, donc extorquer, voler.

    Ce mot est utilisé pour parler de quelqu’un qui enfonce un crochet pour tirer quelque chose à lui ou d’un râteau pour amasser des feuilles.

     

     

     

    Il s’agit d’une personne qui veut prendre ce qui appartient à un autre pour le ramener à lui.

    L’hypocrite veut voler la gloire et l’honneur qui appartiennent à Dieu. Il veut arracher le respect dû à un véritable homme de Dieu.

     

    Intempérance est le mot grec qui signifie excès et manque de maîtrise de soi. Il s’abandonne aux appétits de la chair.

     

    Dans le hall de réception d’une grande maison productrice de Champagne, à Epernay, où j’ai célébré une cérémonie de mariage, on peut voir un tableau qui montre des ecclésiastiques, rouges et corpulents, autour d’une table, se gavant de nourriture et s’enivrant de vin. Ce n’est pas beau à voir...

     

    Je mettrais tous les prêtres pédophiles et les pasteurs qui tombent dans l’immoralité ou qui pillent l’argent des chrétiens pour s’enrichir personnellement dans cette même catégorie de personnes.

     

    LES SÉPULCRES

    V27,28  « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis qui paraissent beaux au dehors et qui, au dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés. Vous de même, au dehors vous paraissez justes aux hommes mais au-dedans vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité ».

     

    L’image est très dure.

    Je pense à cette parole de Jésus chaque fois que je passe sur le Barachois à St Denis, capitale administrative de la Réunion, devant le cimetière du bord de mer. Dans le cimetière il y a de magnifiques caveaux et sépulcres d’un blanc éclatant, remplis d’ossements de morts.

     

    Deux mots m’intéressent dans cette phrase :

    « Paraissent » et « iniquité »
    L’extérieur, c’est le paraître. C’est l’une des caractéristiques d’un pharisien : I il veut paraître, il veut être vu et remarqué.

    Les beaux vêtements que portent les responsables religieux parlent d’eux-mêmes. Que ce soit une soutane portée aujourd’hui sur la voie publique par un prêtre intégriste, ou les télévangélistes dans leur costume couteux, ou encore cette nouvelle génération de pasteurs avec leur tenue très tendance, on se soucie beaucoup du paraître.

     

    Paraître, c’est le mot grec qui signifie « briller, apparaître » comme le soleil levant. C’est attirer l’attention en vue d’impressionner et susciter une opinion favorable.

     

    Le paraître ne peut se faire valoir qu’à la vue des hommes. On ne peut jamais paraître devant Dieu, car pour lui tout est transparent.

    Le blanc des sépulcres blanchis donne une impression de pureté mais cette « pureté » cache « toutes espèces d’impuretés ».

     

    « Iniquité » signifie plus précisément « vivre hors-la-loi », soit par ignorance soit par arrogance et rébellion. C’est vivre comme si les lois de Dieu s’appliquaient aux autres mais pas à soi.

    Y a-t-il des « hors-la-loi » chrétiens qui ne respectent pas la « loi » de Jésus du pardon, de l’amour, de l’obéissance, de l’humilité ?

    Si oui, ils sont animés d’un esprit de pharisien et Matthieu 23 s’applique à eux.

     

    RACE DE VIPÈRES

    V33 Serpents, race de vipères ! comment échapperez-vous au châtiment de la géhenne ? »

     

    Jésus avait déjà utilisé cette image pour décrire les pharisiens en Matthieu 12 :34

    « Race de vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, méchants comme vous l’êtes ? Car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. »

     

    Mais Jésus n’était pas la première personne à traiter les pharisiens de vipères. Jean-Baptiste avait fait de même lorsqu’il baptisait dans le Jourdain.

    Matthieu 3 :7 « Mais, voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de sadducéens, il leur dit : Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ? »

     

    Quelques caractéristiques des vipères :

    Quand elles attaquent leur proie, elles enfoncent leurs crochets et injectent leur venin profondément. La morsure ne tue pas systématiquement mais elle est extrêmement douloureuse et le venin attaque le sang et le cœur plutôt que les muscles.

     

     C’est une espèce de serpents que l’on trouve dans presque toutes les régions du monde.

     

    La vipère est une image bien choisie pour montrer la dangerosité spirituelle du pharisien dont la morsure attaque et paralyse le cœur de ses auditeurs et empoisonne le sang qui évoque la vie de Dieu-.

    Et les pharisiens, on en croise dans tous les milieux religieux.

     

    Non seulement Jésus a voulu se démarquer et condamner les pharisiens de son époque, mais il a eu le souci, par les images qu’il a utilisées, de nous aider à identifier les pharisiens de nos jours afin de ne pas les suivre et ne pas les laisser nous influencer.

     

    Alors lavons l’intérieur de la coupe et du plat en premier. Faisons un vrai travail sur soi pour repérer et éliminer tout ce qui n’est pas à la gloire de Dieu dans notre vie intérieure, ne laissons rien passer, afin que, comme dit le vieux chant, « Jésus en dedans se voit en dehors ».

     

    Ne soyons pas impressionnés par des sépulcres blanchis et ne jouons pas avec des vipères ! Ce sont bien les leçons de ces trois paraboles.

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  • La Réunion Etude biblique 

    DÉCOUVRIR OU MIEUX COMPRENDRE LA BIBLE

    Saint-Paul 18h30 18H30 

    La Réunion - Espace Foi Sans Frontières Ouest - SI VOUS HABITEZ DANS L'OUEST cette soirée est pour vous ! C'est ce jeudi à Saint-Paul avec le pasteur Vincent Esterman 
    DÉCOUVRIR OU MIEUX COMPRENDRE LA BIBLE - 18h30 , 155 chemin Crevecoeur, Soirée ouverte à tous . 
    Contact - 06 92 79 70 26 

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  • L'Effet de la Parole de Dieu     L’EFFET DE LA PAROLE DE DIEU 

    Série de 8 messages

     

     

     

    La Parole de Dieu agissante

    La Parole de Dieu le miroir personnel

    La Parole de DIeu restaure l'âme

    La Parole, notre institutrice

    La Parole une arme contre notre ennemi

    La Parole de Dieu une lampe  

     La Parole de Dieu et l'espérance    

    L'Inspiration de la Parole de Dieu

    Accueil  

     

    LA PAROLE DE DIEU AGISSANTE

    Hébreux 4 :11-13

    « Efforçons-nous donc d'entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance. Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du coeur. Nulle créature n'est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte. »

    Ce passage nous parle de la Parole de Dieu et de son effet dans la vie de quelqu’un qui s’expose à elle.

    Les mots utilisés : « vivante, efficace (agissante), tranchante, pénétrante, juge » sont des mots forts.

    La personne qui se laisse interpellé par la Parole de Dieu sera travaillée par elle.

    L’efficacité de l’épée pour trancher et pour pénétrer dépend de la matière qu’une épée va rencontrer :

    la chair …elle rentre facilement

    du bois …elle peut scinder en deux

    du béton, ou de l’acier … aucun effet

    Quand la Parole de Dieu est annoncée, quelle qualité de cœur va-t-elle rencontrer ?

    Il y a plusieurs façons de recevoir la Parole de Dieu :

    Le chrétien spectateur : « Je ne suis pas concerné par ce que j’entends et ce que je lis… c’est pour les autres »

    Le chrétien égo centrique : « Je suis seulement concerné si cela répond à un de mes besoins personnels. Mon bien être personnel c’est ce qui compte »

    Le chrétien superficiel : « Je suis concerné uniquement pendant la durée de la réunion ou le moment de lecture… je l’oublie très vite »

    Le chrétien charnel : « Il ne faut pas trop la prendre au sérieux, après tout, personne n’est parfait. »

    Le chrétien spirituel : « J’ai besoin de cette parole. Je veux apprendre à obéir à Dieu. Je veux me remettre en question avec elle. Je veux changer de vie ».

    Alors, comment Dieu change une vie en utilisant sa Parole ?

    D’abord il y a l’interpellation soudaine…le coup d’épée tranchant

    Illus. Un homme est venu dans une réunion pour la première fois. Le message, ce matin-là était sur les erreurs et les regrets. Pendant la réunion l’idée lui est venue à la tête que quelqu’un m’avait parlé de sa vie et que je le ciblais. Pourtant je ne connaissais pas cet homme. Au moment de l’appel et à la surprise de ses proches, il donne sa vie à Jésus.

    C’est l’effet « l’épée à double tranchant ». Mais on ne peut pas encore parler de transformation de vie.

    La transformation vient dans le temps en s’exposant à la Parole de Dieu et en l’accueillant à cœur ouvert.

    Ce n’est pas UN message ou UNE lecture qui change la mentalité et qui change une vie.

    C’est pour cela que je prêche en série. C’est avec le temps qu’il y a renouvellement de notre l’intelligence.

    Illus. Si tu as un morceau de viande dure, que faut-il faire pour le rendre tendre avant de le manger ? Tout de suite dans la poêle ? Non d’abord mariner, même toute la nuit et ensuite le faire cuire

    lentement et longuement. Comme un plat qu’on avait manger chez des amis une fois. La cuisson avait durée 7 heures. Mais quel régal pour les papilles !

    Une mentalité et une vie qui reflètent la Parole de Dieu, c’est celle qui cuit lentement et longuement dans son jus.

    Dieu a expliqué à Josué comment se mariner dans la Parole de Dieu

    Josué 1 :8

    « Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras. »

    Illus. Une femme non chrétienne m’a dit un jour concernant un homme avec qui elle était en couple mais qui l’avait larguée, « Je ne suis pas une sainte, je ne l’ai pas pardonné ». Le « bifsteack » était dur ! Mais si elle s’exposait à la Parole de Dieu régulièrement elle serait amenée à pardonner.

    En s’exposant à la Parole, Dieu donne le vouloir et le faire.

    Illus.  J’ai découvert la Parole de Dieu à 19 ans. J’avais lu des passages de la Bible mais je ne connaissais pas sa puissance. J’étais comme extérieur à ce que je lisais. Cela ne me touchait pas. J’ai découvert la Parole de Dieu agissante à 19 ans quand j’ai commencé à assister régulièrement aux réunions dans une église où la Parole de Dieu était prêchée.

    Un point sensible pour moi était la question du baptême. Quand les gens dans l’église me demandaient si j’étais baptisé je répondais « oui, quand j’étais bébé ». Je défendais mon baptême d’enfant. Heureusement que les chrétiens n’ont pas fait pression. Je me serais peut-être braqué.

    Pendant 6 mois, j’ai mariné dans la Parole de Dieu avec ma lecture personnelle et les messages chaque dimanche. Après 6 mois, j’étais maintenant convaincu qu’il fallait que je demande à être baptisé.

    Il y a de nombreux domaines où la Parole de Dieu va produire des changements chez nous.

    Prenons le cas de quelqu’un qui croit en Jésus et veut vivre des expériences avec lui mais que cela ne lui coute rien personnellement. Il ne veut pas s’engager, il ne veut pas s’investir, il ne veut pas qu’on compte sur lui.

    Cependant, s’il est sincère avec Dieu et s’expose à Sa Parole, il va être mal à l’aise dans sa situation.

    Pourquoi ? Parce qu’il s’expose à l’appel de Jésus de devenir un disciple et non un sympathisant.

    La Parole de Dieu l’interpellera et l’appellera à la responsabilité, à l’engagement réel. Et le résultat ? Une autre personne, un chrétien de qualité, un vrai.

     

    LES DOMAINES DE RESISTANCE CHEZ LES CHRETIENS

    La Parole de Dieu doit nous toucher dans nos points sensibles.

    Quand la Bible dit « Tu ne tueras point », est-ce que c’est un point sensible ? Pour la plupart d’entre nous, pas vraiment.

    L’expérience m’apprend qu’il y a plusieurs domaines particulièrement sensibles où les chrétiens sont parfois résistants à ce que dit la Parole de Dieu.

    Premier domaine de résistance, quand la Parole touche à leur vie affective et sexuelle.

    Le Chrétien peut raisonner : la moralité chrétienne, c’est pour les autres.

    Je fais ce que je veux, après tout je ne suis qu’un homme.

    Mais la Parole de Dieu nous appelle à une vie pure

    Ce n’est pas parce que personne ne nous voit ou que ça ne fait du mal à personne que Dieu nous approuve.

    Illus. Un homme qui se disait chrétien avait une maitresse.  Il vivait dans l’adultère et il s’en félicitait en disant ouvertement par rapport à sa femme : « je n’ai pas perdu à l’échange » et « j’ai des besoins d’homme ». Quand je lui ai envoyé quelques versets sur l’adultère pour l’interpeller, il a coupé tous les ponts avec moi.

    Cette parole nous juge avant l’heure pour travailler notre pureté. Si on se laisse jugé par elle maintenant elle ne nous jugera pas au jour du jugement final.

    Deuxièmement de résistance chez les chrétiens, quand ça touche à leur argent.

    Pour certains Chrétiens, donner la dime, il ne faut pas leur en parler. Ils ne veulent pas le savoir.

    Après avoir conduis des églises dans différents pays je dois constater une vraie résistance dans ce domaine à la Réunion dans les différentes églises que j’ai connues sur l’île.

    Un jour on m’a posé la question pourquoi je parlais de l’offrande chaque dimanche ?

    Les finances d’une église est un domaine indispensable pour l’avenir d’une assemblée

    Certains pasteurs sont gênés d’en parler et les finances sont paralysées.

    D’autres pasteurs, devant la résistance, s’irritent et mettent la pression en culpabilisant les membres.

    Mon approche est simple...si on aime Dieu et on aime sa Parole alors on va vouloir se mariner dans la Parole de Dieu.

    Dimanche après dimanche gentiment, sans mettre une pression humaine, je partage un verset, un témoignage ou une pensée sur comment donner selon la Parole de Dieu.

    En faisant cela, j’ose croire qu’avec des gens qui aiment Dieu, la mentalité change. La générosité et la fidélité viennent.

    Troisième domaine de résistance : la critique.

    J’ai souvent entendu des chrétiens dire «je ne suis pas hypocrite, je suis quelqu’un qui dit ce qu’il pense » mais les paroles qui sortent de leur bouche sont plutôt destructrices.

    On peut dire des choses, même qui sont vraies, mais être en tort devant Dieu parce que nous manquons d’amour pour l’autre et de respect pour sa personne.

    En se marinant dans la Parole de Dieu on apprend à bénir et à ne pas maudire.

    Vivant dans la Parole on arrive au point où, quand la critique commence à sortir de sa bouche, cela laisse un gout amer dans la bouche.

    C’est comme quand l’haleine est mauvaise.

    Les autres le sentent mais quand toi tu commences à la ressentir et tu te rends compte, tu vas vite te brosser les dents.

     

    PIERRE ET JESUS

    Les conversations entre Pierre et Jésus dans les Evangiles sont souvent intenses.

    Jean 13 : 6-10

    Au dernier repas, Jésus commence à laver les pieds des disciples pour leur montrer l’exemple de comment être au service de l’autre.

    Quand il arrive à Pierre, Pierre s’indigne « Toi, Seigneur tu me laves les pieds ! Non, jamais tu ne me laveras les pieds ! »

    « Si je ne te lave, tu n’auras point de part avec moi. »

    Pierre bascule « Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tête. » 

    Jésus répond, « Celui qui s’est lavé n’a besoin que de se laver les pieds pour être entièrement pur ; et vous êtes pur… »

    L’explication arrive au chapitre 15 : « Vous êtes déjà purs, à cause de la Parole que je vous ai annoncé » Jean 15 :3

    Les disciples ne s’en rendaient pas compte, mais en écoutant Jésus tous les jours, Jésus les lavait dans l’eau de sa Parole et ils étaient propres.

    Tu as travaillé dur toute la journée. Il a fait chaud. Tu rentres à la maison et la poussière de la journée te colle à la peau.

    Comme pour la mauvaise haleine, la transpiration, tu ne la sens pas mais les autres, oui. Tu ne peux pas te mettre à table comme ça. Tu ne peux pas vivre une soirée avec les autres dans cet état. Tu vas à la salle de bain, tu fais couler un bain et tu montes dans le bain. L’eau agit avec le savon. Ce qui était sur toi et maintenant dans l’eau. Quand tu as fini tu retires le bouchon et les poussières et les odeurs de la journée disparaissent dans le trou. Tu t’essuies.

    Tu es maintenant prêt à aller te mettre à table avec les autres.

    La Parole de Dieu c’est l’eau savonneuse qui nous rend propre.

    Elle est agissante. Elle nous prépare pour une vie vécue au contact de Dieu et au contact des autres.

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  • LA PAROLE DE DIEU …SON MIROIR PERSONNEL

    Texte : Jacques 1 :22-27

     

     

    Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Car, si quelqu'un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, et qui, après s'être regardé, s'en va, et oublie aussitôt quel il était. Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n'étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l'oeuvre, celui-là sera heureux dans son activité. Si quelqu'un croit être religieux, sans tenir sa langue en bride, mais en trompant son coeur, la religion de cet homme est vaine. La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde.

    Jacques, dans ce passage, nous parle d’un chrétien qui lit la Bible et qui assiste aux réunions.

    Il est content de la lire et écouter des messages.

    Il est d’accord avec tout ce qu’il lit et ce qu’il entend MAIS Jacques l’appelle « un auditeur oublieux » - il écoute mais il ne la met pas en pratique.

     

    LE MIROIR

    L’image qu’il utilise est d’un homme qui se regarde dans un miroir…est-ce que vous avez fait cela ce matin ?

    Vous avez vu qui dans le miroir ?

    Est-ce que vous serrez capable de reconnaître cette personne si vous la voyait dans une photo de groupe ? Bien sûr !

    Vous avez retenu ce que vous avez vu dans le miroir.

    Un miroir est vraiment très simple. Ce n’est pas de la haute technologie. Mais très utile.

    Devant le miroir beaucoup de choses se passent :  

    On se fait ses cheveux. Les femmes mettent du rouge à lèvres. Les hommes se rasent. Les ados mettent de la crème sur les boutons. On constate les rides. L’homme d’affaire serre son nœud de cravate. 

    Devant un miroir c’est la seule fois dans la journée que nous allons voir ce que les autres voient toute la journée.

    Ils voient les cheveux, les valises sous les yeux, les boutons, les rides, le nœud de cravate pas centré.

    Mais loin du miroir, nous ne le voyons plus.

    La seule chance que nous avons de nous voir nous-mêmes, c’est quand on est devant le miroir.

    MAIS il y a des fois où on ne veut pas que le miroir reflète la réalité de qui on est.

    Illus  Dans le compte de fée Blanche-Neige, chaque matin, la reine en se coiffant, parle  à son miroir :

    « Miroir, ô beau miroir, dis-moi que je suis la plus belle. » Et, invariablement, le miroir répond :  « En cherchant à la ronde, dans tout le vaste monde, on ne trouve pas plus belle que toi. »

    Le miroir est incapable de mentir, il est le symbole de la Vérité.

    Un jour elle pose la question à son miroir, le miroir répondit :

     « Reine, tu étais la plus belle, mais Blanche Neige au pays des sept nains, au-delà des monts, bien loin, est aujourd’hui une merveille. » Elle était furieuse. Son miroir lui a dit ce qu’elle ne voulait pas entendre.

    Si tu es une personne honnête avec toi-même, un miroir est ton ami parce que tu veux te voir tel que tu es.

    MAIS si tu n’es pas une personne honnête, le miroir ne sera pas ton ami parce qu’il te dira des choses que tu ne veux pas entendre.

     

    LA PRISE DE CONSCIENCE DE SOI

    Je vous parle de la prise de conscience de soi

    …la capacité de porter un juste jugement sur soi-même.

    C’est l’histoire du Fils Prodigue. (Luc 15) Il est jeune, il veut s’éclater, faire des voyages, courir après les filles. Ca commence bien. Il se dit épanoui. MAIS l’argent commence à lui manquer. Ses amis l’abandonnent. Il perd tout et se retrouve en train de s’occuper des cochons dans la boue. Et un des cochons lui parle comme un miroir « Tu vois, toi t’es un comme nous, un cochon, les pieds dans la boue ». Et c’est la que Jésus dit « Il est rentré en lui-même. »

    Qu’est-ce cela veut dire ?

    Il se parle, « Combien d’ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim. »

     

    C’est la prise de conscience de soi-même qui est à la base de toute vraie repentance.

    Si on ne voit pas son péché, s’il n’y a pas une réelle prise de conscience que nous avons désobéi à Dieu, comment peut-on demander pardon et chercher à ne plus le reproduire.

    Demander pardon quand il n’y a pas de prise de conscience de la faute ce n’est qu’une cérémonie creuse, pour la forme, une liturgie sans puissance… 

    Comme quand quelqu’un dit à un autre : « si en quelque chose je t’aurais vexé ou blessé pardonne-moi ». Il n’y a aucune prise de conscience dans cette déclaration.

    La prise de conscience de soi est indispensable pour une vie qui plait à Dieu.

    Illus.  J’ai connu un pasteur qui avait des positions très tranchées et qui vivait mal quand les gens ne partageaient pas ses convictions. Il se trouvait souvent entrain de polémiquer. Il éprouvait une certaine satisfaction de défendre « la vérité ». Mais quand il est devenu vieux il s’est retrouvé seul, sans amis. La solitude était son miroir. C’est là qu’il a pris conscience de comment il était et il a changé. Il est devenu plus doux, plus souple, plus accueillant de l’autre mais il avait perdu beaucoup d’années. En tant que prédicateur, il avait vu beaucoup de belles choses dans la Parole de Dieu mais il n’avait pas vu son reflet dans un miroir.

    La Parole de Dieu est un miroir pour la personne qui est honnête.

    Elle te montrera la personne que tu es… afin de pouvoir travailler sur ton caractère, tes faiblesses, tes réactions et comportement.

    Elle te révélera des attitudes charnelles, des motivationsqui ne sont pas purs, elle te rappellera d’un mauvais geste ou des paroles blessantes.

    Si tu veux avancer avec Jésus elle sera ton meilleur ami.

    MAIS si tu veux te justifier dans une vie charnelle et égoïste, elle te dérangera.

    Il faudra écouter avec des boules « Qui est-ce »

    Tu liras que des passages qui te font plaisir et tu chercheras des prédicateurs qui brosseront toujours dans le sens du poil.

    Illus. Pour celui qui veut maigrir, son miroir, c’est son « pèse-personne ». Quand il monte dessus le pèse-personne lui dira des vérités, des vérités qu’il ne veut peut-être pas entendre.

    Alors il ne monte plus sur le pèse personne et se justifie en se disant, « Je suis bien comme ça ».

    RETOUR A JACQUES 1 :22-27

    V 25 quelqu’un qui se regarde dans le miroir de la Parole de Dieu et n’est pas un « auditeur oublieux » « se met à l’œuvre » et il va éprouver un bonheur dans son activité.

    Et son activité sera quoi ?

    1. Il tient sa langue en bride
    2. Il visite l’orphelin et la veuve
    3. Il se préserve des souillures du monde

    Quelqu’un qui se regarde dans la Parole honnêtement se verra dans 3 domaines :

    1. Il changera sa façon de parler aux autres et de lui-même
    2. Il se met au service de ceux qui ont besoin de lui. Il s’occupe des gens.
    3. Il nettoie sa vie de la contamination d’un monde hostile aux choses de l’Esprit de Dieu.

    La réalité c’est que quelqu’un qui se laisse interpellé par la Parole de Dieu…ça se voit !

    Un jour j’ai lu quelque chose dans la Bible qui m’a donnée envie de changer de vie.

    Proverbes 3 :5,6

    « Confie-toi en l’Eternel de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta sagesse ; reconnais-le dans toutes tes voies et il aplanira tes sentiers. »

    Je voulais que Dieu aplanisse mes sentiers, qu’il me devance dans la marche, qu’il soit très présent sur mon parcours…

    Je me regarde tous les jours dans ce miroir pour être sûr que Dieu aplanira mes sentiers.

    Et le miroir me parle…

    Vincent tu n’est pas assez fort, confie-toi en l’Eternel

    Vincent tu n’est pas assez intelligent…ne t’appuie pas sur ta sagesse

    Vincent tes voies ne sont pas assez droites …reconnais-le dans toutes tes voies

    Alors j’obéis au miroir et Dieu aplanit mes sentiers

     L’EFFET DE LA PAROLE DE DIEU

    Série de 8 messages

    La Parole de Dieu agissante

    La Parole de Dieu le miroir personnel

    La Parole de DIeu restaure l'âme

    La Parole, notre institutrice

    La Parole une arme contre notre ennemi

    La Parole de Dieu une lampe  

     La Parole de Dieu et l'espérance  

      L'Inspiration de la Parole de Dieu

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