• LES DONS DU SAINT ESPRIT 4ème partie

     

    Texte : 1Corinthiens 12 :1, 4-11

    Parmi les 9 dons spirituels dans la liste de l’Apôtre Paul deux sont souvent perçus comme étant des synonymes guérisons et miracles. Pourtant ils sont bien distincts et demandent à être mieux compris.

    LE DON DES GUERISONS

    Naturellement dans le corps il y a une puissance de guérison. Les plaies se referment et les bleus disparaissent. Le don des guérisons s’appuie sur cette puissance naturelle, l’accélère où la remplace si elle est défaillante.

    C’est une manifestation du don de guérison lorsqu’une guérison se produit surnaturellement sans qu’aucun traitement médical n’ait été administré.

    « Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle-mère couchée et ayant la fièvre. Il toucha sa main, et la fièvre la quitta ; puis elle se leva et le servit. » Matthieu 8:14,15.

    Ce don s’applique à toutes sortes de maux, de douleurs, de maladies, de souffrances et de faiblesses physiques, en améliorant la condition et en restaurant la santé de celui qui est malade ou souffrant.

    Dans les Evangiles le mot « guérison » peut être utilisé également pour un miracle ou une délivrance. Le don des guérisons accompagne parfois la délivrance d’un mauvais esprit. (Luc 9 :42).

    Il y a de nombreux exemples de manifestation de ce don, tout particulièrement dans la vie de Jésus (Matthieu 4:23,24). Dans les Actes des Apôtres les guérisons sont également très présentes (Actes 5 :16). Ils sont effectués « au nom de Jésus » et non au nom d’un quelconque « guérisseur » (Marc 16 :17,18).

    La clé pour la manifestation de ce don n’est pas la force de la prière mais la capacité de recevoir. La réceptivité de la personne est à la base de toute manifestation des dons spirituels.

    LE DON D’OPERER DES MIRACLES

    Un miracle est une oeuvre de puissance surnaturelle qui accomplit des choses qui sont physiquement impossibles. Il diffère du don des guérisons en ce qu’il renverse des conditions irréversibles, telles qu’une main sèche (Marc 3:1-5) ou une oreille tranchée (Luc 22 :50,51).

    Les miracles ne se limitent pas au domaine des handicaps physiques. Ils se produisent lorsque Jésus nourrit les cinq mille hommes (Matthieu 14:14-20), lorsque la vierge devint enceinte (Luc 1:35) et lorsque Jésus marcha sur l’eau (Matthieu 14:25-32).

    C’est au travers de tels miracles que l’Evangile est révélé comme venant de Dieu et que les hommes donnent gloire à Dieu. Ils sont également appelés des signes et des prodiges.

    « Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la Parole par les miracles qui l’accompagnait » Marc 16 :20

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  • LES DONS DU SAINT ESPRIT 3ème partie

     

    Texte 1Corinthens 12 : 1, 4-11

    DIFFERENTES SORTES DE LANGUES

    Le don des langues est une langue inconnue de celui qui la reçoit. Elle lui est donnée surnaturellement par le Saint-Esprit. Le but de ce langage spirituel est, d’une part, pour l’édification personnelle au travers de la prière et l’adoration, d’autre part, pour l’édification publique lorsqu’il est accompagné d’une interprétation (1Co 14:4, 12, 13). Les diverses indications données concernant l’utilisation de ce don dans 1Corinthiens 14 traitent de son expression publique, lors d’une réunion, pour l’édification de l’ensemble de la communauté. Ces indications ne limitent en aucun cas l’utilisation de ce don pour l’édification personnelle.

    INTERPRETATION DES LANGUES Ce don spirituel accompagne la manifestation publique du don des langues, afin que chaque personne présente puisse comprendre ce qui vient d’être dit. Puisque le parler en langue s’adresse à Dieu (1Corinthiens 14:2), il s’ensuit que l’interprétation devrait être l’expression de l’homme vers Dieu. Une interprétation est davantage le reflet du message contenu dans le parler en langue qu’une traduction mot à mot. Paul dit que sans l’interprétation un message en langue n’est pas utile dans une réunion. (1Co 14 :6)

    LE DON DE PROPHETIE

    Dans l’Ancien Testament Dieu parlait à travers des prophètes qu’il envoyait pour interpeler le peuple. Mais depuis la venue de Jésus sur terre il parle par son intermédiaire compte tenu que Jésus est la Parole de Dieu faite chaire. Jean 1 :14

    Hébreux 1 :1,2

    Jésus donne des dons à l’église en forme de 5 ministères : apôtres, prophètes, évangélistes, pasteur, docteurs. Les prophètes du Nouveau Testament n’ont pas le même rôle que ceux de l’Ancien Testament. Ils ne sont pas là pour condamner mais pour révéler Christ et les projets de Dieu. Ephésiens 4 :11-13

    Jésus a également déversé sur l’église le don de la personne du Saint Esprit qui aujourd’hui est Dieu agissant parmi nous.  Ce même Saint Esprit donne à l’église 9 dons dont un qui est le don de la prophétie.

    Le don de prophétie, c’est le Saint-Esprit qui parle à un groupe de chrétiens ou à un individu au travers d’une autre personne. Le but précis de la prophétie est l’édification, l’exhortation et la consolation (1Corinthiens 14:3).

    Paul dit que tous peuvent prophétiser. Cependant, le fait de prophétiser lors d’une réunion ne fait pas de cette personne un prophète (1Co 14:31). C’est un don que l’apôtre singularise comme étant particulièrement bénéfique dans les réunions d’église.

    Une prophétie peut venir par différents moyens : une pensée, une image, un verset de la Bible, même une émotion.

    Les prophéties doivent être apportées avec foi (Romains 12:6) et ne doivent pas être méprisées (1Thessaloniciens 5:20).

    Les prophéties ne portent pas l’autorité de la Parole de Dieu et ne doivent jamais contre dire ses vérités. Elles peuvent être une orientation ou une confirmation mais ne doivent pas être la justification d’une décision prise ou une action. Celui qui prophétise est tenu responsable pour ce qu’il exprime. 1Co 14 :29,32

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  • ETABLIR UNE BONNE CONNEXION AVEC

    LE NON CHRETIEN

    Texte : 1Corinthiens 9:19-24

              Dans ce passage Paul exprime sa consécration entière pour l’Evangile « je fais tout à cause de l’Evangile ».

              Mais il va plus loin. Il déclare clairement son objectif et sa stratégie pour l’atteindre.

    L’OBJECTIF

              Il n’y va pas par quatre chemins. Paul veut gagner des personnes à Christ. Il identifie plusieurs catégories de personnes et chaque fois le but de son action est le même…. les gagner.

              Au v24 il écrit avec beaucoup de bons sens « courez de manière à le remporter ».

              Ce n’est pas juste courir qui permet de gagner mais de courir d’une certaine manière. Il y a une manière de courir qui ne gagne rien et une manière de courir pour gagner l’être humain.

    LA STRATEGIE

              L’apôtre explique sa stratégie pour gagner des personnes à Christ « Je me suis fait tout à tous » v22.

              Il doit s’adapter à toutes les différentes personnes en étant sur la même longueur d’ondes comme deux chauffeurs de poids lourds qui veulent se parler par radio.

              Il doit devenir « comme » chaque catégorie pour lui permettre de les interpeller.

              Dieu a fait pareil dans la personne de Jésus. Il est devenu « comme » l’homme afin de le sauver.

              Personne ne sera gagné à Christ si l’évangéliste ne sait établir une bonne connexion, un bon niveau de communication avec le non chrétien.

              Sans la bonne connexion, l’évangéliste n’est qu’un vendeur de produit que personne ne veut. Il n’a pas de « client ».

              Cependant la bonne connexion sans l’objectif de gagner c’est le vendeur qui a beaucoup de clients mais qui n’achètent rien.

    COMMENT ETABLIR UNE BONNE CONNExION

              1-Etablir la confiance

    Dans un sondage fait auprès des membres d’une église, 80% des membres sont venus la première fois accompagnés d’une personne qu’ils connaissaient dans l’église. Ils sont venus parce qu’ils avaient confiance dans la personne qui les avait invités.

              *L’efficacité dans la mission d’amener des âmes à Christ dépend largement de notre capacité d’établir la confiance.

              Ceci ne doit pas forcément prendre des années. Par notre approche, très vite un inconnu peut se sentir en confiance.

              S’il sent la pression ou un discours religieux il reste sur la défensive, s’il sent le respect et l’ouverture. Il s’ouvre.

              2. Trouver les points sensibles

              Chaque personne a ses points sensibles – des domaines de souffrance, des sentiments d’injustice, des pressions du moment, des blessures du passé.

              Parfois, les points sensibles sortent comme des geysers. D’autre fois ils sont cachés dans le souterrain de leur cœur.

              Souvent quand une personne est en confiance elle se sent soulagée d’en parler.

              C’est à l’évangéliste de découvrir dans ce qu’elle dit ce qui représente un point sensible.

              La clé – poser la bonne question.

              Des questions personnelles mais respectueuses qui permettent à la personne de s’ouvrir peu à peu à son rythme.

              – Avez-vous, à un moment, essayé de prier ?

              – Quelles valeurs souhaitez-vous communiquer à vos enfants ?

              – Que pensez-vous des gens qui ont la foi ?

              Des questions remplies de sagesse conduiront les conversations naturellement vers les domaines personnels.

     

              3. Soulever des sujets facilement abordables

              Des sujets difficilement abordables : le péché, le salut, le jugement, le ciel, l’enfer, la repentance.

              Des sujets facilement abordables : les racines religieuses, la foi personnelle, la prière, aimer l’autre.

              Pour établir une bonne connexion nous commencerons avec des sujets où la personne a des points de repère dans sa vie.

              Elles se sent tout de suite dans un vrai partage et pas devant une montagne.

              Pour gagner l’être humain il doit d’abord y avoir un réel rapprochement et un niveau de communication où la personne veut parler et veut entendre.

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  • LE MINISTERE DE L’EVANGELISTE – deuxième partie

              Après avoir répondu aux questions : bonne nouvelle pour qui, comment la communiquer et d’ou vient la réussite de l’évangéliste, nous nous intéressons au contexte nécessaire pour que l’évangéliste puisse fonctionner avec réussite.

    OU DOIT-IL EXERCER SON MINISTERE ?

              Philippe est le seul personnage biblique qui est directement appelé un « évangéliste ».

              Il commence son ministère en servant des repas aux veuves dans l’église de

    Jérusalem – Actes 6:1-6. Cependant, son ministère d’évangéliste n’est pas né dans cette église où il était au service des anciens et des apôtres.

              Philippe, l’évangéliste, se révèle au milieu des païens en Samarie

    Actes 8:4-8.

              Chaque évangéliste aura besoin de sa « Samarie », un contexte de païens où son ministère peut se manifester.

              L’évangéliste ne peut rester exclusivement dans le contexte des réunions d’une église. Il doit se donner les moyens pour évangéliser les païens.

              Philippe a établi sa base à Césarée – Actes 21:8. Cette ville était une des cinq grandes villes des Philistins. Il a voulu s’installer au milieu des païens. Ceci est la marque de tout vrai évangéliste. Jésus, les disciples, Paul et Philippe l’ont tous fait.

    SA RELATION AVEC L’EGLISE

              1. L’évangéliste ne s’isole pas des autres ministères

              La maison de Philippe est un lieu de rencontres de plusieurs ministères – Actes 21:8-15.

              Il y a interaction avec les apôtres et les prophètes.

              Paul ne présente pas le ministère de l’évangéliste comme « un cow-boy solitaire », mais une partie composante des 5 ministères – Ephésiens 4:11.

              *La différence de l’évangéliste par rapport aux autres ministères c’est que, l’apôtre, le prophète, le docteur et le pasteur visent essentiellement un public chrétien, l’évangéliste non.

              Cependant, l’évangéliste doit être connu et reconnu par l’église et les autres ministères. L’exemple de Philippe le montre clairement.

              2. L’évangéliste a un rôle de formateur auprès des chrétiens

    Ephésiens 4:11,12

              L’évangéliste participe au perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ.

              *Tous les chrétiens ont besoin du feu de l’évangéliste. Tous ont besoin de sa compassion pour les âmes perdues, sa clarté dans son message et de réaffirmer la priorité des priorités de Dieu … le salut des âmes.

              Tous les chrétiens sont concernés par les paroles de Jésus – Matthieu 10:32;

    Mac16:15 ; Jean 17:18-20 ; Actes 1:8 ; Marc 5:19.

              *Il y a une récompense de la part de Dieu pour ceux qui honorent les évangélistes.

              Ce qui est vrai du prophète est également vrai des 5 ministères et notamment celui de l’évangéliste – Matthieu 10:41.

              Cette récompense ce sont de belles conversions à Christ ainsi que la joie et le zèle du Saint-Esprit pour le chrétien.

              Les évangélistes sont parmi ceux dont Hébreux dit « des hommes et des femmes dont le monde n’est pas digne » – Hébreux 11:38 et dont « Dieu n’a pas honte d’être appelé leur Dieu ».

              Ils sont les héros de la bonne nouvelle du salut en Jésus-Christ et leur couronne sera belle dans le Royaume des cieux.

              Ils ont accepté l’opposition, l’incompréhension, la moquerie et les attaques personnelles sur leur intégrité, les sacrifices, la fatigue et de nombreux échecs, afin que par tous les moyens leur génération vienne à la foi en Jésus-Christ et puisse partager la joie et la gloire du ciel à jamais.

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  • LE MINISTERE DE L’EVANGELISTE – Première partie

    Dans le Nouveau Testament, nous avons de nombreuses références aux ministères de l’apôtre, du prophète, du docteur et du pasteur (berger), mais très peu sur le ministère de l’évangéliste – voir Ephésiens 4:11. Cependant, le peu que nous possédons nous permet de bien comprendre ce ministère indispensable.

    QU’EST-CE-QU’UN EVANGELISTE ? Littéralement, le mot signifie « celui qui annonce la bonne nouvelle ». Les questions qui s’imposent : 1. Une bonne nouvelle pour qui ? 2. Comment doit-elle être communiquée ? La fin de la sécheresse en Californie est une bonne nouvelle, même si l’on habite en France. L’annonce que j’ai moi-même hérité 1.000.000 euros est également une bonne nouvelle. Mais, laquelle de ces deux bonnes nouvelles me concerne et provoque en moi une réelle joie ? Evidemment, c’est la deuxième. Une nouvelle qui est bonne ne provoque pas une réaction de grande joie. Mais une réelle bonne nouvelle pour l’auditeur provoque cette joie. L’évangéliste commence non pas avec l’enseignement biblique, mais avec la personne elle-même. Quelle serait une réelle bonne nouvelle pour elle ? Philippe a témoigné à l’eunuque à partir de Esaïe 53 non pas parce que c’est un passage magnifique mais parce que c’est ce passage que l’eunuque lisait – Actes 8:32-35 Paul à Athènes devant les philosophes Grecs n’a pas cité Esaïe 53. Il a commencé en faisant référence aux autels des dieux de la mythologie grecque et des citations des poètes connus – Actes 17:22-31. L’Evangile doit avant tout être une bonne nouvelle dans la perception de l’auditeur.

    COMMENT COMMUNIQUER LA BONNE NOUVELLE Une annonce importante faite avec une sonorisation peu performante ne produira aucune réaction chez les auditeurs autre que la confusion et la perplexité. Les publicistes aujourd’hui sont très forts dans le domaine de la communication et à provoquer une réponse favorable La seule chose qui compte c’est le répondant à la façon dont le message est communiqué. Pour avoir la réponse à l’Evangile désirée, l’annonce doit être claire, simple et intéressante pour les intéressés. Un bon message mal annoncé ne connaîtra pas de répondant. Le ministère de l’évangéliste doit obligatoirement être un bon communicateur.

    D’OU VIENT LA REUSSITE DE L’EVANGELISTE ? 1Corinthiens 2:1-5 Paul dit que la réussite de son évangélisation des Corinthiens dépendait de deux choses : 1. Une démonstration du Saint-Esprit. 2. Une démonstration de puissance. Ces deux « démonstrations » sont distinctes – Actes 10:38.

    DEMONSTRATION DE PUISSANCE Jésus et les premiers disciples/évangélistes l’ont vue – Marc 16:20 Cette démonstration de puissance est bien réelle, mais elle n’est pas toujours disponible. Marc 6:1-6 – même Jésus a connu un moment où la puissance de Dieu ne pouvait se manifester. Un évangéliste exerçant son ministère dans un « Nazareth », qui représente un lieu d’incrédulité, ne pourra construire la réussite de son message sur la puissance de Dieu. Heureusement qu’à sa disposition il y a une autre « démonstration ».

    DEMONSTRATION DE L’ESPRIT C’est une onction du Saint-Esprit où les paroles prononcées touchent les cœurs. La vie de Dieu est dans les paroles – Jérémie 23:29. Jésus était différent des scribes par l’autorité spirituelle dans les choses qu’il disait – Matthieu 7:28,29. Dans la démonstration de l’Esprit les paroles transpercent les doutes et pénètrent jusque dans le cœur pour susciter une réponse favorable, c’est-à-dire, la foi. Pour découvrir cette démonstration l’évangéliste doit viser le cœur de son auditoire et pas simplement l’intelligence par des explications. Ses paroles sont spirituelles et trouvent un écho dans le cœur de celui qui a une sensibilité spirituelle.

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  • LES DONS DU SAINT ESPRIT (2)

     

    1Co 12 :1, 4-11

    « Pour ce qui concerne les dons spirituels, je ne veux pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance. (…) Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ; diversité de ministères, mais le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit, à un autre le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre la diversité des langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ses choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. »

    <LA PAROLE DE CONNAISSANCE

    Dieu, qui connaît toute chose, révèle de façon surnaturelle à un individu, au travers de la parole de connaissance, des faits inconnus jusqu’alors.

    Le chrétien connaît alors comme Dieu connaît.

    Un exemple frappant de ce don est Jésus et la samaritaine Jean 4 :16-19

    Dans l’église primitive ce don se manifestait également Actes 5:1-10.

    Comme on peut ne pas avoir raison en exerçant ce don, il faudra de la sagesse quant à son expression.

    Ce don peut identifier un besoin personnel de guérison ou de prière ou encore pour une ligne de témoignage.

    <LE DISCERNEMENT DES ESPRITS

    Ce don permet à une personne de voir comme Dieu voit.

    Le discernement des esprits est un aperçu de ce qui se trouve derrière la façade, dans le monde spirituel.

    C’est pourquoi nous sommes capables, par ce don, de percevoir l’oeuvre du Saint-Esprit, l’état d’esprit de l’homme et l’activité des mauvais esprits au-delà des apparences.

    Ceci était le cas lorsque Jésus rencontre une femme qui souffrait depuis dix-huit ans d’un dos courbé. Jésus voit au-delà de la condition physique et perçoit l’oeuvre d’un mauvais esprit. Elle est ensuite libérée et guérie. Luc 13:10-13.

    Ce don est particulièrement utile dans le ministère de délivrance.

    <LE DON DE FOI

    Toute foi est évidemment, un don de Dieu et particulièrement la foi par laquelle une personne est sauvée Ephésiens 2:8.

    En tant que manifestation particulière d’un don spirituel, la foi mentionnée dans 1Corinthiens 12:9 n’est pas la foi qui sauve ou la foi pour vivre la vie chrétienne au quotidien.

    Il s’agit plutôt de la foi particulière donnée par Dieu, lorsque nous sommes confrontés à un obstacle insurmontable.

    Paul l’exprime clairement lorsqu’il énumère à nouveau les dons spirituels dans 1Corinthiens 13:1,2. Là, il qualifie cette foi particulière comme étant celle qui déplace les montagnes.

    Elle permet à une personne d’approcher la montagne avec, ténacité, autorité et assurance, dépourvue de tout doute. Cette foi « parle » à la montagne.

    La foi qui déplace les montagnes est également à l’honneur dans Marc 11 :22,23.

    C’est pourquoi ce don est essentiel dans le domaine du combat spirituel.

     

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  • VOUJS HABITEZ L'ILE DE LA REUNION et vous aimeriez obtenir des réponses bibliques face à vos interrogations quotidiennes ? Alors les soirées du jeudi à Saint-Gilles-les -Bains conduite par Vincent Esterman ouvertes à tous, sont pour vous. Notre série porte en ce moment sur le Saint-Esprit (pour exemple : Qu’est-ce que le Saint-Esprit, le baptême du Saint-Esprit, le parler en langues, les dons du Saint-Esprit …). Ce jeudi nous poursuivons en nous appuyant sur 1Corinthiens 12 :1, 4-11 avec les dons de révélation : la parole de connaissance, le discernement, et le don de la foi …. Si cela vous dit, soyez les bienvenus.

     

    LES DONS DU SAINT ESPRIT, DE QUOI S’AGIT-IL ?

    L’apôtre Paul identifie 9 dons du Saint Esprit qu’une église peut recevoir et vivre dans sa vie communautaire.   1Co 12 :1, 4-11

    « Pour ce qui concerne les dons spirituels, je ne veux pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance. (…) Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ; diversité de ministères, mais le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit, à un autre le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre la diversité des langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ses choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. »

    Dans le chapitre suivant Paul revient partiellement sur cette liste de dons spirituels.

    1Co 13 :1,2

    Nous pouvons regrouper ces 9 dons en 3 catégories :

    Les dons de révélation

    Parole de sagesse, parole de connaissance, discernement des esprits

    Les dons d’expression orale

    La prophétie, la diversité des langues, l’interprétation des langues

    Les dons de puissance

    La foi, le don des guérisons, le don d’opérer des miracles

    Le Saint Esprit donne ces dons à l’église pour plusieurs raisons :

    1. Confirmer la prédication de la Parole (Marc 16:20).

    2. Convaincre le non-croyant ou simple auditeur (1Corinthiens 14:24,25).

    3. Répondre aux besoins des hommes (Actes 3:7).

    4. Edifier l’Eglise (1Corinthiens 14:12).

     

    LA PAROLE DE SAGESSE

    La Bible dit que la sagesse de Dieu est bien plus grande que la sagesse de l’homme et que la pensée de l’homme ne peut pas la saisir (Esaïe 55:8-9 ; Romains 11:33).

    La parole de sagesse est une révélation par le Saint-Esprit, une perception spirituelle de la façon dont Dieu pense et ce qu’Il pense.

    Ce don est particulièrement utile lorsque nous sommes confrontés à des choix difficiles et pour appliquer les principes de la Parole de Dieu à des cas précis et complexe.

    Nous trouvons dans la vie d’Etienne un bon exemple de la parole de sagesse. Bien que n’ayant pas le langage d’un homme de haute éducation, il confondit ses adversaires religieux avec une grande sagesse en mentionnant les écrits de l’Ancien Testament (Actes 6:8-10).

    Un autre exemple frappant, cette fois dans l’Ancien Testament, c’est Salomon, confronté à deux femmes qui se disputaient un enfant. (1Rois 3 :16-28)

    La parole de sagesse, c’est comprendre des mystères, c’est apporter des éclaircissements. Elle est tellement utile dans les relations humaines et dans les grandes décisions de la vie.

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  • QU’EST-CE QUE LE DON DE PARLER EN LANGUES ?

    Le jour de la Pentecôte le Saint Esprit est tombé sur les disciples réunis. Il y a eu deux manifestations : l’une, les langues de feu qui ont apparu, était un phénomène tout à fait exceptionnel qui ne s’est plus reproduit dans l’église primitive. L’autre, le don de parler en langues inconnues, nous le retrouvons systématiquement dans le nouveau testament lorsqu’une personne est « remplie » ou « baptisée » du Saint Esprit. Comment donc, comprendre ce phénomène étonnant qui a continué à se manifester jusqu’à aujourd’hui. Actes 2 :1-4

    JESUS, LE PREMIER A EN PARLER

    « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : … ils parleront de nouvelles langues » Marc 16 :17

    DES langueS des hommes ET DES ANGES 1Co13 :1 Elles sont de véritables langues même si elles sont incompréhensibles à celui qui les parle

    ELLES S’ADRESSENT A DIEU

    « En effet, celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes, mais à Dieu, car personne ne le comprend, et c’est en esprit qu’il dit des mystères. » 1Co 14 :2

    ELLES PEUVENT ETRE PRIEES OU CHANTEES

    « Car si je prie en langue, mon esprit est en prière, mais mon intelligence demeure stérile. Que faire donc ? Je prierai par l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence ; je chanterai par l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence » 1Co 14 :14,15

    ELLES SERVENT POUR L’EDIFICATION PERSONNELLE

    « Celui qui parle en langue s’édifie lui-même… » 1Co 14 :4

    DANS UNE REUNION, UN MESSAGE EN LANGUE PUBLIC DEMANDE UNE INTERPRETATION

    « Celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle en langues, à moins que ce dernier n’interprète, pour que l’église en reçoive de l’édification. » 1Co 14 :5

    TOUS

    « Ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer » Actes 2 :4 Tous remplis, tous parlant en langues.

    « Je désire que vous parliez tous en langues… » 1Co 14 :5

    PAUL PRIAIT BEAUCOUP EN LANGUES

    « Je rends grâces à Dieu de ce que je parle en langue plus que vous tous »

    1 Co 14 :18

    ASPIRER, RECEVOIR

    « …Aspirez aussi aux dons spirituels… » 1Co 14 :1

    LE JOUR DE LA PENTECOTE

    Le miracle de la Pentecôte n’était pas que Pierre ait prêché en langues (ce n’était pas le cas) mais qu’en prêchant en hébreu, chacun l’ait compris dans sa propre langue. Actes 2 : 7,8

    LE DON DE PARLER EN LANGUES, EST-IL POUR AUJOURD’HUI ?

    En attendant le retour de Jésus et la perfection du Royaume de Dieu, le don de parler en langues, les prophéties ainsi que les autres dons spirituels sont nécessaires dans notre monde imparfait.

    « L’amour ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra. »

    1Co 13 :8-10

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  • L’AMI RECALCITRANT

                       

    Texte : Luc 11:5-13

    Cette parabole suit la célèbre prière du « Notre Père » et vient en réponse à la demande des apôtres d’apprendre à prier.

    Elle nous apprend 3 choses. Si nous voulons que Dieu réponde à nos besoins il faut apprendre à

    1. Demander 2. Chercher 3. Frapper v9,10

    DIEU EST IL RETICENT ?

              Non. Ceci est clair dans les versets 11-13

    Dieu, comme nous, est un père qui sait donner à ses enfants.

              Cependant, comme dans la parabole de la veuve et le juge – Luc 18:1-8, la prière pour réussir; doit surmonter des obstacles – Luc 18:1-8

    Il ne s’agit pas simplement de prier, mais de la façon dont nous prions.

              Ceci fut le cas pour le prophète Eli qui a prié avec insistance pour être exaucé Jacques 5:16-18.

              Cependant, Dieu ne répond pas obligatoirement à toutes les prières qui lui sont adressées – Matthieu 6:5,7.

    LE BLOCAGE

              Le besoin – l’ami voyageur arrive en pleine nuit à l’improviste. Son ami veut l’accueillir, mais il lui manque du pain pour un souper correct.

    Le conflit – un troisième ami a du pain, mais il n’est pas bien disposé. Il n’aime pas les choses imprévisibles. Il est bien organisé et veut tout contrôler. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il manque de souplesse, il manque de compassion et n’est pas digne d’être appelé ami.

    Nous ne pouvons pas reconnaître Dieu dans toute sa bonté dans ce personnage. Ceci a été également le cas dans le personnage du juge inique.

    Manifestement, pour que Dieu puisse répondre à une prière, un intermédiaire mal disposé doit être vaincu.

    Paul a du faire face à un adversaire démoniaque qui lui résistait dans son ministère 2 Corinthiens 12:7-10

              Nous pouvons également comprendre ce conflit inné à la prière comme la foi qui se heurte au doute. Si le doute l’emporte, nous ne recevrons rien de la part de Dieu

    Jacques 1:5-8.

    L’APPROCHE GAGNANTE

    1. La compassion – l’ami récalcitrant n’est pas touché par les problèmes d’un autre. Il est indifférent au besoin. Faire appel à la compassion n’est pas une arme suffisamment forte.
    2. L’amitié – l’ami récalcitrant ne connaît pas la loyauté dans l’amitié. Ami ou pas ami, la porte reste fermée. Jésus nous dit que la vraie preuve d’amitié est de se donner pour ses amis – Jean 15:13.
    3. L’importunité – c’est l’arme que redoute notre ennemi. La foi qui s’exprime dans la détermination et la persévérance fait plier le diable – 1Jean 5:4

    Cette foi dans la prière s’exprime par la louange et la déclaration d’autorité

    Psaume 149

    C’est la différence entre la prière « Seigneur au secours » et « Seigneur, en toi je suis fort » – Philippiens 4:13

    L’AUTORITE SPIRITUELLE

    Elle vient de ce que nous comprenons

    1. Jésus est Seigneur – Philippiens 2:11
    2. Tout genou doit fléchir à son nom – Philippiens 2:9,10
    3. Sauvé par sa grâce, je suis en Christ – Ephésiens 2:6,7
    4. Christ est en moi – Colossiens 1:27
    5. Celui qui est en moi est plus fort que celui qui est dans le monde –1Jean 4:4

    Cette autorité n’est pas déclarée à Dieu, mais au diable qui nous résiste.

    Elle se traduit par la louange devant Dieu.

    La combativité dans la prière et la foi est expliquée par Jésus d’une façon étonnante « tout ce que vous demanderez en priant croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir » – Marc 11:22-24.

    Il faut prier et croire l’avoir reçu avant l’accomplissement.

    L A PORTE S’OUVRE

         Une foi déterminée devant les obstacles force les serrures. Ce que l’ami récalcitrant ne voulait pas faire et disait ne pas pouvoir faire finalement ce dernier le fait devant un homme qui ne lâche pas dans la demande.

    Le résultat de ce bras de fer …la porte s’ouvrer et le voyageur est nourri.

     

     

     

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    Le serviteur qui ne pardonne pas

    Texte : Matthieu 18:21-35

              A première vue cette parabole ressemble à celle de Luc 7:41,42, la parabole du créancier et des deux débiteurs. Cependant, le message est très différent. Dans la parabole dans Luc 7, Jésus aborde le thème de notre amour pour Dieu lié à notre reconnaissance pour le pardon qu’il nous a accordés.

              Le message de la parabole de Matthieu 18 concerne le pardon que nous sommes prêts à accorder à ceux qui nous ont offensés.

    Essentiellement, le principe est très simple : le pardon que nous avons reçu de la part de Dieu nous oblige à en pardonner d’autres.

    L’histoire se joue en 3 scènes

    1ère scène : le roi et le premier serviteur

    Le serviteur doit au roi 10 000 talents (ceci égale 60 000 000 de deniers –

    ou 60 000 000 journées de travail payées). Comment est-il possible qu’un serviteur doive une telle somme à son maître ?

    Comme il ne peut pas payer, son châtiment est d’être vendu comme esclave. Son épouse et ses enfants subiront le même sort.

    Le serviteur supplie le roi et lui demande du temps et de la patience.

    Mais, la bonté du roi lui accorde bien plus que ce qu’il demande.

    Il reçoit sa compassion et l’effacement total de la dette. Ceci est présenté comme un pardon sans condition. Cela reflète la grâce surabondante de Dieu – Romains 5 :20

    La suite nous montre qu’il y a quand même une condition attachée à ce pardon

    2ème scène : le premier serviteur et son collègue, un autre serviteur.

    Ce dernier doit au premier 100 deniers (l’équivalent de trois mois de salaire), une somme dérisoire à côté de la dette remise de 10000 talents.

    La réaction du premier serviteur tout juste pardonné est très étonnante.

    Il est violent et, pour cette somme, commence à étrangler son collègue.

    Le 2ème serviteur fait la même demande qu’a fait le premier auprès du roi… il demande du temps et de la patience.

    Celui qui avait été complètement pardonné refuse la moindre concession et fait jeter son collègue en prison.

    Ce qui va déterminer la suite de cette histoire est le fait que l’agression et le refus de miséricorde par le premier serviteur sont constatés par les collègues du 2ème serviteur.

    3ème scène : de nouveau le roi et le premier serviteur

    Le roi a été informé du comportement du premier serviteur par les compagnons du second.

    Le roi voit la méchanceté du premier serviteur dans le fait que la miséricorde qu’il a reçue n’a pas engendré chez lui une miséricorde pour son prochain.

    La suite est terrible. Le pardon est retiré. La dette est rétablie. La différence étant que, vue la méchanceté du serviteur, sa femme et ses enfants sont épargnés seul le serviteur est jeté en prison.

    CE QUE DIEU ATTEND DE NOUS

    Commençant par le pardon, Dieu s’attend à ce que nous communiquions aux autres tout ce que nous avons reçu de sa part.

    En fait si nous refusons de communiquer aux autres ce que nous avons reçu de la part de Dieu, ce que nous avons reçu est remis en question.

    1. Le pardon – Matthieu 6:14,15

         *Mais aussi

    1. L’amour – Ephésiens 5:2 ; Romains 13:8 – la dette
    2. L’accueil – Romains 15:7
    3. Ne pas subir des jugements– Luc 6:37
    4. Les biens matériels – Luc 6:38
    5. La miséricorde – Jacques 2:12,13

    Celui qui a reçu de la part de Dieu, mais refuse d’accorder à son prochain ces mêmes faveurs, risque gros. Non seulement Dieu le voit du haut du ciel, mais les autres serviteurs le constatent et en font un sujet de prière.

    Nous pouvons résumer la responsabilité de celui qui a reçu la faveur

    de Dieu dans trois principes :

    1. Je donne librement de ce que j’ai reçu – Matthieu 10:8
    2. Je continue à recevoir de la part de Dieu en fonction de ce que je donne aux
    3. autres – Proverbes 11:25
    4. Ce que j’ai reçu de la part de Dieu m’est retiré si je ne l’utilise pas dans son service – Matthieu 25:29

    A NE JAMAIS OUBLIER

    Le mal qui nous a été fait ne peut pas être comparé à notre éloignement de Dieu avant notre conversion personnelle.

    Quand nous comprenons réellement l’immensité du pardon que Dieu nous a accordé nous aurons une vue juste sur le peu qu’il nous demande pour pardonner celui qui nous a trahis ou blessés.

    « Mon âme bénit l’éternel

    et n’oublie aucun de ses bienfaits

    c’est lui qui pardonne toutes tes iniquités » – Psaumes 103:3,4

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Dimanche 22 juin 10h matinée portes ouvertes Saint-Gilles les Bains , Entrée par le théâtre de Plein Air. Le thème : "quand le mal frappe à ta porte, comment dire non !" - Matinée animée par le pasteur vincent esterman. Apero et pique-nique suivront la réunon.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Boucan-Canot 

    Vincent Esterman, est là chaque semaine avec son tableau , un bel auditoire et de nombreux jeunes autour, interpellés par les histoires courtes qu’il raconte avec pinceaux et peinture…. Des personnes de tous âges, mais surtout des jeunes et beaucoup plus profonds qu’on ne les imagine avec des cœurs bien disposés. Plusieurs n'hésitent pas  à s’approcher pour partager quelques expériences récentes et faire part de leurs interrogations. Il y a toujours de la joie partagée devant le tableau et des liens de confiance s’établissent de semaine en semaine. Merci Seigneur !

     

     

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